Ma Rencontre Torride : L’Odeur Irrésistible de Pierre

Je m’appelle Hélène, 28 ans, je tiens une petite mercerie en centre-ville. Pas un top model, hein, mais avec mes formes de violoncelle – cul rebondi taille 42, poitrine généreuse et ferme, cuisses charnues – je sais que je fais tourner les têtes. Cheveux bruns mi-longs, yeux noisette, lèvres pulpeuses. Bref, une nana sensuelle qui adore le sexe, les sensations fortes, le désir qui monte.

Mercredi après-midi, je range mes bobines de fil quand la porte tinte. Un mec entre, la quarantaine athlétique, crâne rasé, sourire en coin.

La Chute qui a Tout Changé

— Bonjour, vous avez de la colle à tissu ?

— Oui, pour quoi ?

— Raccourcir des rideaux, je suis nul en machine à coudre.

Je rigole, on papote. Au passage, ma hanche accroche un portant, tout dégringole. Je trébuche, il me rattrape maladroitement, et bam, je tombe sur lui. Mon nez dans son cou. Putain, son odeur… Musquée, naturelle, comme un mélange de peau chaude et de désir brut. J’hésite, mon cœur bat la chamade.

Il se redresse, m’aide, nos corps collés. Poitrine contre torse. Ses yeux dans les miens. Je recule, fais tomber plus de bobines. Il s’accroupit pour ramasser, sa main effleure mon mollet. Frisson électrique.

— Pierre.

— Hélène.

Il achète, part avec un clin d’œil. ‘À bientôt.’

Vendredi, AG culturelle. Je m’assois, et son odeur envahit l’air.

— Cette chaise libre ?

— Pierre ! Assieds-toi. Tes rideaux ?

— Nickel. Sushi après ce supplice ?

On s’éclipse. Au resto japonais, on se confie. Mon ex m’a larguée pour une mincelette, il est séparé, on rit. Son odeur me rend folle.

Devant chez moi :

— Un thé ?

Dans l’entrée, je craque :

— T’as vraiment envie de thé ?

— Non.

La Nuit Rouge et Folle

Nos lèvres se collent, langues affamées. Je le tire en chambre, lumière tamisée.

— Laisse-moi te déshabiller…

Son souffle chaud sur ma nuque. Il défait mon chemisier, descend ma jupe. Mes fesses nues, il embrasse chaque globe. Odeur de ma peau moite. Il ôte soutif, pince mes tétons durcis. Je gémis, ‘hmmm…’

À genoux, je baisse son pantalon. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, odeur masculine enivrante. Je lèche le gland, goût salé précoce. Il me relève, on s’embrasse.

Sur le lit, sa bouche sur mes seins, succion bruyante. Sa main fouille ma chatte trempée, doigts glissants. ‘T’es mouillée comme une fontaine.’ Puis sa langue : léchage lent, clito gonflé, jus qui coule. Il descend à mon cul, langue sur l’œillet serré. Je halète, ‘oh putain, continue…’

Il décapuchonne mon clito, index dans mon anus. Explosion. Orgasme violent, cuisses tremblantes, cris étouffés.

Je le branle, suce sa bite dure. Préservatif, il me pénètre missionnaire. Va-et-vient lents, puis frénétiques. Odeur de sueur, claquements de peaux. On jouit ensemble, son grognement rauque.

Réveil seule, mot : ‘Merci pour cette nuit folle.’ Déception.

Semaine après, il revient en boutique.

— Hélène…

Je saute presque au cou, l’embrasse fougueusement. Sa main sur mon cul.

— Laisse-la là.

Dîner italien samedi. Il offre une parure rouge : soutif dentelle, porte-jarretelles, culottes, bas. J’essaie, talons aux pieds. Son regard brûlant.

— Tourne-toi.

Ses mains ajustent les bas, souffle sur mes cuisses. Frissons.

Au resto, je lui file ma culotte sous la table. Fesses nues sur cuir auto, humide.

Escalier : sa main dans ma fente, pouce sur anus. ‘T’es prête.’

Dans lit, levrette sauvage. Bite profonde, pouce anal. Orgasme dévastateur. Douche, câlins, missionnaire tendre. Je m’endors, sa queue entre mes fesses.

Il reste. Mon amant.

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