Ma confession brûlante à Zinder : du pick-up torride à la baise sauvage
Écoutez, les filles, faut que je vous raconte cette journée de dingue à Zinder. J’ai 27 ans, mariée à un prof coopérant, phallocrate fini. On est au Niger depuis trois mois, je m’emmerde grave. J’ai chopé un mi-temps à la biblio du centre culturel français, ça m’occupe. Le reste du temps, piscine du club, mais pas de bagnole, mon mari refuse que je conduise, le con.
Ce jour-là, je finis mon service, je croise Ibrahima et Razakh, deux géologues camerounais canons, genre Hercule et prince pirate. Des corps sculptés, peaux sombres luisantes de sueur, odeurs musquées qui me chatouillent les narines. Ils s’inscrivent à la biblio, je bave sur leurs fesses fermes en douce. Le lendemain, on mate ensemble avec Aïcha et Zeinabou, mes copines étudiantes. ‘Celui-là, Razakh, il est à moi’, je chuchote, ses yeux noirs me transpercent.
Le trajet en pick-up qui m’a fait mouiller
Là, ils proposent de me ramener à la piscine. On se tasse dans leur pick-up, moi au milieu, cuisses nues sous ma jupe courte – maillot dessous, habituée. La piste cahoteuse, nos corps se frottent. Cuir chaud collant à ma peau moite, sueur salée qui coule entre mes seins. Ibrahima parle trop, Razakh muet, mais son bras effleure ma hanche, électricité pure. Ma jupe remonte, je sens leurs regards laser sur mes cuisses. J’hésite… je rajuste ? Non, ça m’excite. Entre mes jambes, ça humidifie, odeur de désir qui monte, mélange transpiration et mouille.
Soudain, on passe la piscine. ‘Hé, c’est pas là !’ je gueule, paniquée mais chaude. Main d’Ibrahima sur ma cuisse, lourde, chaude. ‘T’es d’accord, non ?’ ricane Razakh. Cœur qui bat, je chasse la main. ‘Loupé la porte’, marmonne-t-il en faisant demi-tour. Arrivés, Ibrahima : ‘On tentait notre chance.’ Je boude, mais intérieurement, je crève d’envie de Razakh. Et paf, j’oublie mon sac dans leur caisse ! Papiers, fric, serviette…
Pas grave, maillot sur moi. Je nage, eau fraîche sur peau brûlante, mais je mouille encore plus en fantasmant Razakh qui fouille mon sac, hume ma culotte trempée. Odeur de lessive et de chatte en chaleur. Nuit tombe, je rentre à pied, sans culotte – l’ai laissée sécher. Air chaud sur fesses nues, vent coquin qui lèche ma fente. À la boulangerie, je donne du pain aux mendiants, ils matent sous ma jupe, je fuis, jus qui coule le long des cuisses, poisseux, salé.
La baise inattendue chez ma pote
Mon boss me dépose. Vieux beau galant, main qui frôle mes fesses en montant dans son 4×4. ‘Laissez’, dit-il. Je claque sa main, mais rentre en pensant à une promo canapé. Chez moi, dispute avec le mari, gifle. ‘Salope !’ Je me barre chez Aïcha.
Elle sort avec Razakh – le traître ! Me laisse sa maison. Puis Lawali arrive, amant d’Aïcha, riche entrepreneur, 50 piges, costaud, aura de mâle alpha. Odeur de cigare et musc. Je pleure, il s’assoit, mains sur mes genoux. ‘Viens.’ Je m’installe, baiser vorace, langue qui fouille ma bouche, goût tabac et désir. Main sous mon haut, tétons pincés, durs comme cailloux.
‘À genoux.’ Sur la table basse, à quatre pattes. Il écarte mes genoux, retrousse jupe. Doigts dans ma chatte trempée, glissante, ‘T’es une fontaine.’ Bruits de succion, odeur de sexe forte. Il baisse pantalon, queue épaisse, veinée, gland violacé. Pression sur mes lèvres, puis coup de reins brutal. ‘Aaaah !’ Douleur puis plaisir, il me remplit, couilles claquent sur mon clito. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Ouiii, plus fort !’ Il bourrine, sueur goutte sur mon dos, claquements de peaux, mes cris rauques. Je rue, chatte qui serre, orgasme qui explose, vagues brûlantes.
Il se retire, gicle sur mon cul ? Non, essuie sa bite sur mon tee. ‘T’es douée, Annie.’ Me file 50.000 FCFA et sa carte. Mintou, la voisine : ‘C’était le père d’Aïcha.’ Choc. Mais zéro regret, juste envie de plus. Zinder m’a changée, putain de chaleur africaine !



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