Ma nuit de folie avec Herbert : nue sous ma robe, il m’a fait jouir comme jamais
Les filles, asseyez-vous, faut que je vous raconte. J’ai 28 ans, je bosse comme agente de resto à l’école maternelle. Hier, grosse berline noire qui déboule. Un mec immense en sort, hurle : « C’est quoi ces dix repas facturés ? On paye déjà le max ! »
Je vois rouge. « Hé, monsieur, vous me parlez pas comme ça ! J’accède pas aux comptes, allez en mairie ! » On est nez à nez, son parfum boisé m’envahit, ses yeux bleus me transpercent. Il bafouille : « Excusez-moi, mauvaise journée. Herbert Monclar, tonton de Tommy, nouveau proprio de la menuiserie. » On serre la main, sa poigne ferme m’électrise.
La rencontre explosive à l’école
Le lendemain, bouquet de fleurs sur mon poste. Carte : « Toutes mes excuses, Herbert. » Mon cœur bat la chamade. Vendredi, il est là : « Dîner demain soir ? Je réserve dans un gastro. » J’hésite : « J’ai pas la tenue… » Il propose shopping. Une voix en moi crie oui. Samedi, il m’habille d’une robe chic, escarpins, veste. « Pour que tu sois la plus belle. » Soirée magique, rires, regards brûlants.
Six mois plus tard, je l’invite chez moi dimanche. Pile à l’heure, lui avec fleurs et champagne. Moi ? En retard, nue dans ma chambre. J’enfile vite la robe – rien dessous. Essoufflée, je l’ouvre : bises humides, son odeur musquée. Apéro dînatoire, bulles qui pétillent. Il met de la musique : « Dansons ? »
Ses mains sur mon dos nu. « Pas de soutif, hein ? Cadeau pour moi ? » Je rougis : « J’étais à poil quand t’as sonné. Pas eu le temps. » Il palpe mes hanches : « Vraiment rien ? Vérifions. » Ses doigts glissent, confirment. Je me hisse, nos lèvres se collent. Baiser vorace, langues qui dansent, salive sucrée, son érection contre mon ventre.
« C’est moi qui te fais ça ? » « Depuis des mois, j’attendais. » Je le déshabille : chemise, pantalon, boxer tendu. Sa queue énorme, veineuse, gland violacé. Je le pousse sur le canap’, grimpe à califourchon. Gland contre mes lèvres trempées, mouillées de désir. Odeur de sexe monte. « On se protège ? » « Sage depuis toi, vas-y. »
La passion explose chez moi
Je descends lentement. Oh mon dieu… Remplie à bloc, matrice comblée. Vibrations partout. Je monte, descends, claquements humides, ses mains sur mes seins lourds, tétons durs pincés. Gémissements rauques : « Hmmm… oui… plus fort ! » Chaleur explose, je jouis violemment, spasmes, jus qui coule, corps qui tremble sur son torse.
Il caresse mes fesses, doigt effleure mon anus. Frissons inhabituels, j’aime. Il bande encore en moi. Je me redresse, enlève la robe, à quatre pattes : « À toi ! » Il m’enfile d’un trait, queue qui tape profond, pubis contre chatte. Ses mains malaxent mes nichons, tire tétons. Odeur de sueur, bruits de peaux qui claquent : plac-plac-plac. Nouvel orgasme me secoue, il gicle chaud sur mes fesses, jets puissants qui ruissellent.
Douche : savon glissant, ses doigts insistent sur mon cul, j’ouvre les cuisses. Nuit paisible. Matin, petites cuillères. Sa bite raide entre mes fesses. Je guide : « Prends-moi. » Va-et-vient lents, baisers dans cou salé, caresses seins. Plaisir infini, je fonds, jouis longuement. Il sort, gicle sur mon anus, sperme tiède coule.
« T’aimes mon cul, avoue. » « Oui, mais patient. » Depuis, on baise comme des fous. Orgasmes à gogo, et petit à petit, il explore mon arrière-train. Jamais joui autant. Herbert, mon sex-friend parfait.



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