Ma nuit torride avec mon neveu androgyne Loïs

Bon, les filles, écoutez ça. J’ai 28 ans, divorcée depuis deux ans, j’adore le sexe, les sensations fortes. J’habite près de Versailles, appart chic avec chambres en rab. Mes parents me demandent d’héberger Loïs, mon neveu par alliance, 18 ans tout juste, pour ses études photo à Paris. Il débarque il y a trois semaines. Grand, mince, jean slim qui moule ses fesses fines, chemise ample, feutre sur la frange châtain. Androgyne total, on dirait une fille. Timide, silencieux. Je le mate de dos vers la salle de bain, peignoir léger, démarche chaloupée. Euh… mon ventre se serre un peu.

Le lendemain, je me réveille avec un rêve bizarre. Lui, nu, dansant autour de moi. Son sexe fin qui balance, poils clairs. Odeur de peau jeune, sueur légère. Je chasse l’image, mais à l’étude – j’suis notaire comme papa –, ça revient. Son visage se superpose. Ridicule, non ? Je rentre, ma sœur est partie en voyage, on est seuls. Au dîner, on parle photo. Ses yeux noisette brillent, joues roses. “Mary Ellen Mark, j’adore ses portraits crus.” Sa voix douce, presque féminine. Je rougis, sens ma chatte tiédir. “T’as des livres photo là-bas ? Je peux ?” Ouais, j’acquiesce, vais faire du café pour me calmer.

L’arrivée de Loïs et mes premiers troubles

Je reviens, il feuillette les Dieux du Stade, corps huilés, muscles saillants. Son souffle court, mains crispées. Je dis bonsoir, file sur le balcon fumer. Sa fenêtre s’allume. Rideaux entrouverts. Il se déshabille : jean slim qui glisse sur boots vernies, caleçon tendu. Il s’allonge, casque sur oreilles, feuillette. Sa main descend… oh putain, il se caresse. Sexe pâle qui durcit, gland rose qui pointe. Bourses lourdes qu’il triture. Je bande presque, main dans la poche, frottant ma jupe.

Il écarte le caleçon, jambes sur poitrine, nu total. Corps d’éphèbe, peau d’albâtre, ventre plat, couronne blonde. Je suis trempée. J’entre sans frapper. Il sursaute, yeux écarquillés, tire les draps. Visage cramoisi. “T’as pas entendu ?” Silence. Je m’assois, caresse ses cheveux. “Je t’ai vu, c’est normal à ton âge. Les mecs des photos, beaux corps, hein ?” Il hoche la tête, timide. Ma main sur ses fesses, douce, frémissante. Glisse sous, touche ses poils, son sexe ramolli.

Je pousse le drap. “T’es beau, Loïs.” Il se laisse retourner. Mes doigts sur ses tétons, durs comme cailloux. Langue qui lèche son torse salé, odeur musquée. Descends, langue dans son prépuce, goût sucré. Il soupire, “Oh…”. Sexe qui gonfle dans ma bouche, veines qui pulsent. Je suce lentement, salive qui coule, bruits de succion. “Caresse-moi…” Je guide sa main sous ma jupe, sur ma culotte mouillée. Il frotte maladroitement, puis plus fort. “T’es toute humide…”

La découverte et l’explosion de plaisir

Je me déshabille, nue contre lui. Peau contre peau, sueur qui colle. Sa bouche sur mes seins, aspire mes tétons, “Mmm, jolis…”. Je le chevauche, frotte ma chatte sur sa queue dure. Odeur de nos sexes mêlés, excitation animale. “Lèche-moi.” Il plonge, langue hésitante sur mon clito gonflé, aspire mes lèvres. “Comme ça ?” “Oui, plus profond…” Je gémis, hanches qui roulent.

Il me retourne à quatre pattes. Doigts humides qui écartent mes fesses, langue sur mon anus, chaud, humide. “T’aimes ?” “Putain oui…”. Son sexe contre moi, pousse doucement. Gland qui force, sensation de plénitude. “Ralentis… ah, vas-y.” Il entre, va-et-vient lents, couilles qui claquent. Odeur de sexe, bruits humides. “Plus fort, Loïs !” Il accélère, main sur mon clito. “Je vais jouir… ensemble !”

Explosion. Sa queue palpite, sperme chaud qui gicle dedans, mon orgasme qui me secoue, jus qui coule. On s’effondre, baisers baveux, langues qui dansent. Il me prend encore, me doigte pendant que je le suce. Quinze jours de baise non-stop, nuits folles. Il a trouvé un appart, mais on se revoit. J’ai découvert un truc nouveau, ce côté androgyne m’obsède. Allez savoir pourquoi.

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