Confession brûlante : Glory hole, double pénétration et mon mari en transe
Salut… euh, je reviens tout juste de chez Sylvie et Patrice. Mon corps tremble encore, putain non, attends, je veux dire, c’est dingue ce qu’on a vécu. Éric et moi, on en a rediscuté toute la nuit après la dernière fois, avec ce glory hole qui m’a fait hurler. On était accro. Et voilà que Sylvie nous invite à nouveau, ‘Venez voir l’inconnu en chair et en os’, qu’elle texte. On hésite pas une seconde.
On arrive chez eux, l’air chargé d’électricité. Odeur de parfum musqué, lumières tamisées. Sylvie nous accueille en nuisette transparente, ses tétons durs qui pointent. Patrice embrasse Anne – moi – sur la bouche, sa main glisse sur mes fesses, je sens sa paume chaude à travers le jean. Éric bande déjà, je le vois à sa braguette. ‘Ce soir, pas de cloison’, annonce Sylvie avec un clin d’œil. Deux mecs arrivent, des inconnus baraqués, sourires carnassiers. L’un, c’est celui du glory hole, je le reconnais à sa queue épaisse en photo qu’elle nous montre.
L’invitation irrésistible de Sylvie
On s’installe au salon. Sylvie met de la musique, basse lourde qui vibre dans mon ventre. Elle me prend par la main : ‘Montre à ton mari comment tu suces.’ Je m’agenouille devant l’inconnu, son sexe sort, dur, veiné, odeur musquée de mâle excité. Je lèche le gland, salé, goût de pré-sperme. Ma langue glisse sous la peau, il grogne ‘Oh putain…’. Éric respire fort derrière moi, sa main sur mon épaule. Je l’engloutis, gorge profonde, bave qui coule sur mon menton. Il attrape mes cheveux, baise ma bouche, clac-clac des couilles contre mon visage.
Sylvie rejoint Éric, lui baisse son froc. ‘Regarde ta femme se faire enculer la gueule’, elle murmure. Elle le branle lentement, sa queue à lui luit. Patrice me relève, arrache mon haut. Mes seins lourds jaillissent, il les malaxe, pince les tétons, douleur-plaisir qui me fait gémir. ‘Entre tes nichons’, je halète. L’inconnu fourre sa bite entre, chaude, glissante de ma salive. Je presse fort, il ondule, peau contre peau moite. Odeur de sueur, de sexe. Il accélère, grogne, et pshhhit, sperme chaud gicle sur mon cou, mes seins. Épais, blanc, ça coule lentement.
Orgasmes partagés et confessions intimes
Patrice me plaque sur le canapé, à quatre pattes. ‘Éric, regarde bien.’ Sa queue épaisse pousse mes lèvres, mouille qui clapote, sensation de plénitude. Il tape fort, paff-paff, mes fesses claquent contre son ventre poilu. Je crie ‘Oui ! Plus fort !’, bassin qui se cambre. L’inconnu revient, dur encore, s’allonge sous moi. Sylvie guide : ‘Double, les filles.’ Je m’empale sur lui, chatte qui s’étire, brûlure délicieuse. Patrice enfonce son cul, lubrifié, lent au début. Deux queues qui me percent, frottent l’une contre l’autre à travers la fine cloison. Je hurle, ondes de feu partout, odeur de cul ouvert, sueur.
Éric, yeux fous, se branle en regardant Sylvie qui le chevauche. ‘Ta femme est une salope’, elle rit, ses seins ballotent. ‘Ouais, et j’adore’, répond-il, la pilonne. Moi, je jouis violemment, spasmes qui serrent les bites, cris rauques ‘J’explose !’. Ils continuent, me secouent comme une poupée. Sperme gicle en moi, chaud, qui déborde, coule sur mes cuisses.
Après, on s’effondre, corps entremêlés, goûts de sperme sur les lèvres. Éric me prend dans ses bras : ‘T’étais magnifique, à crier comme ça.’ Je murmure : ‘Et toi, avec Sylvie ?’ ‘Incroyable de te voir prise comme une chienne.’ On rentre, épuisés, comblés. Demain, on recommence ?



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