Ma première fois en club libertin : explosion de plaisir et jalousie de mon mec
J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, c’est trop frais, j’en ai encore des frissons partout. Nicolas et moi, on était dans une phase compliquée. Il me reprochait d’être trop passive au lit, il voulait que je me lâche, que je prenne des initiatives. J’aimais bien le sexe avec lui, hein, ses jeux un peu SM, tout ça, mais il en voulait plus. Un soir, il m’a dit cash : ‘Viens au club libertin avec moi, et montre-moi que t’es pas une coincée.’ J’ai flippé, mais pour lui, j’ai dit oui.
On arrive, je porte cette robe en dentelle noire, courte, sans soutif, juste un tanga. Mes tétons pointent direct, la fraîcheur de l’air me fait frissonner. Au vestiaire, je me mate dans le miroir : putain, j’ai l’air d’une salope prête à tout. Les conversations s’arrêtent quand on entre dans le bar. Tous les regards sur moi, lourds, chauds. On s’assoit sur un canapé avec Éva, une bombe des thirties, toute classe.
L’arrivée au club et les premiers baisers avec Éva
“Ta compagne est sublime, elle a coupé le sifflet à tout le monde,” elle dit à Nicolas avec un sourire. Il rigole : “C’est la robe, et c’est notre première.” Éva me défend : “Ici, sois sexy, et avec ton corps, t’as tout bon.” Nicolas me taquine : “T’as qu’à te balader à poil, mon cœur.” Je rougis, commande un verre pour me calmer. Nicolas va au bar, Éva se rapproche : “T’es stressée ? Respire. Je peux être ton ange gardien ce soir.”
Elle m’embrasse le coin des lèvres, doux, chaud. Son parfum fruité m’envahit. Je bégaie : “J’ai jamais… avec une fille.” “Un petit test ?” Elle prend mon visage, ses lèvres effleurent les miennes, langue timide. Boom, je fonds. J’en redemande, plus long, nos salives se mélangent, goût sucré. Nicolas revient : “Jolie initiative, les filles.” Éva propose une pièce tranquille. “Avec plaisir !” je dis, pour lui plaire.
Sur le lit, ouvert sur le couloir, on s’embrasse, caresses légères. Ses mains sur mes seins, je gémis doucement, respiration saccadée. Odeur de sa peau, musquée. Je déboutonne son chemisier, pince ses tétons durs. Elle trousse ma robe, enlève mon tanga trempé – elle le donne à Nicolas – et plonge sa langue dans ma chatte. Humide, chaude, slurps bruyants. Je halète : “Oh Éva…” On passe au 69, je la lèche, goût salé de son jus, elle crie dans ma fente.
Jérôme me fait hurler de plaisir, double pénétration et fin heureuse
Jérôme arrive, grand, musclé, sourire en coin. “Désolé pour le retard.” Il mate mon cul en l’air. Nicolas pâlit. Moi, je suis en feu. On s’emmêle à trois : mains partout, baisers baveux, odeurs de sueur et mouille. Je regarde Nicolas : “Rejoins-nous, ou je te suce ?” Il refuse, blocage. Bon, tant pis. Éva sous moi, Jérôme me bouffe le cul, langue qui fouille mon trou, je hurle presque.
Il enfile une capote, son sexe énorme – gros comme mon poignet. En levrette, il pousse doucement, plénitude dingue, étirement brûlant. Éva suce mon clito. Bruits de succion, clacs mouillés. “Tu vas me faire jouir fort ?” je demande. “Pas tout de suite,” il grogne, ralentit pile au bord. Je crie : “Maintenant !” Il me pilonne, fesses qui claquent, je jouis en spasmes, inerte.
Pas rassasiée, je le suce – dur, veineux, goût de latex et moi – puis je monte sur lui, cowgirl. Fesses qui roulent, frottements intenses. Éva propose double pénétration. “Oui !” Un mec la rejoint, la doigte mon cul, rentre ses doigts. Puis sa bite, synchro parfaite. Deux queues qui me remplissent, frottements internes fous. “Plus fort !” je hurle. Cris, claps, sperme qui gicle plus tard sur mon visage quand je suce d’autres.
Nicolas spectateur, ivre de jalousie. Au retour, silence. Au lit, je le câline : “Je t’aime.” On baise tendre, orgasmes fous. Il craque : “T’es à moi seul.” J’ai pleuré de joie. Cette soirée m’a libérée, lui a appris l’amour vrai. 632 mots.



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