Ma rencontre torride avec un daddy de 52 ans à la piscine
Allongée sur ma serviette près du grand bassin, je sens le soleil taper sur ma peau. Juin, chaud, l’air chargé d’odeur de chlore et de crème solaire. Je mate discrètement les mecs autour, mais mon cœur bat fort. J’ai rencard avec Marc, 52 ans, marié, bi curieux. On a tchatté des heures sur un site, ses mails m’ont fait mouiller. ‘Viens me voir, je veux te prendre’, qu’il m’a dit au tel, voix rauque.
Je me lève, bikini string noir qui moule mes fesses rebondies. Mes seins tendus sous le tissu fin. Je le repère direct : grand, torse velu, maillot tendu par une érection naissante. Il sourit, nerveux. On se serre la main, sa paume chaude, moite.
La tension monte à la piscine municipale
— Installe-toi, dit-il, voix tremblante.
Je pose ma serviette à côté, m’allonge sur le ventre pour cacher ma chatte qui palpite déjà. On parle, souvenirs coquins. Lui, deux expériences gay avant, il veut être actif. Moi, j’adore les daddies, leurs queues épaisses, leurs mains expérimentées.
— Tu me fais bander grave, murmure-t-il en matant mon cul.
Je contracte mes fesses, ris.
— À ton avis ? Montre-moi la tienne.
Il se met sur le côté, déforme son maillot. Gros, violacé. Odeur musquée qui monte avec la chaleur. Je bande les cuisses, excitée.
— Viens chez moi, j’habite à deux pas. On sera au frais.
Pas besoin de plus. On enfile des shorts, nos queues dures se cognent presque en marchant. Vestiaires : je m’enferme, caresse ma chatte trempée, gémis softly. ‘Putain, il va me défoncer.’ Mais j’arrête, garde pour lui.
Chez moi, appart clair, photos en noir et blanc. Je lui sers de l’eau fraîche, verres qui tintent. Puis je file me changer. J’enfile un boxer transparent noir, comme de la lingerie. Ma chatte rasée visible, lèvres gonflées. Mes seins libres dessous un mini top. Je reviens, il écarquille les yeux.
— Bordel, t’es… sexy putain.
— Tourne-toi, dis-je.
Non, c’est lui qui me demande. Je pivote, montre mon cul. Il gémit.
— J’ai rêvé de ça.
Je m’assois près de lui, nos cuisses se frôlent. Chaleur électrique. Il enlève son short, sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière. Odeur de mâle, sueur légère.
— Touche-la.
Ma main l’enserre, velours dur. Je le branle lentement, pouce sur le gland humide. Il ferme les yeux, grogne.
Chez moi, il me prend sans retenue
— Oh oui… comme ça.
Sa main sur mes seins, pincements durs sur mes tétons. Je gémis, accélère. Puis il me plaque sur le canapé, descend ma culotte. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, aspire mon clito. Goût salé de mon jus, bruits de succion obscènes.
— T’es trempée, salope.
— Bouffe-moi plus fort !
Il obéit, doigts en moi, croche mon point G. Je jouis vite, cri rauque, cuisses tremblantes.
Dans la chambre, je m’allonge sur le dos, jambes écartées. Il enfile une capote, lubrifie son gland. Mais j’hésite pas.
— Non, sans. Prends-moi direct au cul, daddy.
Il grogne, me retourne en levrette. Écarte mes fesses, odeur intime qui monte. Sa langue d’abord, lèche mon trou, crache dedans. Sensations folles, chaud, humide.
— Encule-moi, Marc !
Il pousse, lent. Brûlure délicieuse, puis remplissage total. Gros, épais, il pulse. Je pousse en arrière.
— Oui… défonce-moi !
Il accélère, claquements de peau, lit qui grince. Sueur qui coule, mélange nos odeurs. Je me branle la chatte, doigts dedans. Il me retourne, missionnaire anal, jambes sur ses épaules. Nos regards, baisers baveux, goût de ma chatte sur sa langue.
— Branle-toi pour moi.
J’obéis, clito gonflé. Il pilonne, plus fort. Je hurle.
— Je jouis !
Lui aussi, cris gutturaux, sperme chaud qui gicle en moi malgré la capote ? Non, il l’a enlevée ? Sensations pures. On s’effondre, essoufflés, corps collants. Meilleure baise ever. Il repart, mais on se recroise vite…



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