Des cerises coquines sur la plage : ma folle aventure érotique
Fin avril, vers 17h, dans une grande ville côtière. Je traverse la rue en tailleur blanc cassé, jupe serrée au-dessus du genou, talons qui claquent sur le bitume. Une voiture ralentit. Le mec à l’intérieur me mate, se gare vite et me rattrape.
— Madame, excusez-moi… Je suis photographe amateur, votre silhouette est parfaite pour des photos.
La rencontre et les premières photos osées
Je me retourne, sourire en coin. Blonde, 28 ans, prof de français, poitrine généreuse qui tend le tissu. Il a l’air sympa, pas lourd. J’ai un train dans 15 minutes, mais bon…
— Ah bon ? Quel genre de photos ?
On papote. Il veut me shooter. J’accepte, curieuse. Train tous les soirs pour rentrer. Dernière année ici. On se sépare au pied de l’escalier de la gare. Je monte, sens son regard sur mes jambes, mes hanches qui balancent. Je me retourne, petit sourire complice.
Une semaine plus tard, il m’attend à la sortie du lycée. J’abandonne mes collègues, traverse. On va grignoter des cerises au bord de la mer. Plage déserte, rabanne, soleil doux, air salin qui chatouille les narines. Odeur de mer, de sable chaud. On croque les cerises, jus sucré qui coule sur le menton, goût acidulé qui explose en bouche.
— T’as ton appareil ?
— Bien sûr !
Je suis en robe légère, soutif blanc dessous. Photos sages d’abord. Puis il complimente ma poitrine. Je minaude, mais j’aime ça. Il tire la bretelle. Seins ronds, blancs, tétons qui pointent raides au vent marin. Bruits des vaguelettes, cœur qui bat fort.
— J’adore les seins d’une femme… Montre-moi l’autre.
Je dégrafe, inquiète mais excitée. Air frais sur la peau, chair de poule. Il shoote. Rigolade.
— Si mes élèves savaient que leur prof se met à poil…
Je sors mon maillot deux-pièces. Enlève soutif, culotte assortie. Glisse le bas, robe tombe. Corps nu un instant, peau qui frissonne. Il se met torse nu, muscles tendus. On s’allonge, parle de tout. Élèves qui draguent, fantasmes…
— T’es sexy, en tailleur l’autre jour…
Silence, regard brûlant. Il enlève mon bas de maillot, mate mes fesses blanches.
Le sexe passionné en voiture et sur le capot
— Avant de partir… J’ai eu envie de toi.
Chuchoté à son oreille. Il sursaute. Mercredi suivant, rdv.
Mercredi, parking supermarché. Tailleur sexy. Jupe remonte sur cuisses en montant en voiture. Il bloque ma main.
— Montre les photos !
Je m’émerveille de moi, nue, excitée. On roule vers carrière désaffectée. Baiser timide puis fougueux. Langues qui dansent, salive sucrée de cerises encore en bouche. Mains partout. Veste ouverte, pas de soutif. Tétons durs, il suce, aspire fort. Gémissement étouffé.
— Suce-les-moi, j’adore ça…
Sa main sur ma chatte, tissu fin noir trempé. Je caresse sa bite gonflée. Siège incliné. Culotte arrachée presque. Chatte rose, duvet blond, humide. Je m’ouvre grande, pieds au plafond, me doigte.
— Viens vite ! Baise-moi !
Il plonge en moi, chaud, dur. Odeur de sexe, sueur, mer lointaine. Bassin qui claque, cuisses tremblantes. Je crie, il jouit profond. Je bouche ma chatte pour garder son sperme chaud qui coule.
— J’adore ça en moi…
Kleenex enfoncé. On rit, amants maintenant. Elle sort, je suce sa bite, goût salé, veines qui pulsent. Yeux dans yeux. Puis il me bouffe, langue sur clito gonflé, jus qui gicle. Orgasme qui secoue, jambes molles.
Dehors, contre capot. Je me penche, cul offert. Il lèche fente, mord fesses. Bite entre cuisses, glisse en moi d’un coup. Chaleur humide, va-et-vient lents puis fous. Je pousse back, orgasme mutuel. Sperme encore.
On se reverra. Cette prof coquine en redemande…



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