Ma pipe torride et mon cuni explosif avec mon patron au bureau

Samedi matin, 10 heures. J’arrive au bureau, tailleur bleu marine, chemisier blanc, chignon serré. Pas maquillée, la tête ailleurs après ce plan cul foireux avec Giovanni hier soir. Frustrée, je rumine. L’usine tourne H24, j’ai des dossiers à boucler. Et là, surprise : un mec de dos devant la photocopieuse, jean, baskets, T-shirt. Je mets deux secondes à capter que c’est lui, mon nouveau patron, Ginac.

— Bonjour Monsieur.

La tension qui monte un samedi matin

Il se retourne, surpris. On discute un peu, boulot, pression. Il fait des copies pour son appart. L’air est chargé, on est seuls. Je m’installe, mais il frappe à ma porte plus tard. Problème avec un client, Descamps. Je l’aide, je m’assois près de lui, je explique les tableaux, les coûts. Son parfum musqué me titille les narines, mélange de déo et de sueur légère. Il rit, me complimente. Je sens son regard glisser sur mes fesses quand je me penche. Zut, il mate.

— Désolé, je…

— Vous n’êtes qu’un homme, c’est ça ?

— Malheureusement oui.

Gêné, il rougit. J’hésite. Sa bite doit être dure sous le bureau. Hier, je l’ai surpris en train de se branler, et je lui ai fait une gâterie. Aujourd’hui, pourquoi pas ? Pour équilibrer, pour me venger de ma frustration.

— En attendant que vous trouviez quelqu’un, je peux vous soulager. Avec la main ?

Il bande direct. Il baisse pantalon et caleçon, chaussures enlevées. Moi, je ferme la porte à clé. Assise à côté, je prends sa queue. Chaude, veinée, pas énorme mais raide. Je la branle doucement, odeur de peau intime qui monte. Il mate mes cuisses. Je remonte ma jupe, défais deux boutons de chemisier. Soutif blanc, seins lourds qui pointent. Mes bas blancs luisent.

— Vous êtes très excité Monsieur.

Il gémit. Ma main accélère, glissante de pré-cum. Odeur salée. Il gicle fort : première sur ma main, tiède et visqueuse ; deuxième sur sa joue, il sursaute ; les autres sur son ventre poilu. Je ris, continue pour traire le reste. Chatouillis au gland, il frémit.

L’explosion de plaisir au bureau

— C’est Marie tout simplement.

Il veut me rendre la pareille. Chemisier, jupe, soutif, culotte : tout au sol. Nue sauf bas. Corps un peu rond, mais ferme. Il m’embrasse les seins, tétons durs comme cailloux. Langue chaude, succion qui aspire l’air. Je gémis, ventre qui se tend. Sur le bureau, jambes relevées. Il descend, lèche intérieur cuisses, peau de poule. Odeur de ma chatte excitée, musquée, humide.

Sa langue sur lèvres, puis clito. Doux d’abord, cercles lents. Je mouille grave, jus qui coule. « Oui… » Il accélère, langue dure, va-vite droite-gauche. Je presse sa tête, hanches qui roulent. Bruits de succion, slurps humides. Nez dans ma toison, il aspire tout. Cuisses qui serrent, je crie : spasmes, jus gicle sur son menton, torse. Orgasme qui secoue, tête qui bascule.

— Putain c’est bon, continue !

— On ne vouvoie plus son patron ?

Je ris, essoufflée. Il bande encore. Je lubrifie sa queue avec mon jus, goût salé-acide sur doigts. Agenouillée : pipe pro. Gland en bouche, langue sur frein, dents légères. Gorge profonde, glouglous, salive qui bave. Rythme varié, main sur couilles poilues, chaudes.

— Hier, je te prenais en levrette sur ton bureau…

— Et mes talons claquent ? Tu tires mes cheveux ?

— Dans ma bouche de salope ?

Fantasmes partagés, on rit. Elle avale tout, yeux dans les miens. Sperme épais, goût amer-noisette. Elle nettoie, langue qui lèche. On s’embrasse, corps nus collés, sueur mêlée, cœurs qui battent. Peau chaude, seins contre torse. Moment suspendu, désir comblé. Lundi, capotes dans mon sac…

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