Ma petite culotte a tout déclenché
J’ai 28 ans, mariée depuis cinq ans à Jean. On s’aime, mais au lit, c’est… correct. Pas de feu d’artifice. Pierre, le cousin de Jean, est venu passer le week-end à Paris. Grand, musclé, regard de séducteur. Jean absent toute la journée samedi pour un ‘contrôle’. On se retrouve seuls, lui et moi.
Après le déjeuner, il sort une bouteille. ‘Ratafia de Bourgogne, tu aimes ?’ L’odeur sucrée, fruitée, me chatouille les narines. ‘Trop fort à jeun’, je ris, mais j’accepte un verre. Petit, transparent. Le liquide glisse, brûle doucement la gorge, réchauffe le ventre. On s’installe sur le canapé, cuisine ouverte. Bruits de verres qui tintent.
Le piège de la lingerie et le ratafia envoûtant
‘Jean m’a dit que t’as un amant au tai-chi’, lâche-t-il d’un coup. Je sursaute, le cœur qui cogne. ‘Quoi ? Il t’a raconté ça ?’ Ma voix tremble. L’alcool monte déjà, tête légère. ‘Pas un, une. Gêna. Mariée, ouverte. Son mari sait tout.’ Les mots sortent sans filtre. Odeur de son parfum boisé qui envahit l’air. Pierre écarquille les yeux. ‘Putain, Sophie, t’es une coquine cachée !’
Je ris nerveusement, avale une gorgée. Chaleur qui grimpe aux joues. ‘C’est doux avec elle. Langue sur ma chatte, doigts qui fouillent. Odeur musquée, goût salé. Je jouis comme jamais.’ Il remplit mon verre. ‘Encore ? Raconte.’ Ses yeux brillent. Le ratafia sucré coule, embrouille tout. ‘Jean soupçonne un mec. Il se trompe.’
Silence lourd. Il se rapproche. ‘Montre-moi un peu.’ Sa main sur mon genou. Peau qui picote. ‘T’es dingue.’ Mais je défais un bouton de chemisier. Air frais sur la peau. Soutif en dentelle. Il bande, je vois la bosse. ‘Enlève-le.’ Voix rauque. J’hésite, cœur en furie. Chemisier qui tombe. Seins nus, tétons durs. Odeur de sa transpiration masculine.
‘Touche-toi.’ Je glisse une main dans ma jupe. Chatte humide déjà. ‘Pierre… non.’ Mais il sort sa bite. Grosse, veinée, tête luisante. Odeur forte, animale. ‘Suce-la.’ Je me penche, lèvres sur le gland. Sel amer, chaud. Langue qui tourne. Il grogne. ‘Putain, Sophie, t’es une salope.’ Va-et-vient lent, salive qui coule. Bruits de succion obscènes.
Confidences et caresses interdites
Soudain, je recule. ‘Stop. Pas avec toi. C’est le cousin de Jean.’ Il insiste, main sur ma nuque. Mais je me rhabille, tête qui tourne. ‘Oublie tout.’ Il part prendre l’air. Je file à la salle de bain. Eau froide sur le visage. Goût de bite encore en bouche.
Le soir, Jean rentre. Rien ne se passe. Mais mardi, tai-chi. Gêna m’attend. Mini blanche, toit noir. Chez elle, lumière tamisée. On s’embrasse, langues affamées. Odeur de son parfum vanillé. ‘Surprise ce soir.’ Elle me déshabille. Seins lourds, tétons roses. Sa bouche sur ma chatte, langue agile. ‘Ohhh… oui…’ Cuisses tremblantes, jus qui coule.
‘Mon mari nous regarde.’ Miroir sans tain. Choc. ‘Viens, Luidgi.’ Il entre, nu. Bite énorme, raide. Gêna suce, bruits humides. Je regarde, fascinée. Puis sa bouche sur moi. ‘Tente.’ Je prends le gland. Chaud, pulsant. Elle guide. Gorge pleine.
Il me prend en levrette pendant que je lèche Gêna. Bite qui écartèle, remplissage total. ‘Plus fort !’ Claques de peaux, sueur qui perle. Odeur de sexe partout. Je jouis, cris étouffés. Il se retire, gicle dans ma bouche. Foutre épais, goût piquant. J’avale, yeux dans le miroir.
Jean ? Il sait peut-être. Mais j’ai changé. Petite culotte osée au séchoir… tout a commencé là. Sensations fortes, désir infini. J’en veux plus.



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