Peste noire et baise sauvage sur l’île maudite
J’avais le cœur qui battait la chamade en entrant dans cette chambre crasseuse de la taverne. L’air puait la sueur et l’œuf pourri de la peste dehors, mais là-dedans, c’était autre chose. Chaud, lourd, chargé de désir. Mamadou, cet esclave massif, noir comme l’ébène, me fixait avec ses yeux brûlants. ‘Viens, maîtresse’, qu’il a murmuré d’une voix rauque, son accent chantant me filant des frissons.
Je suis Mary, 28 ans, pirate sur l’Albatros Rouge. Hélène, ma capitaine, m’avait laissée m’éclater pendant qu’elle négociait avec le gouverneur agonisant. Les rues empestaient la mort, les becs hurlaient ‘Sortez vos morts ! Ding ! Ding !’, mais moi, j’avais besoin de ça. De sa peau luisante, de ses muscles saillants sous la chemise déchirée. Je l’ai poussé sur le lit qui grinçait, mes seins lourds débordant de mon bustier. ‘Enlève tout’, j’ai ordonné, la voix tremblante d’envie.
L’arrivée sur l’île de la mort
Il a obéi vite. Sa queue… oh putain, sa queue était énorme, dressée, veinée, luisante de précum. L’odeur musquée de son sexe m’a envahie, mélange de sel et de mâle en rut. J’ai tendu la main, l’ai empoignée. Chaude, palpitante, si épaisse que mes doigts ne se touchaient pas. ‘T’aimes ça, hein ?’, j’ai susurré en la branlant lentement. Il a grogné, ‘Oui, dame… suce-moi.’
Je me suis mise à genoux, le plancher collant sous mes bottines usées. J’ai léché le gland, goût salé, un peu amer, parfait. Ma langue a tournoyé, puis j’ai englouti, moitié seulement, la bouche pleine, bavant. Il gémissait, ‘Ohhh… plus profond…’ Ses hanches poussaient, me baisant la gorge. J’étouffais un peu, les larmes coulaient sur mes joues, mais j’adorais. Mes cuisses mouillées, ma chatte qui dégoulinait déjà.
Hélène nous regardait depuis la porte, un sourire en coin. ‘Vas-y, Mary, lâche-toi.’ Elle s’est approchée, a pincé mon téton dur à travers le tissu. ‘Montre-lui.’ Je me suis relevée, ai arraché mes frusques. Nue, mes seins fermes ballottant, ma toison rose et trempée à l’air. ‘Baise-moi, maintenant.’ Il m’a soulevée comme une plume, m’a plaquée contre le mur. Sa bite a frotté mon clito, glissante, envoyant des décharges électriques dans mon ventre.
La nuit de plaisir avec Mamadou
Il m’a pénétrée d’un coup sec. ‘Aaaah !’ j’ai crié, pleine à craquer, étirée au max. Odeur de nos jus mêlés, claquements humides de sa queue qui rentrait-sortait. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il cognait, mes seins qui sautaient, ses couilles tapant mon cul. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. ‘T’es si serrée… si chaude…’, grognait-il, suant sur moi. Hélène a ri, ‘Regarde-la jouir, la salope.’
On a changé. À quatre pattes sur le lit, il m’a prise par derrière, main dans mes cheveux, tirant fort. ‘Ouiii ! Comme ça !’ Ma chatte aspirait sa bite, contractions folles. Odeur de sexe partout, bruits de succion, de peau qui claque. J’ai joui la première, violent, giclant sur ses cuisses. ‘Je… viens !’ Corps secoué, vision floue. Il a accéléré, ‘Moi aussi… où ?’ ‘Dedans ! Remplis-moi !’
Il a rugi, explosé, sperme chaud inondant mon ventre. On est tombés, essoufflés, collants. Hélène a applaudi doucement. ‘Parfait pour le moral de l’équipage.’ Dehors, les cloches sonnaient encore, mais moi, j’étais vivante, repue. Plus tard, on a ramené les filles sur la plage. L’Albatros réparé, on a largué les amarres, Elizabeth et Betty à bord, prêtes pour Britania. Geoffrey hurlait ses ordres, Blanche s’entraînait au sabre, couverte de bleus. Moi ? Je souriais, encore le goût de lui en bouche, prête pour la prochaine tempête… et le prochain amant.



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