Confession d’une secrétaire ultra dévouée : je soulage mon patron au bureau

Salut, moi c’est Claudine, 28 ans, secrétaire depuis trois ans dans une boîte sérieuse. Brune, yeux bleus, tailleur strict, lunettes fines, la totale pro. Mais bon, sous la jupe, des bas jarretelles et dentelle, parce que j’adore ça, le frisson secret.

Ce jour-là, je frappe pas, j’entre direct dans son bureau. L’odeur frappe : musc chaud, sperme frais. Sur sa veste, une tache blanche qui sèche, et sur un dossier, une perle qui brille. Il est là, rouge, pantalon à moitié ouvert. Son regard paniqué croise le mien. ‘Oh Monsieur… laissez-moi nettoyer ça.’ Je sors mon mouchoir de la manche, essuie le dossier. L’odeur est forte, salée, excitante. Je me penche sur sa veste, frotte doucement le tissu. Ma jupe remonte un peu, je sens l’air frais sur mes cuisses.

Le jour où j’ai surpris son sperme sur le bureau

‘Ne bougez pas, je reviens.’ Je file aux toilettes, mouille du sopalin. De retour, je m’agenouille presque. ‘Un si beau costume…’ Il bafouille : ‘Confus, Claudine…’ Je souris : ‘C’est naturel, avec le stress. Ça arrive à tout le monde.’ Euh, à moi aussi, parfois, en pensant à lui. Il rosit. Je finis, me redresse. ‘Appelez-moi la prochaine fois, avant les dégâts.’ Et je sors, le cœur battant, ma culotte déjà humide.

Quelques jours plus tard, interphone. Sa voix tendue : ‘Claudine, j’ai besoin de vos services.’ Je sais. ‘Vous bandez, Monsieur ?’ Silence, puis : ‘Oui.’ ‘J’arrive.’ Coup à la porte, je ferme à clé. Il est là, bite sortie, dure, veinée, prépuce relevé. Images porno à l’écran. Je passe derrière, m’accroupis. L’odeur de son sexe m’envahit, chaude, animale. J’ouvre la bouche, lèvres sur gland. Hmm, goût salé, peau soyeuse. Je suce, langue qui tournoie. Nos yeux se croisent. ‘Vous aimez ?’ ‘Oui, vous sucez divinement.’

Je relève ma jupe, montre mes bas chair, jarretelles tendues. Il mate. J’écarte les jambes, culotte transparente, toison noire visible. Mouillée, ça colle. Je le branle, lèvres luisantes de salive. ‘Ça vous excite, mes dessous ?’ ‘Impressionné…’ Je ris : ‘J’ai vu vos favoris, les sites de bas, lingerie. Je les porte pour vous.’ Il gémit. Je gobe plus profond, gorge qui se contracte, bruits de succion humides.

De la fellation à la sodomie improvisée

‘Pas trop vite…’ Je m’arrête : ‘Je suis là pour ça.’ Il me dit de me lever. Ses mains sur mes jambes, caresse les bas qui plissent. ‘J’adore ça…’ Doigts qui remontent, frôlent ma culotte. ‘Vous mouillez, perverse.’ ‘Oui, vous me faites ça.’ Il déboutonne mon chemisier, soutien-gorge balconnet, tétons durs offerts. Il pince, je gémis. Main sur chatte, frotte. Je m’ouvre, bassin qui ondule.

Il baisse ma culotte aux genoux, admire. ‘Tourne-toi.’ Fesses bombées, il palpe, chair ferme. ‘Assieds-toi sur le bureau.’ J’écarte, escarpins sur accoudoirs. Sa bouche sur ma fente. Langue qui lèche, nectar sucré-salé coule. Il suce mon clito gonflé, doigts dedans, glissent. Odeur de mouille forte. Je caresse mes seins, pince tétons. ‘Oh… je jouis !’ Orgasme violent, jus gicle sur ses lèvres, dossiers trempés.

À mon tour. ‘Venez sur le bureau.’ Je descends son pantalon, bite raide. Je branle, lèche couilles poilues, goût musqué. ‘J’ai vu vos sites bi, pegging.’ Doigt sur son cul, lubrifié de ma salive et mouille. Il halète. Coupe-papier en bois, je le suce, puis presse sur son trou. Il cède, manche noueux rentre. ‘Oh Claudine…’ Je branle, pousse. Il se branle, je lèche couilles. ‘Giclez !’ Il explose, sperme chaud sur ventre. J’avale les dernières gouttes, langue sur peau.

On se rhabille vite. Téléphone sonne, je réponds pro : ‘Monsieur n’est pas dispo.’ Dehors, sourire en coin. Depuis, c’est notre secret. Il appelle, je soulage. Plaisir pur, au bureau.

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