L’eau sucrée et les papillons : mon rêve érotique qui m’a fait jouir pour de vrai
Salut, écoute, l’autre nuit, j’ai encore fait ce rêve de dingue. Tu sais, celui qui me hante depuis deux mois. J’ai 27 ans, je suis une meuf normale en journée, mais la nuit… putain, non, attends, c’est pas putain, c’est juste… intense. J’étais nue dans mon lit, les seins qui pointaient sous le drap, le ventre chaud d’excitation. L’orage grondait dehors, l’air lourd, humide. J’attendais lui, mon ‘souffle de nuit’. J’avais refusé les vacances avec les potes pour ça. David ? Oublié. Rien d’autre comptait.
Je me suis imaginée dans la forêt, automne, feuilles orangées, ruisseau qui tinte au loin. Allongée sur l’herbe douce, nue, peau frémissante. Soudain, silence total. Les oiseaux se taisent. Je ferme les yeux, cœur qui bat fort. ‘Viens…’ je murmure. Un souffle chaud sur mes lèvres, une goutte de rosée sucrée. Ma langue la lèche, mmm, miel pur, pas salé comme prévu. ‘C’est toi ?’ je souffle.
L’attente fiévreuse de mon souffle de nuit
Puis, un filet d’eau sucrée coule sur moi. Froid d’abord, puis tiède. Sur mon sein gauche, téton qui durcit, glisse sur mon ventre plat… j’aurais voulu un bedon plus rond pour qu’il aille plus bas. Le débit augmente, ruisselle partout. Mon corps brille sous le rayon voyeur du soleil à travers les feuilles. Odeur de terre humide, de sucre, de ma transpiration qui monte. ‘Oh oui… couvre-moi…’ je gémis, cambrée, cuisses qui s’ouvrent d’elles-mêmes.
L’eau s’arrête, remplacée par un battement d’ailes. Des papillons ! Des centaines. Ils tournoient, se posent sur ma peau mouillée. Pattes fines qui grattouillent, délicates. Sur mes seins, ventre, cuisses. ‘C’est… incroyable…’ je halète. Un papillon descend vers ma touffe brune, courte, rasée juste un peu. Il peine, frotte mes poils, oh bordel, ça chatouille et excite. Arrive sur mes lèvres intimes, trempées. Électrochoc ! Mon clito pulse, jus qui coule abondant. Plus de papillons là, boivent mon miel. Sensations : picotements légers, comme des langues minuscules qui lapent.
La caresse infinie des papillons et l’extase
‘Baise-moi avec ça…’ je supplie l’air. Ses lèvres sur les miennes, baiser profond, langue sucrée, miel et désir. On s’embrasse fort, slurp slurp, salive qui coule. Mon corps ondule sur l’herbe qui pique mes fesses. Sueur perle, papillons la lapent aussi. Concentration sur mon sexe : dense, intense. Pattes qui pincent doucement les grandes lèvres, entrent un peu, frôlent l’entrée. ‘Plus profond… s’il te plaît…’ Je perds le contrôle, bassin qui monte, gémissements rauques.
Ma main descend, évite les bestioles. Doigt sur mon trou béant, glissant dedans facile. Chaud, serré, sucré-salé. Je le porte à ma bouche. Goût épicé, musqué, mon propre jus. ‘Mmm… dégueulasse et bon…’ Yeux qui s’ouvrent d’un coup. Réalité : chambre moite, orage lointain. Assise, doigt en bouche, culotte trempée – j’avais pas dormi nue ce soir-là. Entre mes cuisses, chatte qui palpite encore, prête à exploser.
J’ai enlevé ma culotte vite, odeur forte de sexe. Doigts qui plongent direct, trois, recréant les papillons. ‘Oui… comme ça…’ Je frotte mon clito gonflé, bombe le dos. Souvenirs : l’eau sucrée, les ailes frémissantes. Orgasme violent, jus qui gicle sur les draps, cris étouffés. ‘Oh putain… toi…’ Corps secoué, sueur partout. Depuis, j’attends la prochaine nuit. Ce rêve, c’est ma drogue. Réel ou pas, il me baise l’âme. T’en penses quoi, toi ?



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