Mon amant à l’aube : café chaud, croissants et baise torride
Ce matin, j’étais encore dans les vapes, profondément endormie sous ma couette épaisse. L’hiver tape fort, fin novembre, froid glacial dehors. Soudain, je sens une chaleur contre mon dos. Mmmh… Une main qui effleure mon épaule nue, un souffle chaud dans mon cou. J’hésite, encore à moitié dans le sommeil, mais mon corps réagit tout seul. Mes fesses se collent contre lui, ondulent un peu, cherchant ce contact. Son sexe dur se glisse entre mes cuisses, tout raide, brûlant. L’odeur de son savon frais, mélangée à celle du café qui monte de la cuisine en bas. Il a dû entrer sur la pointe des pieds, comme d’hab.
« Chut… reste endormie un peu », murmure-t-il à mon oreille, sa voix rauque du matin. Mais je peux pas. Sa queue frotte mes lèvres intimes, déjà humides. Je tortille des hanches, l’invitant sans un mot. Il guide son gland, pousse doucement. Plop… il entre un peu, mes jus le lubrifient direct. L’odeur musquée de mon excitation commence à envahir la chambre, mêlée à son parfum d’homme pressé. Ses mains sur mes seins, à travers la soie de ma chemise de nuit trop courte. Mes tétons durcissent, pointent comme des diamants.
Le lever précoce et la surprise chaude
Je bâille grand, me retourne enfin. « Hummm, bonjour chéri… t’es venu tôt aujourd’hui. » Il sourit, les yeux brillants dans la pénombre. Le réveil clignote 6h05. Dehors, les voitures ronronnent, le monde se réveille, mais nous, on s’en fout. Je le pousse sur le dos, grimpe sur lui. Sa bite dressée, veinée, luisante de mes sécrétions. Je la saisis, la frotte contre mon clito gonflé. « Regarde comme je mouille pour toi… » Des allers-retours lents entre mes grandes lèvres, le gland qui écarte tout, entre un peu plus à chaque passage. Le bruit de succion, gluant, humide. Ses mains sur mes hanches, serrent la chair.
« Prends-moi, vas-y… » Je m’empale d’un coup, jusqu’au fond. Aah ! Le choc des pubis, presque douloureux, mais si bon. Pleine, remplie. Je commence à bouger, larges cercles de reins. Mes seins balancent, claquent contre son torse poilu. Odeur de sueur naissante, de sexe en feu. Il grogne : « T’es trop bonne, si serrée… » Je cambre le dos, frotte mon clito contre sa base à chaque descente. Mes jus coulent sur ses couilles, trempent les draps. Plus vite, plus fort. Ses mains pétrissent mes fesses, écartent les globes. Un doigt effleure mon anus, taquine. « Oui, là… » je gémis, haletante.
La danse des corps et l’explosion de plaisir
On change. À quatre pattes, lui derrière. Slap ! Sa paume sur ma fesse, rougeur immédiate, chaleur qui pulse. Il replonge, claques de peau contre peau. Paf, paf, paf… Rythme endiablé. Je mords l’oreiller pour étouffer mes cris. « Baise-moi plus profond ! » Son gland tape mon col, envoyant des ondes électriques partout. Odeur âcre du plaisir, goût salé quand je lèche mes lèvres. Il me tire les cheveux, arqué mon dos. « J’vais jouir… » « Attends-moi ! » Je contracte, serre sa queue comme un étau. L’orgasme monte, tsunami. Je hurle : « Ouiii ! » Mon corps convulse, gicle un peu, inonde tout.
Il explose enfin, jets chauds au fond de moi. On s’effondre, enlacés, sueur collante, cœurs qui cognent. « Chéri, passe-moi un café et un croissant, s’il te plaît ? Il est presque 8h… » Il rit, tend le plateau qu’il avait posé par terre. Café brûlant, croissant croustillant, beurre qui fond. On grignote au lit, sa queue encore molle contre ma cuisse. « T’es incroyable, » dit-il en m’embrassant. Puis douche rapide, il file au boulot, sur son nuage. Moi, je reste là, sourire aux lèvres, le goût de lui encore en bouche. Quelle matinée de ouf…



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