Comment j’ai demandé à mon meilleur pote de me faire un gosse… et on a baisé comme des animaux
Écoute, je vais te confier un truc dingue. J’ai 29 ans, j’ai une folle envie de gosse, mais pas de mec stable en vue. Philippe, mon meilleur pote depuis des plombes, célib comme moi. Je lui balance un jour : ‘Philippe, fais-moi un enfant. Pas de père, juste ton sperme. Et sois le parrain après.’ Il bugue grave. ‘Sandra, tu veux qu’on baise ?’ J’insiste : ‘C’est pas de la baise, c’est pro-cré-a-tion. Mécanique, rien d’émotionnel.’
Il réfléchit quelques jours, m’appelle : ‘OK, je marche.’ Le cœur qui bat la chamade, on fixe le rencard chez moi. J’enfile un jean slim, camisole blanche fine – sans soutif, mes tétons pointent déjà un peu. Il sonne, nerveux. ‘Salut ! Entre.’ On papote deux secondes au salon. ‘T’as soif ?’ ‘Nan, ça va.’ Hésitation. ‘Bon, on y va ? Dans la chambre ?’
La proposition qui m’a fait flipper
Lumière tamisée, grand miroir au mur. Je sens l’excitation monter malgré moi. Odeur de ma bougie vanille qui flotte. ‘T’es prêt ?’ ‘Si t’es prête, ouais.’ Je ris nerveuse : ‘En levrette, comme ça tu vois pas mon visage. Moins culpabilisant, non ?’ Il rigole : ‘Ça me va.’ Je baisse mon jean, string rouge minuscule. À quatre pattes sur le lit, cul en l’air. Il défait sa braguette, pudique. Sa bite jaillit, dure comme fer, veines gonflées. J’humidifie direct, chatte rasée qui brille.
‘Tu… euh… je guide ?’ ‘Laisse, je m’en charge.’ J’écarte mon string, empoigne sa queue chaude, gland énorme contre mes lèvres trempées. Odeur musquée de son pré-cum qui mélange à mon jus. Je recule, il glisse en moi d’un coup. Beurre fondu, chaud, serré. ‘Ça va ?’ ‘Ouais…’ Je me retiens, mais putain, c’est bon. Il reste immobile, au fond, mes parois qui l’enserrent.
Il commence lent, va-et-vient doux. Ressort presque, replonge profond. Ses couilles frôlent mes cuisses, claquements légers. Je sens chaque veine frotter mes chairs. Odeur de sexe qui monte, sueur salée. ‘Je peux m’appuyer sur tes hanches ?’ ‘Vas-y.’ Ses mains chaudes sur ma peau, il accélère. Sec, profond. Mes seins ballottent sous la camisole, tétons durs qui frottent le tissu. J’expire à chaque coup, ‘Huuuuh…’
La levrette qui a tout changé
Dans le miroir, son visage tendu, mes fesses qui ondulent. Je bouge le bassin malgré moi, pour l’accueillir mieux. Clac-clac de ses burnes sur ma peau. Il stoppe net, je continue deux va-et-vient, prise la main dans le sac. Gênée, j’arrête. Il reprend, plus fort. Je m’agrippe aux draps, ongles dedans. Sons humides, ‘schlop-schlop’, mon jus qui gicle un peu.
Main entre les cuisses, je frôle mon clito gonflé, effleure ses couilles poilues, lourdes. ‘Oh pardon !’ ‘Nan, continue…’ Je fouille le lit, attrape un coussin, mords dedans. Gémissements étouffés, ‘Mmmph !’ Mon cul se tend, anus qui pulse. Orgasme qui monte, violent. Je tremble, chatte qui convulse sur sa bite. ‘Je… désolée…’ Ongles dans son bras, je hurle dans le coussin. Vagues de plaisir, jus qui coule sur mes cuisses.
Il accélère, coups de reins bestiaux. Odeur de sueur, de chatte en chaleur. Je halète, main au mur pour l’équilibre. Dans le miroir, il fixe mes fesses rouges de ses grips. ‘Je vais…’ Il grogne, se vide en moi. Giclées chaudes, puissantes, qui fouettent mon col. Je sens chaque jet, épais, collant. Je remue le bassin pour tout aspirer, ‘Vas-y, tout au fond…’
On s’affale en cuillère, sa queue molle toujours dedans, sperme qui mélange à mon jus visqueux. Cœur qui cogne, odeur de sexe partout. Je la retire doucement, main sur ma fente pour bloquer le flot blanc qui perle. ‘Merci Philippe… T’es génial.’ Je file à la salle de bain, jambes tremblantes, sourire aux lèvres. Mission accomplie ? Peut-être plus qu’un gosse en vue…



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