Confession brûlante : notre apéro coquin qui a dérapé en échange soft

Ce fin d’après-midi, putain qu’il faisait chaud. J’étais dans le jardin, juste en petite culotte, peau moite collant au transat, odeur de terre chaude et de fleurs qui monte. Mes seins libres, bronzés par le soleil, durcissent un peu au vent léger. Danichou, mon mec, me mate depuis la cuisine en préparant l’apéro. Mireille et Denis, nos potes, arrivent bientôt pour dîner.

Ding dong. Merde, déjà ? J’attrape sa chemise qui sèche, trop grande, flotte sur mes nichons, cache à peine ma culotte. Jambes nues, bronzées. “Tu vas rester comme ça, Béné ?” me lance-t-il. “Pourquoi pas ? On était en bikini rikiki à la plage tous les quatre il y a quinze jours.” On rit. Odeur de son savon sur le tissu, doux contre ma peau.

La chaleur monte avec le rhum des Antilles

Saluts, on s’installe sur la terrasse. Mireille en robe courte, décolleté plongeant, ses seins ronds qui bougent. Moi, je déboutonne un bouton, concurrence féminine, hein. Dan propose son rhum de Martinique, “du vrai de vrai”. Arôme sucré-épicé qui envahit les narines, brûle la gorge, chaleur qui descend direct au ventre.

Je sers un deuxième verre. Fou rire nous prend. “Pff, il donne chaud ce truc !” dit Mireille, écarte son décolleté, tétons roses visibles, pas de soutif. Moi pareil, un bouton de plus. Seins qui pointent, air sur l’aréole qui picote. En me levant pour les biscuits, ma chemise s’ouvre, culotte en vue pour Denis en face. Son regard qui accroche, pupilles dilatées.

Mireille remonte sa robe, fine culotte blanche, humide déjà ? On parle plage, semaine prochaine. J’enlève un bouton encore, sein presque nu pour lui. “On s’amuse mieux à quatre,” dit Denis. Mireille : “On peut s’amuser partout en bonne compagnie, hein Daniel ?” Elle déboutonne, seins offerts. Rhum tape fort, tête qui tourne doucement.

J’évente avec une assiette, “trop chaud !” Chemise tombe. Seins à l’air, lourds, tétons durs comme cailloux. Denis écarquille les yeux. Mireille suit, culotte et nichons nus. Les mecs applaudissent, rires. “Ça vous plaît, hein ?” “Impossible de cacher !” On trinque, liquide blanc qui coule, goût caramélisé, brûlant.

L’échange de partenaires et nos plaisirs partagés

“On fait la ronde ?” On tourne autour de la table, chancelantes, rires idiots. Puis j’m’assois sur les genoux de Denis, ses cuisses musclées sous mes fesses nues. Mireille sur Dan. “Avons bien tourné ?” “Oui !” Mes mains sur ses épaules, larges, odeur de son parfum boisé. Son bras autour de mon cou, sein qui frôle mon torse.

“Ils sont sages, nos hommes.” On se trémousse, je sens sa bite durcir sous ma culotte, pression chaude contre mon clito. “Aaah, y’a de l’amélioration !” dit Mireille. Dan : “C’est du lard ou du cochon ?” Moi : “Si c’est vert, pas de reproches après. Mais pas touche culotte !”

Accord général. Ses mains sur mes seins, paumes rugueuses qui malaxent, tirent mes tétons, pincements doux qui envoient des décharges au ventre. Gémissements : “Hmm, oui…” Odeur de sa transpiration mêlée au rhum. Je frotte contre sa queue dure, tissu tendu. Lui suce un téton, aspire fort, bruit de succion humide, salive qui coule.

On s’isole. Dans la chambre d’amis, je branle Denis. Sa bite épaisse, veines gonflées, prépuce qui glisse. “Regarde ces nichons, putain.” Il palpe, mouille mes aréoles de sa langue râpeuse. Je pompe vite, main glissante de sa sueur, il grogne : “Vas-y, fais-moi jouir sur tes seins salope.” Jets chauds, gluants, odeur musquée qui monte, sperme qui dégouline entre mes lolos, tiède sur ma peau.

Après, on dîne comme si de rien. Bisous chauds au départ. Au lit, blottie contre Dan : “C’était excitant, une parenthèse. J’t’aime.” Sa chaleur me calme, mais je repense à ces sensations… Peut-être une prochaine fois ?

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