Confession torride : comment le vendeur de légumes m’a fait jouir comme jamais avec mon mari
Je m’appelle Magalie, j’ai 25 ans maintenant, mais tout a basculé il y a deux ans. Mariée à Richard depuis l’adolescence, un mec égoïste qui me baisait que le cul pour ‘protéger le bébé’. Ma vie, un enfer monotone. Puis Mario est arrivé au marché, avec ses sourires chauds et ses légumes frais.
Ce jour-là, après les courses, il me court après. ‘Madame, votre portefeuille !’ Sa voix grave, un peu essoufflée. Je me retourne, son odeur de terre et de sueur me chatouille les narines. ‘Merci, Mario. T’es gentil.’ Il hésite, me fixe. ‘J’passe devant chez toi les mercredis. J’peux t’amener des invendus pas chers ?’ Mon cœur bat fort. ‘OK, pourquoi pas.’
La rencontre qui a tout changé au marché
Première visite. Cageot sur la table de la cuisine. Odeur de poireaux et de tomates mûres. Josette gazouille dans son parc. ‘T’es d’accord pour pas de ticket ?’ demande-t-il, ses yeux sur moi. ‘Richard vérifie tout.’ Il sort une facture manuscrite. ‘Pour aujourd’hui.’ Sa main frôle la mienne, chaleur électrique. Je rougis.
Les semaines passent. Économies secrètes. Un jour, je porte ma nouvelle robe, celle achetée avec l’argent planqué. Il sonne. ‘Waouh, Magalie, t’es… sublime.’ Sa voix rauque. Café en main, je sens son souffle dans mon cou. ‘Mario…’ Il pose ses lèvres là, doux, humide. Frissons partout. Ses mains sur mes hanches, remontent sur mes seins. Mes tétons durcissent, picotent sous le tissu. ‘T’es si belle,’ murmure-t-il.
Il m’emmène au salon. Canapé usé. Il relève ma robe, écarte mon slip. Odeur musquée de ma chatte déjà humide. Sa langue… oh putain, sa langue chaude glisse sur mes lèvres, aspire mon clito gonflé. ‘Mmmh…’ Je gémis, jambes tremblantes. Ses doigts entrent, doux, tournent. Bruits de succion, mouillés. ‘T’aimes ?’ ‘Oui… continue…’ L’orgasme monte, violent. Je serre sa tête, crie étouffé. Vagues de plaisir, jus qui coule. Il lèche tout, lentement.
Nos ébats secrets et l’orgasme qui m’a libérée
Semaine d’après, pas de culotte. Direct sur le canapé. ‘À mon tour,’ dis-je, essoufflée. Je défais son jean. Sa bite jaillit, grosse, veineuse, tête violacée luisante de pré-cum. Odeur masculine, salée. Je la prends en bouche, suce fort. ‘Putain, Magalie…’ Il grogne, mains dans mes cheveux. Goût amer-salé. Il jouit, sperme épais gicle sur ma langue. J’avale, léchouille le gland sensible.
Troisième fois. ‘J’veux te baiser,’ souffle-t-il. Sa queue dure contre ma cuisse. Je ferme les yeux, hoche la tête. Il entre lentement. Plein, chaud. ‘T’es si serrée…’ Coulisse, frotte mes parois. Sensations folles, après 18 mois sans. Je jouis direct, spasmes autour de lui. ‘Oui ! Baise-moi !’ cris-je. Il accélère, claques de peaux, sueur qui perle. Odeur de sexe partout. Il explose dedans, chaud, abondant. Larmes de joie sur mes joues.
On continue, dans le lit conjugal. Josette dort près. Positions folles : moi à quatre pattes, il me prend profond, claques sur mes fesses. ‘T’aimes ma queue ?’ ‘Oui, plus fort !’ Ou je le chevauche, ses mains sur mes seins qui ballotent. Orgasmes multiples, cris étouffés.
Puis le retard. Test positif. ‘Mario, j’suis enceinte.’ Il pâlit. ‘Merde…’ Pas de câlin. ‘J’peux pas.’ Il fuit. Semaines après, son stand vide. Le nouveau vendeur : ‘Il a dégagé avec sa famille.’ Cœur brisé, ventre qui grossit. Richard continue son train-train anal. Mais maintenant, je sais ce qu’est le vrai plaisir. Et ce bébé… peut-être mon ticket pour une nouvelle vie.



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