Retrouvailles Folles : Aveuglé, Je L’ai Chevauché comme une Folle
Tu sais, on ne s’était pas revus depuis des mois. L’envie me bouffait de l’intérieur. Chaque appel au téléphone, c’était pire. ‘J’ai tellement hâte de te sentir contre moi’, je lui murmurais. Il répondait d’une voix rauque : ‘Moi aussi, bébé, je vais te dévorer.’ On avait fixé la date, et là, j’attendais, le cœur qui cogne.
Il pousse la porte. Bam, je surgis derrière, mains sur ses yeux. ‘Chut, garde-les fermés’, je souffle à son oreille, mon souffle chaud sur sa nuque. Odeur de son parfum boisé qui m’excite déjà. J’attrape un foulard soyeux, je noue autour de sa tête. Noir total pour lui. Tension électrique. Je l’emmène dans la chambre, parfumée à la vanille et jasmin. ‘Assieds-toi sur le lit’, je dis doucement.
L’arrivée et le bandeau qui monte la tension
Ses chaussures volent. Je défais sa chemise, bouton par bouton. Ses poils doux sous mes doigts, sa peau chaude qui frémit. Il a soif, gorge sèche. Je prends un grain de raisin, je le frotte d’abord sur ma chatte trempée – miam, goût sucré-salé de mon jus. Je le glisse entre ses lèvres. ‘Mmm, c’est quoi ça ? Si bon…’, gémit-il. Je souris, excitée par son innocence aveugle.
Pantalon : ceinture défaite, braguette ouverte, je tire d’un coup. Ses fesses fermes, je caresse, un doigt qui glisse dans sa raie. ‘Oh putain… oui…’, souffle-t-il. Derrière lui, mes seins lourds – 100C bien tendus dans mon soutif balconnet rouge – se collent à son dos. Mes bas crissent, porte-jarretelles qui tiraille. String minuscule sur ma chatte gonflée. Mes mains devant : je masse ses couilles, sa bite qui durcit sous le string. ‘Elle grossit, ta queue… j’adore’, je murmure. Je baisse le string. Nu. Érection qui pointe.
Je tourne autour, effleure tout : torse, bras, reins, fesses, entre ses jambes écartées – ses boules lourdes. Pas son sexe, pour le faire languir. ‘Allonge-toi au milieu, sur le dos. Pas un geste, promis ?’ ‘Promis, mais qu’est-ce que tu fous ?’ rit-il nerveux. Bruits : je range mes fringues, en fait je me déshabille. Bas noirs, porte-jarretelles rouge. Nue sinon. Odeur de ma mouille qui monte.
À côté de lui, caresses partout. Vers sa bite : cercles lents. Je pince le prépuce, gland rose qui surgit. Souffle dessus – frisson ! Entre mes dents, je titille. ‘Hmmm… langue… ouais…’, gémit-il. Je lèche, sa queue durcit, poils pubiens qui chatouillent mon nez. Musc masculin, excité. Moi, tétons durs, chatte qui coule.
De la mousse au chocolat à l’orgasme explosif
Je me lève. Tube de lubrifiant : froid sur son ventre. Mousse au chocolat ! J’étale autour du nombril. Léchements lents, goulus. ‘C’est quoi ce délire ? Chaud, gluant… oh bordel !’ Il bande à mort. Plus de mousse sur sa queue, je branle, suce le chocolat mêlé à son pré-cum salé.
Gel partout : sa bite luit, mon cul aussi. À califourchon, je présente mon trou serré sur son gland. Lentement, je descends. ‘Aaaah… c’est serré, ton cul… putain de bien !’ crie-t-il. Je gémis, remplie, je domine. Va-et-vient, claquements de peau. J’ôte le bandeau. Ses yeux écarquillés sur mes seins qui rebondissent, mes bas. ‘Regarde-moi chevaucher ta queue dans mon fion…’
Je me retire, m’allonge sur lui. Seins à sa bouche : il suce, mordille. ‘Miam, tes nichons…’ Puis je recule, chatte sur sa langue. ‘Lèche-moi, aspire mon clito !’ Slurps, succions, mon jus sur son menton. Odeur intime, goût acide-doux. Je le branle fort derrière. ‘Je vais jouir…’ halète-t-il.
Plus tenable. Je m’empale sur sa bite vaginalement. ‘Aaaah !’ Cris simultanés. Chevauchée sauvage : je monte, descends, clacs humides. Il agrippe mes seins. ‘Titille mes tétons ! Ouiii !’ Odeur de sueur, chocolat, sexe. On explose ensemble : spasmes, jets chauds en moi, mon squirt qui gicle. Je m’effondre, essoufflée. ‘C’était ouf…’
La nuit continuait. On savait tous les deux.



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