Ma première fois après des années de trauma : comment il m’a guérie au lit
J’avais commandé chez le traiteur, champagne qui pétille, odeurs de pintade aux câpres qui embaument son appart. Moi, Ariane, 28 ans, lieutenant de police, en robe courte qui moule mes seins. Lui, Robin, mon sauveur, me mate les yeux brillants. On rit, on boit, l’air chargé de tension.
« T’es magnifique ce soir », murmure-t-il, sa voix rauque. Je rougis, pose ma main sur sa cuisse. « Embrasse-moi, juste ça. » Nos lèvres se collent, humides, chaudes. Sa langue glisse, timide d’abord, puis affamée. Goût de vin et de désir, salive qui coule. Je gémis, « hmmm… », mes nichons durcissent contre son torse musclé.
Le repas qui dérape en caresses brûlantes
Je grimpe sur ses genoux, dos contre lui. Ses mains sur mes seins, à travers la robe. « Laisse-moi te toucher pour de vrai. » Je retire le tissu, culotte seule. Peau nue, frissons. Odeur de ma chatte humide qui monte déjà. Il pince mes tétons, durs comme cailloux. « Putain, t’es sensible… » Je halète, « oui… plus fort ». Sa bite bande contre mes fesses, dure, chaude à travers le jean.
Je me retourne, face à lui, genoux de part et d’autre de ses hanches. Baiser vorace, langues qui dansent, bruits de succion. Ma main descend, palpe sa queue gonflée. « Elle est énorme… » Je la sors, veines saillantes, prépuce qui glisse. Odeur musquée de mâle excité. Je la caresse, la frotte contre ma fente trempée. « Oh mon dieu, ça mouille partout… »
Je me soulève, pointe contre mon entrée. Descente lente, brûlante. « Aaaah ! Ça étire… » Vagin vierge depuis des lustres, serré autour de lui. Odeurs de sueur, de sexe. Je m’empale, fesses contre ses cuisses. Il gémit, « t’es si étroite… ». Je monte et descends, maladroite d’abord, puis frénétique. Seins qui claquent, claquements mouillés.
Ma chevauchée sauvage et mon orgasme libérateur
« Je vais jouir ! » Cris rauques, mon corps convulse, jus qui gicle. Lui explose dedans, sperme chaud qui gicle, déborde sur ses couilles. « Hnnng… » Je me retire, panique, file à la salle de bain. Larmes, sperme qui coule sur mes cuisses, collant, salé.
Le matin, je me colle à son dos nu. Sa queue molle sous mes doigts. Elle durcit, veloutée, puis raide. « Salopard, tu bandes encore. » Je le chevauche à nouveau, guide la bite luisante. Plongée profonde, « ouuuf… mieux aujourd’hui ». Je baise fort, bassin qui claque, odeurs de chatte en chaleur. Ses mains sur mes hanches, pouces sur mon clito. « Vas-y, défonce-toi ! » Orgasme qui monte, vagin qui palpite, je hurle, « je viens ! » Il remplit ma matrice, brûlant, abondant.
On s’embrasse, essoufflés. « Merci, t’as brisé mes chaînes. » Il sourit, « c’est toi qui t’es libérée, ma belle. » Surprise ce soir : Francine, son ex, revenue. Mais moi, avec Nicolas maintenant. Robin mérite son bonheur. Moi, j’ai goûté au vrai sexe, cru, libérateur. Plus de peurs, juste du plaisir insatiable.



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