Ma folle randonnée coquine : boules de geisha et téléphone vibrant dans le vagin
Les filles, vous n’allez pas y croire. Hier matin, je me réveille avec les caresses de mon mari sur mes seins. Sa main descend, effleure mon ventre, arrive entre mes cuisses. J’étais déjà un peu humide du sommeil. ‘Chérie, on a une rando aujourd’hui’, qu’il me dit en glissant un doigt dedans. Je gémis, ‘Attends, pas maintenant…’. Mais putain, non, j’écarte les jambes. Son doigt fouille, sort, rentre avec un deuxième. L’odeur de ma mouille monte, sucrée, entêtante. Il bande dur contre ma hanche.
On s’embrasse, langues qui s’enroulent, salive qui coule. Je le branle, sa queue pulse dans ma paume, veineuse, chaude. Il allait me pénétrer quand il sort une petite boîte. ‘Surprise !’ Deux boules lisses, reliées par une ficelle. ‘C’est quoi ça ?’ ‘Des boules de geisha, pour la rando.’ Il me lèche le clito, aspire mes lèvres gonflées, et pousse la première boule. Glissante, elle rentre facile. La deuxième suit, plus profonde. Je sens leur poids, froid au début, puis tiède contre mes parois.
Le réveil chaud et l’insertion des boules
Je me lève, un pas… oh ! Elles bougent ! Une bille dedans roule, vibre contre mon G-point. ‘C’est dingue !’ Je plie les genoux, chatte qui palpite. ‘Ça te plaît ?’ Il sourit, queue raide. ‘On y va, je suis en toi par procuration.’ Dans la voiture, sur les routes cahoteuses, c’est l’enfer. Chaque bosse, elles dansent, me font mouiller comme une folle. Ma robe colle à mes cuisses, odeur de sexe qui embaume l’habitacle. ‘Ça bouge trop !’ Je dandine, il pose la main sur mon pubis rasé. ‘T’es trempée, ma salope.’
Au lac, désert grâce au Tour de France. On se met nus. L’eau froide calme un peu, mais la ficelle pend entre mes lèvres. Pique-nique, je m’assois en tailleur, miettes sur ma toison. On marche, robe relevée. Montée raide, je ralentis, il caresse mes fesses. ‘T’as chaud ?’ ‘C’est ces boules… je vais jouir.’ On s’écarte, je m’allonge nue sur une serviette. Herbe qui pique la peau, soleil qui brûle. ‘Enlève-les et baise-moi !’
La vibration au col et l’orgasme anal explosif
Il masse mes seins, pinces les tétons durs. Mais il tease, évite ma chatte. ‘Pas encore.’ Il tire la ficelle, sensation de vide, suintement de mouille. Puis il insère autre chose. ‘C’est quoi ?’ ‘Surprise.’ Pas de ficelle visible. On repart nus. Je marche, ça ne bouge pas. ‘Ton truc marche pas.’ ‘On verra.’ Au col, vue sauvage. Soudain… vrrr ! Dans mon ventre, ça vibre profond ! ‘Quoi ?! C’est quoi ?!’ Je me plie, jambes tremblantes, clito qui gonfle.
‘Ton téléphone ! Noué dans un capote.’ Il rit. ‘J’appelle.’ Vrrr encore, ondes qui me traversent, comme un vibro géant contre l’utérus. Odeur de sueur et cyprine. Je halète, ‘Recommence !’ On descend enlacés. À chaque appel, je jouis presque, main sur la chatte, doigts qui glissent dedans. Sur un rocher, ‘Assieds-toi.’ Je grimpe sur lui, frotte ma fente sur sa bite. ‘Prends-moi par le cul !’
Gel pas besoin, je suis inondée partout. Gland contre mon anus, je pousse. Il rentre fluide, épais, me remplit. Je chevauche, seins qui claquent, bruits de succion humide. ‘Bourre plus fort !’ Il appelle encore, vrrr dans le vagin, bite dans le cul. Double plaisir, je hurle, spasmes, jus qui gicle. Il éjacule chaud dedans, jets puissants. On reste scellés, sueur qui colle nos peaux, rires essoufflés. ‘T’es un pervers génial.’ ‘Vengeance soon.’ 628 mots.



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