Ma nuit folle au club Le Mississippi : glory hole et balançoire endiablée
Chère Constance,
Si tu savais comme j’ai encore les cuisses qui tremblent en t’écrivant ça. Hier soir, au club Le Mississippi avec Olivier, j’ai franchi des lignes que j’imaginais pas. Rappelle-toi, je t’avais dit que j’allais me coucher tôt pour être en forme. Ben, raté. On est arrivés là-bas, moi dans ma petite robe sexy, les talons qui claquent sur le sol. À l’accueil, on nous file des paréos fleuris, ridicules mais excitants. Nue dessous, je me sens déjà vulnérable, l’air chargé d’odeurs de chlore et de sueur.
La tentation du glory hole dans l’ombre
Le proprio, un gros chauve avec un zozotement, nous fait la visite. Salles sombres, coins câlins, et hop, il s’arrête devant un rideau de perles. ‘Issi, la ssalle noire, pour les zzeux de mains.’ J’hésite, le cœur qui bat. Plus tard, j’entraîne Olivier. ‘Tu veux vraiment ?’ qu’il me demande, sa main moite dans la mienne. ‘Ouais, juste pour voir…’ On pousse les perles qui tintent comme un avertissement.
Face à nous, le glory hole : un mur blanc avec une fente immense, béante sur le noir total. Pas de trous mignons, non, un vide qui fait flipper et bander en même temps. Olivier éclaire avec sa montre, lumière bleue fantomatique. ‘La config est bizarre, hein ?’ On attend, serrés, son sexe qui durcit contre ma hanche. Un bruit… Et là, il surgit : une bite trapue, tête gonflée, veinée. Je ris nerveusement, pose mes doigts. Chaude, veloutée sous le latex que j’enfile vite. ‘Attends un petit oiseau,’ murmure Olivier, excité.
À genoux sur le sol froid, je la prends en bouche. Goût caoutchouteux, mais je lèche, suce, aspire le gland. Ma langue tourne, mes lèvres glissent. Silence de l’autre côté, frustrant. Une main tâtonne, frôle mon sein. ‘Pas touche !’ grogne Olivier. Mais l’autre main revient, sournoise. Tétons qui durcissent sous l’eau tiède de la douche qu’on a prise avant. Je branle Olivier en même temps, son prépuce qui coulisse, son odeur musquée. Il gémit : ‘Tu vas me faire jouir…’ Et il explose dans ma bouche, salé, épais. L’inconnu ? Je le lâche, déçue de son mutisme.
L’ivresse de la balançoire avec Olivier
On sort, un colosse barbu nous mate, sa queue énorme en main. Au jacuzzi, bulles chaudes qui massent ma peau, regards d’hommes nus. ‘Je peux venir ?’ demande le géant. Olivier refuse d’un signe. Moi, je caresse Olivier sous l’eau, son sexe qui repousse. Odeur de chlore, cris lointains. Un préservatif flottant effleure ma jambe, on file.
Et là, la balançoire ! Sling de cuir noir, chaînes qui grincent. ‘Je t’aide ?’ propose Olivier, yeux brillants. Je m’installe, pieds dans les étriers, chatte offerte. Miroir géant qui reflète tout. Il embrasse mon mont, langue qui fouille, clito qui pulse. ‘Mmm…’ Je gémis. Il me pénètre, lent, profond. Le balancier bouge, cliquetis métallique, sueur qui perle. ‘Prends mon cul…’ je souffle, osant enfin. Il lubrifie, pousse. Serré, brûlant au début, puis glissant, intense. ‘Putain, c’est bon,’ halète-t-il – oups, j’ai dit sans le vouloir. Coups de reins violents, chaînes qui claquent, mon reflet qui ondule. Portes qui secouent, voyeurs dehors. Je me caresse, explose en criant, vagues de plaisir qui me secouent.
On finit enlacés, essoufflés. Constance, c’était dingue, cette adrénaline, ces odeurs, ces sensations. T’imagines pas comme j’ai aimé. Raconte-moi ta dernière fois, hein ? Bisous, ta Caroline dévergondée.
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