Ma robe ras la chatte au badminton : l’excitation folle pour ma coach Jane
J’étais essoufflée, la sueur qui coule entre mes seins, et Jane me fixe avec ce sourire en coin. ‘Bien joué, Charlotte, t’es en feu aujourd’hui !’ qu’elle me lance, sa voix rauque après l’effort. J’ai 27 ans, et ce stage de badminton en Angleterre, c’était ma façon de me défouler, de sentir mon corps bouger librement. Mais putain… euh, merde, cette robe que j’avais cousue moi-même, elle m’a transformée en bombe sexuelle.
Tout a commencé quand j’en ai eu marre de la gym. ‘Chéri, je veux du badminton, comme toi’, je lui ai dit. On bosse là-bas, les clubs pullulent. J’m’inscris à un stage pour nanas débutantes. Première fois, short et polo : j’étouffe de chaud. ‘Faut une jupe’, je pense. Rien ne me plaît en magasin, alors j’achète du coton léger, blanc à pois verts, comme mes yeux. Simple : col haut, sans manches, évasée. Trop court ? ‘Jamais !’ qu’il me répond quand je lui montre, en virevoltant. Sans soutif, mes petits seins plats dansent libres, tétons qui pointent déjà.
La création de ma robe coquine et les premières séances
De derrière la porte, il m’espionne – je sais. Je lève les bras, la robe remonte, et hop, j’enlève ma culotte. L’air frais sur ma fente, j’hésite, je caresse mon clito du bout des doigts, humide déjà. Odeur musquée de mon désir. Je recouds l’ourlet, excitée.
Au club, succès fou ! ‘T’as marqué un point contre la coach !’ je fanfaronne en rentrant. Jane, la quarantenaire rousse, queue de cheval, corps athlétique, seins généreux moulés dans son polo. Elle pue la sueur après l’entraînement, mélange salé et féminin qui m’enivre.
Les semaines passent, je raccourcis la robe. Un cm par séance. Les coutures ouvertes sur les côtés, mes hanches nues qui flashent. ‘Oh là là, so French !’ rigolent les autres. La petite brune, Belinda, 20 ans, me dévore des yeux, mais c’est Jane qui m’obsède. Dernière séance, défi des copines : ‘Ras la moule, Charlotte !’ J’hésite dans les vestiaires, miroir devant moi. Culotte dentelle verte, remontée max, mon minou bombé visible sous le tissu fin. Trempée déjà, l’odeur de ma mouille qui monte. ‘Allez, ose’, je me murmure.
Sur le terrain, je cours, saute, la robe vole, tout le monde voit ma chatte à peine cachée. Sueur partout, cuisses glissantes, tétons durs qui frottent le coton. Jane s’approche : ‘Charlotte, t’es… audacieuse.’ Son souffle chaud sur mon cou, son polo trempé colle ses nichons. ‘T’aimes ?’ je balbutie. Elle rit : ‘T’es une tentation.’ Belinda rougit, suppliante du regard.
Le climax : robe indécente, fantasmes et orgasme anal explosif
Dans la voiture avec chéri : ‘T’as vu comment Jane me matait ?’ Il bande direct. Au lit, je me mets à plat ventre. ‘Raconte-moi la douche avec elle’, je gémis. Il écarte mes fesses, ongle sur ma rondelle. ‘Elle te lèche le cul, Charlotte.’ Mon trou se contracte, chaud, serré. ‘Enfonce ton doigt !’ Je hurle. Il pousse, profond, chaleur intense, muscles qui spasment. Je jouis, recroquevillée, ventre crispé, deux minutes de spasmes fous. Odeur de cul et mouille, goût salé sur ses doigts après.
J’écris la lettre : ‘Jane, tes seins, ton cul musclé, je veux te bouffer.’ Angoisse. Elle lit : ‘Flattée, mais pas mon truc. Belinda serait partante.’ Tape sur mes fesses : ferme, chaude. Trop tard.
Belinda m’envoie un texto après : ‘Viens chez moi ?’ On se rejoint. Sa bouche sur mes tétons, ‘J’te veux depuis le début.’ Je la doigte, sa chatte rasée, trempée, goûte sucré. Elle me bouffe, langue agile sur mon clito, puis sur mon trou. ‘Baise-moi le cul’, je supplie. Son doigt glisse, lubrifié de ma mouille. Orgasme anal, corps secoué, cris rauques. Odeur de nos sécrétions, sueur, plaisir cru.
Chéri kiffe les détails. Jane reste un fantasme brûlant, mais Belinda… réelle, intense. J’en tremble encore.



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