Ma confession brûlante : le trio fou avec Kevyn et Linda ma belle-mère
J’ai 27 ans, Française pure souche, et je vis chez Linda, ma belle-mère depuis le remariage de papa. Elle est hyper ouverte, et moi… ben, j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, ce désir qui monte comme une vague. Deux semaines après sa rencontre avec Kevyn à la brasserie, il débarque un après-midi de canicule. Linda est sortie, je suis en peignoir blanc, maillot dessous, peau encore humide de la terrasse.
La porte grince, ses pas sur les cailloux… J’entrouvre, ‘Bonjour ?’ ‘Je viens voir Linda.’ Sa voix grave. ‘C’est Kevyn ? Entre.’ Je le guide au salon, l’air sent le café frais et mon parfum vanillé. Il s’assoit, je propose un café. ‘Avec plaisir.’ Pendant qu’il boit, je me présente : ‘Kim, sa belle-fille. Et toi, Kevyn ?’ On se tutoie vite. ’21 ans ? Non, 27, les Européens nous voient toujours plus jeunes.’ Je penche pour la tasse, mon peignoir s’entrouvre, il mate mes seins en maillot blanc, contrastant ma peau hâlée.
Le flirt interdit avec Kevyn
On parle naturisme, sexe libre à la maison. ‘Linda m’a tout raconté sur vous et Maria. Elles sont sublimes ensemble.’ Il rougit. ‘Ton père participe parfois, et moi… avec elles quand il est absent. J’aime les femmes, leur douceur. Les mecs de mon âge ? Ils éjaculent en deux minutes, décevant.’ Il bande, je sens son regard. Je m’assois près de lui, cuisses nues, odeur musquée de ma peau chaude. Nos lèvres se frôlent… Un baiser timide, puis langues qui dansent, goût sucré de sa salive. Mes mains sur son torse, les siennes écartent mon peignoir. Seins nus, gros et naturels pour mon gabarit menu. ‘Magnifiques’, murmure-t-il, pouces sur mes tétons qui durcissent, picotements électriques.
La porte claque ! Linda ! Je rattache vite. ‘Kim tient compagnie à Kevyn.’ Elle embrasse d’abord moi, langue possessive, puis lui, vorace. Elle voit mon soutif par terre. ‘Discuté seulement ?’ Rire complice. ‘Kim te plaît ?’ ‘Oui, sensuelle…’ Mais elle le tire : ‘Aujourd’hui, à moi.’ Remords pour moi, chatte humide frustrée.
Dans la chambre rouge, miroirs cachés. Elle le suce goulûment, bruits de succion, salive qui clapote, odeur de bite excitée. ‘Jouis dans ma bouche, ton sperme comme un grand Bourgogne.’ Il gicle, elle avale, filet blanc sur lèvres. Nue, elle active les miroirs : ‘Kim regarde.’ Sa voix derrière : ‘Oui…’ Je me caresse, voyeuse, cyprine qui coule.
Explosion de plaisir à trois
Elle jouit des seins léchés, cris rauques, chair de poule, odeur de sueur musquée. Il la bouffe, langue dans cul et chatte trempée. Puis il la sodomise, reins claquent, ‘Aaah, profond !’ Je débarque nue, épilée, fesses rebondies. Baisers fous. Linda : ‘À moi d’abord.’ Il finit en elle, nous jouissons ensemble, hurlements, spasmes.
Puis mon tour. Linda attache gode-ceinture, énorme. ‘Empale-toi.’ Dos à elle, cul offert, lubrifiant froid qui picote. Gland rentre, déchirure brûlante puis plaisir. Kevyn en slip latex, bite enserrée enfoncée dans ma chatte. Double pénétration, paroi fine tendue, frottements intenses. ‘Oh putain… oui !’ Cris, ongles dans son dos, odeurs de sexe, sueur, gel. Je jouis violente, elles hurlent, lui éjacule. Effondrés, pantelants.
Il part, laisse mot : sauna bientôt. Linda et moi enlacées, comblées.



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