Ma nuit de tentation interdite dans mon petit appart
Quand j’entends toquer à la porte de mon petit studio, mon cœur s’emballe déjà. J’ai cours demain matin, mais peu importe. L’occasion est trop bonne. Il entre, sourire en coin, se penche pour m’embrasser la joue. Son odeur musquée m’envahit direct, un truc chaud, addictif. Pavlov, quoi. Il traîne son nez sur ma peau, s’attarde. J’ai envie de l’embrasser là, tout de suite. Mais non. Ma main sur sa bouche, je secoue la tête, mordille ma lèvre. Il rit doucement, va s’asseoir sur mon lit. L’espace est minuscule : lit, bureau, plaque électrique, salle de bain. Chez moi, rien qu’à moi. Luxe total.
Pas de blabla inutile. J’aimerais me déshabiller lentement devant lui, grimper sur ses cuisses en soutif et culotte. Mais les conventions… Et c’est interdit entre nous. Pourtant ce soir, sans témoins, c’est la boîte de Pandore – son surnom pour moi, la tentation.
La tension qui monte dès son arrivée
On met un film sur mon ordi, au pied du lit. On s’allonge de chaque côté. À peine commencé, j’ai envie de tout plaquer, de le chevaucher. Faut qu’il initie. Son souffle dans ma nuque d’abord, lèvres sous l’oreille. Chaud, humide. Je soupire fort, me cambre contre son entrejambe durci.
« Tout va bien ? » il murmure, amusé.
Je souris. Il sait que je crève d’envie. Ses pulsations lentes entre mes cuisses. Main sur ma hanche, il remonte sous mon t-shirt, caresse le creux entre mes seins. Doigts joueurs. Ma respiration s’affole. Odeur de sa peau, mélange sueur et parfum. La nuit s’annonce longue.
Il me bascule sur le dos, écarte mes cuisses, s’y cale. Lèvres au bord des miennes : « T’es sûre que c’est interdit de s’embrasser ? » Sa langue effleure les miennes. Mmmh. Je résiste : « Trop intime. » Pathétique, vu ce qui suit.
Il défait mon jean, le glisse le long de mes cuisses. Mes yeux roulent back. Culotte fine, presque rien. Il descend entre mes jambes, nez à la jointure, souffle chaud. Je retiens mon air. Envie qu’il goûte, langue sur mon sexe gonflé, humide déjà.
« C’est dur de résister… » je souffle.
Il sourit, propose un massage. Sur le ventre, dos cambré, fesses offertes. Il s’assoit sur mes cuisses, mains fermes sur mon dos. Pouces qui pressent le creux des reins. Je pousse mes fesses contre lui, sens sa bosse. Il dégrafe mon soutif. Doigts frôlent mes seins par-dessous.
« Remonte tes doigts… »
« Non. »
Les limites repoussées jusqu’à l’explosion
« S’il te plaît ! »
Il empoigne enfin, malaxe. Gémissements. Seins lourds, tétons durs. Je me retourne, presque nue. Il glisse sa main dans ma culotte, un doigt tease sans entrer. Trempée.
« Enfonce… »
« Non. » Il est dur dans son jean. Je le suce son doigt, joues creusées, goût salé de moi.
Il enfonce un doigt, puis deux. Lent. Mouvements amples. Spasmes. « Comme ça ? » Je gémis, cambre. Orgasme monte. Il retire, le met en bouche. Tête-bêche, boxer tendu devant mon visage. Je lèche le tissu, sens son goût à travers. Il tremble.
Je le sors, main lente. Bouche proche, langue dehors. Il proteste pas. Va-et-vient. Puis 69 : culottes enlevées. Sa langue plate sur mon clito, doigts dedans. Je le suce, gorge profonde. Bruits de succion, gémissements étouffés. Odeur de sexe, sueur. Au bord, « Pouce ! » Pause eau.
Reprise : fesses contre son boxer. Sa main dans ma culotte, doigts magiques. Cuisses écartées par sa jambe. Orgasme explose. « Ta bouche ! » Lèvres plaquées, je jouis en hurlant dedans. Corps qui convulse.
Mon tour : « Enfonce-toi… juste le bout. » Il frotte, entre un peu. Chaud, épais. Me retourne, se branle contre mes fesses. Puis entre mes jambes, tête sur sa cuisse, je regarde sa main voler. Spasmes, sperme chaud sur son ventre. Odeur forte.
Quatre heures. Sommeil court. Réveil : caresses matinales. Il part. À la porte, en culotte : « Reste… s’il te plaît. » Il soupire, s’en va. Boule au ventre. Était-ce que dans ma tête ? Demain, on verra.



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