Ma nuit sauvage dans le box d’une jument : stage équestre torride

J’avais 27 ans, et ce stage d’équitation en Moselle, c’était pour me changer les idées. Un club paumé, moniteur feignasse, chevaux usés qui galopent à peine. Cinq stagiaires : moi, et quatre garçons ado, boutonneux, maladroits. Soirées fondue, dodo tôt, zéro sortie. À cheval, je serrais les dents, focus. Mais le soir, après douche, mes cheveux humides, chemisier mouillé… je sentais leurs regards.

Le deuxième soir, pendant que les autres se gavaient, Lucas s’approche. Timide, mais mignon avec ses joues roses. On papote : ma vie snob, mes études, l’équitation. Ses yeux brillent. Surprise, il parle sexe direct. Nos lèvres se collent, baiser français humide, sa langue hésitante. Ma main glisse sur sa bosse dure sous le jean. ‘Bonne nuit’, je murmure, le cœur battant.

Le stage qui s’annonce banal… jusqu’à lui

Le lendemain, regards complices en selle. Les potes le chambrent : ‘T’as une touche !’ On décide discrétion au dîner, rdv après sur la carrière. J’arrive en robe longue, relevée pour éviter la merde. On marche, boxes des chevaux. Odeur de foin sec, crottin frais. N’y tenant plus, sa main sous ma robe : rien en dessous. Ma chatte déjà moite. ‘T’as mis du temps’, je ris. Son doigt pénètre, glisse dans ma fente trempée, jus qui coule. Je m’échappe en courant : ‘Pas ici !’

Chambres séparées par cloison fine. ‘Hors de question de baiser là-dedans !’ Jeudi, dernier soir avant départ. À cheval, je lui glisse : ‘Ce soir, box d’Ondine, ma jument.’ Fête obligatoire : alcool, tarot débile, les boys me draguent lourd. ‘Aurore, t’es bonne !’ Moniteur calme le jeu. Gage : ils hurlent ‘À poil !’ Je dénoue ma veste : seins lourds, tétons durs sous lumière bougie. ‘Maintenant, dodo !’ Ils applaudissent.

Deux heures plus tard, box d’Ondine. Paille fraîche craque sous pieds, foin odorant, musc du cheval. On caresse son flanc chaud. ‘Mains sur son dos’, je dis. Je passe dessous, déboutonne son froc. Sa queue raide jaillit, veines gonflées, goût salé pré-cum. Je l’engloutis : bouche pleine, succion bruyante, glouglou salivaire. Il gémit, ‘Putain, Aurore…’ Peur du sabot, mais excitation monte. Je le plaque dans paille piquante : langue sur ses fesses, anus plissé, goût musqué, intime. Il halète, ‘C’est… oh merde…’

Le box d’Ondine : sexe cru et délire urinaire

Il me rend : langue timide sur mon trou, chatte dégoulinante. Puis missionnaire, sa bite épaisse m’emplit, frottements lents, jus qui clapote. Odeur sueur-cheval-foin. On roule, sous Ondine. Pieds massifs de chaque côté, danger excitant. ‘Elle entre mes jambes la journée, nous entre les siennes ce soir.’ Vitesse, cuisses qui claquent, seins qui ballotent. Impossible pour lui d’exploser, malgré mes ongles dans son dos.

Soudain, jet puissant : pisse chaude d’Ondine ! Jaune tiède, odeur ammoniac âcre, nous asperge. ‘Non !’ il crie, veut fuir. Je le bloque, hanches serrées : ‘Reste !’ Gluant, dégoulinant, je sens sa bite gonfler, pulse. Il hurle rauque, éjacule profond, sperme brûlant. Mon cri strident répond, orgasme qui me secoue, spasmes.

Nus aux douches, habits puants. Matin, regards suspects. Bises départ, son mail. Train avec un boy : ‘T’avais une touche, hein ?’ Il rit : ‘On sait tout. Caméras dans écuries, pour bêtes et feux. Déclenchées au bruit. Tout vu.’ Choc, mais sourire en coin. Meilleure nuit ever.

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