Le Château des Biches : Ma Découverte Coquine des Clones
Les filles, écoutez ça, j’ai 27 ans et je viens de vivre un truc dingue au château de Flaxy. J’y suis allée pour enquêter, déguisée en fille paumée. Mais bordel, quel pied ! Ça commence direct par une scène torride avec Charles, un garde baraqué, crâne rasé, muscles luisants de sueur.
On est dans le parc aux biches, l’air chaud et lourd d’odeur de chlore de la piscine. Je suis en bikini minuscule, les seins presque à l’air. Il m’attrape par la taille, sa main rugueuse descend sur mes fesses. ‘Viens par là, Anaïs’, il murmure, voix grave qui me fait frissonner. On se planque derrière des buissons touffus. Son short tombe, sa bite énorme jaillit, veinée, dure comme du bois. Odeur musquée, masculine, qui m’enivre. Je m’agenouille, l’herbe gratte mes genoux. Je la prends en bouche, salive qui coule, glouglou de succion. Il grogne, ‘Putain, t’es une salope vorace’. Je suce plus fort, langue qui tournoie sur le gland salé.
Infiltration et Premiers Plaisirs
Il me relève, me plaque contre un arbre. Écorce rugueuse dans le dos. Il écarte ma culotte, doigts épais qui fouillent ma chatte trempée. ‘T’es déjà inondée, chérie’. Je gémis, ‘Baise-moi, Charles, fort !’. Il me pénètre d’un coup, à fond, sensation de plénitude, de brûlure délicieuse. Hanches qui claquent, clac-clac humide. Odeur de sexe mêlée à celle des pins. Je griffe son dos, il me mord l’épaule. On change : je chevauche, ses mains sur mes nichons qui rebondissent. ‘Oui, comme ça, plus vite !’ Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses cuisses. Il explose en moi, sperme chaud qui déborde.
Après, on discute. Il me dit qu’ils sont tous clonés, ces gardes. Je ris, pensant à une blague. Mais avec Mady et Odile, on bronze nues au soleil. Peau chaude, crème solaire qui pue la noix de coco. ‘T’as vu Denise ? Elle allume les vigiles’, dit Mady en riant. Moi, je pense à mes nuits avec Charles : missionnaire, levrette, sa queue qui me ravage.
Un soir, j’explore les caves. Lampe torche tremblante. Odeur de moisi, poussière. Je trouve une porte secrète. Dedans, labo futuriste : tubes bleutés, bulles qui glougloutent. Une fille flotte dedans, nue, corps parfait ondulant dans le liquide visqueux. Je colle mon nez à la vitre froide, condensation humide.
La Révélation dans les Caves
‘Salut Anaïs’, voix calme. Deux Professeurs identiques, blouses blanches. Sourire carnassier. ‘On sait tout de toi’. L’un s’appelle Numéro Un, l’autre Deux. Clones ! Ils m’expliquent : le château clone les filles pour des expériences. ‘Ton clone est dehors, à ta place’. Je panique, cœur qui bat la chamade, sueur froide.
Mais au lieu de me menacer, Numéro Un s’approche, main sur mon cou. ‘T’es excitée par l’idée, hein ?’. Sa langue effleure mon oreille, chaud et humide. Numéro Deux déboutonne ma chemise, tétons qui durcissent à l’air. ‘On va te synchroniser’. Ils me déshabillent, peaux identiques contre la mienne. Baisers voraces, goût de menthe. L’un me doigte, l’autre suce mes seins, slurps bruyants. Je halète, ‘C’est… dingue…’. Positions folles : un en levrette, l’autre en bouche. Bites jumelles, pulsantes. Odeurs entêtantes de luxure. Je jouis en criant, multiples orgasmes qui me secouent.
À la fin, ils rient : ‘Bienvenue dans la famille des biches’. Je repars, clonée ou pas, le corps encore frémissant. Meilleure enquête de ma vie !



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