Mon week-end brûlant avec Julie et mon chéri sous l’orage sur l’île

J’avais invité Julie pour un week-end dans notre petite maison d’été sur l’île. Volets bleus, hortensias partout, à deux pas du continent. Elle venait de se faire plaquer, pauvre chérie. Vingt-huit ans comme moi, mais plus ronde, avec ces seins généreux et ce teint mat qui crie Italie. On voulait pédaler jusqu’au phare, ciel bleu, rires légers.

Mon chéri a décliné. ‘Allez-y les filles, moi je bronze avec mon livre.’ Parfait, on papote secrets de meufs. Mais hop, l’orage arrive vite ici. Gouttes énormes, on pédale comme des folles. Rires hystériques en jetant les vélos sur la pelouse. Trempées jusqu’aux os, tee-shirts collés, soutifs oubliés, tétons qui pointent dur sous le tissu fin. On passe devant lui en gloussant : ‘On va se sécher !’

La pluie nous trempe et allume la mèche

Dans la chambre, porte entrouverte – exprès ? Vêtements au sol, flaques d’eau. Je prends une serviette, frotte ses cheveux bruns longs, mouillés qui sentent la pluie et son shampoing vanillé. Elle se retourne, nue, peau goosebumpée. Je la pousse sur le lit : ‘Maintenant, je te réchauffe à ma façon.’ Elle rit, surprise, puis s’abandonne, bras en croix sur la couette moelleuse.

Ma langue glisse sur son sein gauche, descend au téton rose, dur comme caillou. Je lèche, suce doucement. ‘Mmmh, Nath…’ gémit-elle, voix rauque. Odeur de sa peau chaude, sel de la pluie. Je passe à l’autre globe, parfait, lourd. Ventre plat, nombril, puis sa touffe noire fine. Jambes écartées, elle pend du lit. Je m’agenouille, respire son sexe : musc humide, excitant. Lèvres sur son clito gonflé, langue qui fouille son entrée trempée. ‘Oh putain… oui…’ Deux doigts dedans, chauds, serrés. Elle gémit fort, hanches qui bougent.

Son corps s’arque, tremble. ‘J’viens… !’ Cri étouffé, jus qui coule sur ma main. Elle s’affale, yeux mi-clos. Je lui tends mes doigts luisants : ‘Goûte-toi.’ Elle suce, puis nos langues se mêlent, baiser salé, baveux.

À son tour. Elle me pompe les seins, mordille les pointes. ‘Descends, bébé.’ Je m’agenouille sur le lit, elle entre ses jambes. Langue vorace sur mon clito, succion bruyante. ‘Slurp… mmmh.’ Je ferme les yeux, main dans ses cheveux. Odeur de nos chattes mélangées, air lourd de l’orage dehors.

Le trio explose : bouches, queues et jouissances

J’ouvre les yeux : mon chéri là, en porte, bite tendue dans le froc. Je souris, clin d’œil : ‘Viens.’ Il hésite pas, nu en deux secs, queue raide, veineuse, gland violet.

Julie fixe, timide. Je prends sa bite, lèche le gland salé, pré-cum goûté. L’embouche profond, gorge qui se contracte. ‘Comme ça…’ Je la passe à Julie. Elle avale, maladroite au début, langue qui tournoie. ‘Ouais, suce-le bien.’ Nos bouches ensemble, langues sur sa tige luisante de salive.

Je m’allonge : ‘Soixante-neuf, Ju.’ Elle dessus, culs en l’air. On se bouffe, gémissements mêlés, clitos sucés, doigts qui piquent. Il approche, je guide sa queue dans Julie. ‘Glisse…’ Elle est chaude, trempée, parois qui serrent. Va-et-vient lents, bruits de chair mouillée. Je lèche sa bite qui ressort, goût de Julie.

Inversé : moi dessous, lui en moi. Julie lèche mon clito, sa langue frôle sa queue. ‘Plus fort !’ Je jouis, spasmes autour de lui. Il se retire, gicle sur mes fesses, sperme chaud qui coule, épais. Julie lèche, ‘Mmm, salé.’

On s’écroule, sueur, jus partout. Sa main sur ma cuisse, doigts qui titillent Julie. Bientôt, bites repart. Mais d’abord, douches, rires. Soirée terrasse, appétit d’ogre, regards complices. L’orage ? Meilleur aphro du monde.

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