Ma baise sauvage avec Julien dans sa BMW sur le parking
Salut les filles, c’est Carla, 28 ans, et j’ai besoin de vider mon sac après cette soirée de folie. Vous savez, Julien, ce mec qui balance ses aventures sur Revebebe ? J’ai kiffé commenter ses textes pendant des mois. Ses descriptions de Magali, ça m’a fait mouiller grave. On a fini par s’écrire en privé, photos, fantasmes… Et bam, rdv fixé après ma formation au siège.
J’étais fin prête, malgré le froid polaire de janvier. Sous mon grand manteau pelucheux, pull moulant sur mes petits seins, jupe en flanelle sérieuse, mais en bas : soutif et string noirs, bas autofixants. Sexy à mort, prête à tout. Mon cœur battait la chamade en sortant du boulot. WhatsApp : ‘Je suis garé en face.’ J’ai levé les yeux, vu sa BMW noire faire un appel de phares. J’ai filé, montée côté passager. Il m’a embrassée direct, doux, chaud. Odeur de son après-rasage boisé, mélange de cuir neuf et de lui.
Les échanges enflammés et le rendez-vous tant attendu
On discute, léger, mais je le mate comme une affamée. Ses cuisses musclées du ski, visibles sous son jean. À chaque feu rouge, nos regards se croisent, pétillants de vice. Soudain, il vire vers un centre commercial, descend au parking souterrain. Place isolée, sombre. Moteur coupé. Silence lourd. Je le fixe, excitée, interrogative. Une seconde… Et je me jette sur lui. Ma bouche fond sur la sienne, langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Mes mains dans ses cheveux, tirant fort. J’enjambe la console, à califourchon sur ses cuisses épaisses. L’habitacle rétrécit, nos corps collés, sa chaleur qui monte.
Ses mains sur mes fesses, d’abord sur la jupe, puis dedans, peau contre peau. Il me serre contre son bassin dur. Je sens sa bite gonfler à travers le tissu, raide comme du bois. J’ondule, frottant mon string trempé dessus. ‘Mmmh, Julien…’ je murmure, langue sur son cou salé, descendant sur son torse. Je défais sa chemise, boutons qui pètent. Mordille ses tétons durs. Il baisse son siège électrique, plus d’espace. J’ouvre son froc, boxer tendu. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. J’écarte mon string, la cale contre ma fente dégoulinante. Un coup de reins… Empalée ! ‘OUUUIIII !’ je hurle, presque.
Je cambre, ondule comme une folle. Va-et-vient bestiaux, claquements humides. Ma chatte l’aspire, serrée, brûlante. Sa peau qui frotte mon clito à chaque descente. Odeur de sexe qui envahit, musc fort, sueur. Ma respiration saccadée, ‘Ah ! Ah ! Ouiii…’ Je m’agrippe à son torse poilu, l’autre main dans ses cheveux. Buée sur les vitres, monde extérieur effacé. Je tremble, frémis… Orgasme qui monte. ‘Je… je vais jouir !’ Cris rauque, corps qui convulse, jus qui gicle autour de sa bite. Je m’effondre sur lui, pantelante, l’embrassant tendrement.
L’explosion de désir dans l’habitacle confiné
‘Merci… J’en crève d’envie depuis des semaines. Mais toi, t’as pas joui. Qu’est-ce que tu veux ?’ Il sourit, essuie la buée. Ouvre sa portière. ‘Viens.’ Je descends, jupe relevée, air froid sur ma peau moite. Il ouvre l’arrière. Je grimpe à quatre pattes sur la banquette, cul offert. Vue imprenable : mes fesses rondes, string écarté, chatte béante et luisante. Il grogne, bestial. Poussée unique, jusqu’aux couilles. ‘Putain, t’es large et chaude…’ Ses cuisses musclées claquent sur mes fesses, rythme infernal. Paumes sur mes hanches, il me défonce profond. Sensations : plénitude, frottements intenses, ses burnes qui tapent.
‘Ahh ! Oui, comme ça !’ je gémis, repoussant contre lui. Odeur de nos jus mêlés, bruits de succion obscènes. Il accélère, grognements sourds. ‘Vas-y, jouis en moi ! Donne-moi ta crème !’ Il craque, dernière charge, sperme chaud qui gicle en jets puissants. Je sens tout : chaleur inondante, abondance qui déborde. Deuxième orgasme, plus fort, jambes qui flageolent. ‘Ooooh mon Dieu…’ On reste là, essoufflés, collés.
‘Incroyable… Et c’est que le début,’ il murmure. Soirée prometteuse. Je kiffe déjà la suite.



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