Confession coquine : mon cousin m’a doigtée dans l’arbre aux prunes

Les vacances d’été, putain quel foutoir. Toute la famille avait débarqué : cousins, cousines, oncles, tantes. La maison était blindée, on dormait à dix par chambre. Mais bon, l’ambiance était électrique, surtout avec Alex, mon cousin du côté maternel. Beau brun, musclé, et moi, Giulia, 27 ans, bien en chair, origines italiennes, j’adorais le mater.

Un après-midi, je lui lance : « Viens m’aider à ramasser les prunes, y’en a plein au fond du parc. » Mini-jupe ample, je sens déjà l’air caresser mes cuisses. Les arbres sont lourds de fruits, odorants, sucrés. On remplit le panier, mais je m’accroupis face à lui, genoux serrés. Il mate entre mes jambes. Je bouge un peu, oups, ma touffe noire bien fournie apparaît. Pas de culotte, évidemment.

Le ramassage de prunes qui tourne mal (ou bien ?)

« Elles seraient meilleures sur l’arbre, moins mûres », je dis en riant, grimpant l’échelle. J’écarte les jambes sur deux grosses branches. Il monte, et bam, son visage pile à dix centimètres de ma chatte. Odeur musquée, chaude, j’étais déjà un peu humide, l’excitation qui monte. « Mais t’as pas de culotte ! » qu’il lâche, les yeux écarquillés.

« Oh, j’ai oublié ! » je vérifie d’une main, grands yeux moqueurs. « Ça te gêne ? Tu m’as déjà vue à poil au Cap d’Agde, non ? » Il joue le jeu : « Oui, mais pas de dessous comme ça. » Je ris : « Si ça te gêne, regarde pas. » Son nez frôle presque mes poils, il inspire discrètement. Mmm, ce parfum de désir brut.

« T’aurais pas dû grimper sans culotte, y’a des fourmis partout », dit-il calmement. « Tiens, j’en vois une sur ta cuisse. » Mon cœur s’emballe. Jambes écartées, je suis à sa merci. « J’ai peur, tue-la ! » je supplie, voix tremblante.

Son doigt glisse sur ma cuisse, frôle les poils, monte. Sensations électriques, peau qui frissonne. Il fouille ma toison, écarte les lèvres, touche mon clito déjà gonflé. Humide, glissant. « Je la vois plus », soupire-t-il. Deux doigts maintenant, lissant les poils, entrant en moi. Chaud, mouillé, je gémis doucement. Odeur plus forte, mélange de sueur et de jus.

« Alors ? » j’impatiente. Il insiste, index qui rentre-sort, pouce sur le clito. « Je l’aurai », ment-il. Je halète, cuisses qui tremblent. Il monte une marche, sa langue remplace le doigt. Ras, chaud, lapant mon jus salé. Cris étouffés, vague de plaisir qui explose. Corps secoué, je jouis fort, saveur âcre sur sa langue.

Revanche torride sur la plage nudiste

On descend, je l’embrasse sur la joue. « C’était trop bon. » Lui, bite dure visible. On rentre, prunes en main.

L’été suivant, Cap d’Agde. Apparts en rez-de-chaussée, terrasses communes. Trop de monde, matelas dehors. Plage nudiste, bronzette. Je m’allonge jambes écartées, pieds près de sa tête. Il somnole sur le ventre. Tout le monde à l’eau, on est seuls au pied des dunes.

Il glisse sa main entre mes cuisses. J’écarte plus, talons aux fesses. Doigts experts sur mon clito hypersensible. Deux suffisent, je jouis vite, souffle court, jus qui coule sur le sable chaud.

« Viens », je saute, franchis la dune. À genoux, je saisis sa queue raide, odeur de sel et de peau. Bouche vorace, je malaxe ses couilles lourdes, doigt sur son trou. Il grogne, sel marin sur ma langue. Il gicle fort, sperme épais, chaud, j’avale tout, suçant jusqu’à la dernière goutte.

« On est quittes », je dis, ravie. On rejoint les autres. Jeux dans l’eau : bousculades, seins contre moi, mains qui frôlent. Alex me touche discrètement sous l’eau, visage entre mes cuisses un instant. Regards complices. Vacances de ouf, désir partout. J’en redemande déjà.

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