Mon trio coquin : nue sous mon manteau et orgasme dans le bus

Salut, c’est Roxane, 28 ans, et j’ai encore les cuisses qui tremblent en repensant à ça. Avec Paul mon mari et Marc notre amant, on forme un trio dingue, libre, sans routine. L’autre jour, Marc m’a emmenée en virée coquine. ‘Enlève tout, jupe avec un seul bouton, chemisier ouvert, manteau par-dessus’, qu’il m’a dit. J’ai ri, ‘T’es pas original, j’ai déjà sorti sans culotte !’ Mais putain, l’excitation montait déjà, mon sexe qui palpite rien qu’à l’idée.

On roule une heure vers la grande ville. Odeur de cuir dans la voiture, ma peau qui frissonne sous le tissu. Au parking, bam, il m’ouvre le chemisier, glisse les pans sous mes bras, défait le bouton de la jupe. Nue sous le manteau, juste mes escarpins. Mon cœur cogne, mes tétons durcissent, une moiteur entre les jambes. ‘T’es trempée déjà ?’, il murmure en effleurant ma fente du bout des doigts. ‘Ouais… et si on me voit ?’ ‘C’est ça le jeu, l’adrénaline.’

Nue sous le manteau en pleine ville

On fait les boutiques. Le manteau frotte mes seins nus, mes fesses à l’air, chaque pas envoie des décharges. J’ai chaud, je sue un peu, odeur musquée de mon désir qui monte. On s’arrête pour un thé. Chaud là-dedans, j’ouvre le manteau sans réfléchir. La serveuse mate mes nichons à peine voilés. Sur(saut ! C’est Brigitte, une copine d’école ! ‘Roxane ! Ça fait dix ans !’ On papote, rires, souvenirs. Marc s’emmerde, zieute Brigitte, bien foutue avec ses lèvres pulpeuses.

Dans le bus pour le parking, bondé, serrés comme des sardines. Sa main glisse sous mon manteau, remonte ma cuisse. ‘Chut…’, il souffle. Doigts experts sur ma chatte gonflée, il pince mon clito, frotte en cercles lents. Je mords ma lèvre, jambes qui flageolent. Bruits du bus : klaxons, conversations, frottements. Odeur de sueur, de parfum cheap. ‘T’es prête ?’, il chuchote. Deux doigts dedans, pouce sur le bouton magique. Mouvements minuscules, précis. Ma respiration s’accélère, ‘Marc… oh putain…’ Je me colle à son épaule, paupières serrées, visage crispé. Vague qui monte, mon jus coule sur sa main, contraction violente, je gémis dans son cou, étouffé. Orgasme qui explose, interminable, mes cuisses tremblent, je mords son épaule pour pas crier.

L’orgasme fou dans le bus bondé

De retour à la maison, porte claquée, on s’embrasse à s’étouffer. Goût de sa salive, nos langues qui dansent. ‘T’as kiffé, hein salope ?’, ‘Grave, j’en veux plus.’ Il me plaque contre le mur, manteau tombe, nue direct. Sa queue dure contre mon ventre, odeur de son sexe excité. Il me soulève, jambes autour de sa taille, me pénètre d’un coup. ‘Aah !’ Froideur du mur dans le dos, sa bite qui remplit, va-et-vient brut. Seins qui rebondissent, claquements humides. ‘Baise-moi fort !’ Il accélère, grogne, je griffe son dos. Odeur de sueur, de chatte mouillée. Il me retourne, à quatre pattes par terre, tapis rugueux sous les genoux. Re-pénétration, main dans mes cheveux, il tire. ‘T’es à moi aujourd’hui.’ Coups de reins profonds, je cambre, cris : ‘Oui ! Plus profond !’ Il claque mes fesses, rougeur qui chauffe. Je jouis encore, spasmes autour de sa queue. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, ruisselle.

On s’effondre, essoufflés. ‘Faut qu’on invite Brigitte, Paul va adorer.’ Et ce soir-là, au jeu de la vérité, on en parle tous les trois. Paul bande direct. ‘Raconte tout, ma chérie.’ Nouvelles aventures en vue, exhibition, trio, surprises… J’adore cette vie, ce désir insatiable.

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