Confession : J’ai volé la vie de ma sosie prude et sa queue de mari

Écoute, j’hésite encore à te le dire… Mais bon, t’es une amie, hein ? C’était il y a quelques années, milieu des 70s, j’avais 26 ans, infirmière en Belgique, près de Mons. Vie de merde : famille toxique, ex pourris, dettes. Pour payer, je posais nue dans des mags danois, Sybille mon pseudo. Des pipes, des doubles pénétrations filmées sur la Côte d’Azur, odeur de sperme frais, crèmes chaudes qui giclent sur mes seins en poire, queues raides qui claquent dans ma gorge… J’adorais ça, le frisson, les spasmes quand je jouissais pour de vrai.

Un jour, un mec m’aborde dans la rue : François, mari d’une Française qui me ressemble comme deux gouttes d’eau. Solange, infirmière de bloc comme moi, prude à mort. Il me montre des photos : nous trois en famille, bébé Gwenaëlle dans ses bras. ‘Regarde, c’est ma femme !’ Sa voix tremble, odeur de tabac froid sur son pull. On va au café, je ris nerveuse : ‘Putain, c’est flippant ! On est nées le même mois ?’ On discute des heures, ses yeux sur mon décolleté, ma chatte qui palpite déjà sous ma jupe.

La rencontre troublante avec le mari de mon double

On se revoit, confidences. Il me parle de Solange coincée : ‘Elle refuse les câlins, lumière éteinte pour baiser.’ Moi : ‘Moi, j’aime sucer en plein jour, sentir la bite gonfler sur ma langue.’ Il rougit, mais bande sous la table, je le sens. ‘T’es pas comme elle…’ murmure-t-il. L’air sent le café brûlé, nos cuisses se frôlent. J’ai envie de le chevaucher là.

Braderie de Tournai, je croise Solange et lui, ‘fortuitement’. Choc : identiques ! On rit, on déjeune. ‘T’es ma sœur cachée !’ elle dit. Soirée chez eux : apéro, tripes frites qui puent bon l’ail. On échange fringues, coiffures. François embrasse ‘Solange’ – moi en fait – par erreur. ‘Chérie…’ Sa bouche chaude, barbe qui gratte. Vrai Solange rit : ‘Deux femmes pour toi !’ Gwen dort, on boit. Soudain, Solange s’écroule. Pas de pouls. Morte. Anévrisme.

L’échange fatal et nos nuits de baise débridée

Panique. ‘Échangeons nos places,’ je souffle. ‘Je deviens Solange. Ta vie est parfaite.’ Il hésite : ‘Et Gwen ? Ton boulot porno ?’ ‘J’arrête, je serai ta salope libérée.’ Ses yeux luisent. Baiser fugace, ses lèvres salées. On met le corps dans ma caisse, sur l’autoroute, mal garée. Adieu Sylviane.

Retour, nuit. Il me plaque contre le mur : ‘Solange… ou Sybille ?’ ‘Baise-moi, François.’ Odeur de sa sueur musquée, bite dure contre mon ventre. Dans la chambre, lumière allumée. ‘Regarde-moi jouir.’ À quatre pattes, levrette sauvage : claques de couilles sur ma chatte rasée, jus qui coule sur mes cuisses. ‘T’es trempée… pas comme avant !’ grogne-t-il. Je cambre : ‘Plus fort, remplis-moi !’ Il me retourne, missionnaire, tétons pincés, langue dans ma bouche goût bière. Sa queue pulse, épaisse, veinée, frotte mon clito. ‘Oh merde… je vais…’ Je hurle, spasmes, il gicle dedans, chaud, abondant. Sperme qui dégouline, odeur âcre.

Depuis, tous les matins : pipes sous la couette, Gwen qui dort à côté. ‘Maman suce papa ?’ elle gazouille un jour. On rit. Vacances, plages : je bandeau minuscule, il me doigte en public, doigts gluants. Vie de rêve, sexe non-stop. Sensations fortes, désir infini. T’imagines ? Moi, la pute du X, maman parfaite et chienne en chaleur.

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