Confession brûlante : la maman de mon coloc m’a fait jouir comme jamais

Salut, tu vas pas y croire, mais l’autre week-end chez mon coloc Alex et sa mère Liliane… Euh, tout a commencé pendant qu’on peignait notre nouvel appart. Moi, Camille, 27 ans, étudiante en fac à Montpellier, fauchée mais super ouverte sur le sexe. Liliane, la quarantaine, blonde, un peu ronde mais avec des seins énormes et un cul à croquer. Elle portait une vieille chemise, et hop, un bouton saute. Ses nichons lourds, gainés de dentelle noire, se balancent sous mon nez. Odeur de peinture fraîche, de sa peau chaude, un peu sucrée comme du miel.

« Camille, tiens-moi l’escabeau, s’il te plaît ? » Sa voix douce, un peu rauque. Je pose mes mains sur ses chevilles fines, remonte lentement sur ses mollets. Sa cuisse frôle ma joue, chaude, douce. Mon cœur cogne, ma chatte palpite déjà. Elle descend, me fixe : « T’es mignonne quand tu rougis. » On rit nerveusement, mais ses yeux pétillent de désir.

La tension monte pendant la peinture

Le déménagement dans son break… Alex devant, moi entre eux. Non, attends, coincée entre Liliane et le levier. Sa main droite passe par-dessus ma cuisse pour changer les vitesses. « À la guerre comme à la guerre, détends-toi ma belle. » Ses doigts effleurent mon entrejambe à chaque passage. Je bande… enfin, je mouille grave. L’odeur de son parfum musqué envahit l’habitacle, mêlée à celle de ma culotte trempée. Elle appuie sur ma braguette imaginaire, palpe doucement. « Hmm, excitée ? » chuchote-t-elle. Alex roupille pas loin, le bruit du moteur couvre nos souffles courts.

Arrivés, elle serre le frein à main : sa paume s’attarde sur ma fente à travers le jean, presse mon clito. Je gémis bas : « Liliane… » Elle sourit diabolique. Plus tard, dans l’escalier, son cul rebondi sous sa jupe, string visible. J’ai envie de la bouffer.

Week-end dans leur villa de ouf, piscine immense, piscine à débordement. « Pas de maillot, on vit nus ici. » Elle se déshabille, corps pulpeux, seins qui tombent lourds, toison blonde. L’eau froide calme ma brûlure, mais en sortant, ses tétons durs me narguent. Dîner sous la table en verre, vue sur sa chatte juteuse. Nuit calme, mais matin… Elle se colle à moi au bord piscine : « Tu me désires, Camille ? » Ses seins écrasés sur moi, odeur de chlore et de désir. « Oui… putain, oui. »

« Alex bosse, viens. » Dans son lit king size, matelas à eau qui ondule. Elle m’embrasse vorace, langue qui fouille, goût de café sucré. Ses mains pétrissent mes seins fermes, pincent mes tétons. « T’es si jeune, si fraîche. » Je descends, lèche son cou salé, aspire un téton énorme, dur comme caillou. Odeur musquée de sa peau. Entre ses cuisses : chatte gonflée, lèvres roses trempées. Je lape, bruit de succion, son jus acide-salé coule sur mon menton. « Oh oui, suce-moi ! » Elle gémit fort, hanches qui buckent.

Week-end torride, trésor et orgie finale

Elle me retourne en 69, sa langue sur mon clito, aspire vorace. « Délicieuse, ta petite chatte. » Vibrations dans tout mon corps, j’explose, cris rauques, spasmes. Puis ciseaux : nos chattes frottées, clitos qui s’entrechoquent, glissant dans nos jus. Odeur de sexe lourd, bruits humides, claquements. On jouit ensemble, hurlant.

Alex rentre, on plonge. Samedi soir, sous-sol : billard, jeux. Baisers volés, elle me doigte pendant que je vise. « Alex dort tôt. » Nuit de folie : gode ceinture sur elle en levrette, son cul claqué, rouge. « Baise-moi fort ! » Puis anal, doigts dans son trou serré, elle rugit.

Dimanche, je bricole la pompe piscine. On trouve la pièce bouchée… Cascade d’or ! Pièces de 20 dollars, fortune. Elle pleure, m’embrasse : « T’es géniale. »

Anniv, resto, cuite. Alex : « T’es bandante, maman. » Elle l’embrasse, « Mes amours ! » Trio : Alex la pénètre, moi je la bouffe, son jus mêlé à sa queue. Elle chevauche Alex, je frotte ma chatte sur son visage. « Salope, avale-nous ! » Éjac sur ses seins, je lèche tout. Orgie jusqu’au bout, odeurs de sperme, sueur, cris.

Elle avoue : album photos, Alex clone de son père. Ils restent ensemble. Moi, 50 pièces d’or en cadeau. J’ai fui, mais… quel pied.

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