Ma baise torride avec Élias, le dernier survivant dans ce monde de loups
J’avais vingt-huit ans, à peu près, et je venais de sauter du toit sur ce mec. Mon cœur battait la chamade, la sueur coulait dans mon dos sous mon débardeur trempé. Les loups hurlaient au loin, leurs cris rauques me glaçaient le sang. J’ai cogné sa tête avec la poignée de mon couteau, il s’est écroulé comme une masse. ‘Réfléchis, Lyrie, réfléchis…’ je me suis murmuré, en le traînant à l’intérieur de la maison immense, intacte, avec cette vitre qui brillait encore au soleil.
Je l’ai ligoté avec ma corde de nylon, mains dans le dos, chevilles serrées. Il était beau, ce gars, cheveux blonds en bataille, corps musclé par la survie. Vingt-cinq ans max, peau hâlée, odeur de terre et de sueur qui m’a déjà fait frissonner entre les cuisses. Il a ouvert les yeux, paniqué. ‘T’es qui ? Pourquoi tu m’as attaqué ?’
La rencontre inattendue dans la grande maison
‘Chut… Je m’appelle Lyrie. Lyrie Montmartre, dernière des Parisii. Tais-toi, j’ai peur moi aussi.’ Ma voix tremblait, après des années sans parler à personne. On a discuté, hésitants. Il s’appelait Élias, vivait là avec Lilas et Vic, pas loin un village. ‘Y a des fusils, des pièges contre les loups. Détache-moi, j’te jure j’te ferai rien.’
J’ai hésité, mon clito pulsait déjà sous mon pantalon kaki, serré contre ma chatte humide. L’air était lourd, moite, chargé de nos odeurs. J’ai dénoué la corde, lentement. Il s’est levé, grand, son torse nu luisant. ‘T’es belle, putain… T’es toute seule depuis longtemps ?’ Ses yeux verts comme les miens dévoraient mes seins lourds, tendus sous le tissu fin.
‘Trop longtemps. J’ai… j’ai jamais connu ça.’ On s’est approchés, nos souffles se mélangeaient, chauds, salés. Ses lèvres ont capturé les miennes, rugueuses, affamées. ‘Oh… Élias…’ j’ai gémi en sentant sa langue fouiller ma bouche, goût de lait de chèvre et de désir brut. Ses mains ont arraché mon débardeur, libérant mes nichons gonflés, tétons bruns durs comme des cailloux. Il les a pincés, sucés, bruit de succion humide qui m’a fait couler.
Le plaisir explosif après des années de solitude
‘À genoux, Lyrie. Montre-moi ta chatte.’ J’ai obéi, pantalon baissé, cul en l’air sur le sol poussiéreux. Odeur musquée de ma mouille qui emplissait la pièce. Il a grogné, ‘T’es trempée, salope de survivante.’ Sa bite jaillit, épaisse, veinée, prépuce en arrière, gland violacé luisant. ‘Suce-la.’ J’ai englouti, gorge profonde, glougloutements obscènes, salive coulant sur mes mentons. Il m’a empoigné les cheveux, baisant ma bouche, ‘Ouais, comme ça, avale tout.’
Puis il m’a relevée, plaquée contre la table de la cuisine. ‘Écarte les cuisses.’ Sa queue a forcé mon entrée, étirant ma fente rasée de frais, jus qui giclait. ‘Hmmm… T’es serrée, putain !’ Claques de chair contre chair, tac-tac-tac, comme ses coups de binette dehors. Je sentais chaque veine frotter mes parois, mon clito écrasé contre son pubis poilu. ‘Baise-moi fort, Élias ! Remplis-moi !’ Il m’a retournée en levrette, mains sur mes hanches, pilonnant profond, couilles claquant mon cul. Odeur de sueur, de bite, de chatte en chaleur.
J’ai joui la première, spasmes violents, ‘Aaaah ! Ouiii !’ Mon jus a squirte sur ses cuisses. Il a accéléré, grognant comme un loup, ‘J’viens… Prends ma semence !’ Chaud, épais, il a giclé en moi, overflowant, coulant sur mes jambes tremblantes. On s’est écroulés, essoufflés, corps collants. ‘Reste avec moi, Lyrie. Y a plus de loups qui nous sépareront.’ Pour la première fois depuis la fin du monde, je me sentais vivante, comblée, prête à tout affronter. Sauf peut-être une autre baise comme ça…



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