Ma baise torride au bureau après le concert de Tryo

Dimanche 22 février 2004. Le concert de Tryo nous a mis en feu. La marijuana à l’entracte m’a rendue super loquace, un peu barge même. Mais Marc, mon collègue sexy du bureau, il me tient la main en sortant. Ses yeux brillent, les miens aussi. L’air froid de Québec nous fouette le visage, des flocons dansent sur Saint-Jean. Romantique à mort.

On veut manger un truc. Le Temporel est fermé, 23h pile. Mon ventre grogne, mais c’est pas ça qui palpite en moi. Marc propose : “Et si on allait au dépanneur, un sandwich, et on le bouffe au bureau ? Chaud, tranquille.” J’hésite deux secondes. Son ex à lui est encore là chez moi, non, c’est son couple plat qui complique tout. Mais l’idée me chauffe direct. “Ouais, allons-y.”

Du concert à l’idée folle du bureau

Au bureau, seuls. Sandwich salade de poulet, cola frais qui pétille. J’ouvre la bouche pour mordre dedans, mais Marc fond sur moi. Ses lèvres sur les miennes, chaudes, humides. Goût de bière et de désir. Il bécote mon cou, odeur de sa peau un peu salée après le concert. Mes jambes flageolent. “Viens là”, il murmure, m’attire sur ses genoux.

Assise à califourchon, je sens son érection gonfler contre moi. Dur, chaud à travers le jean. Douloureux pour lui. Il se lève d’un bond, me pose doucement. Ses mains glissent dans mon dos, défont mon soutif par-dessus la camisole. Clic. Victoire. Il remonte le tissu d’un coup sec. Poitrine nue. Mes tétons durcissent à l’air frais. Il mate, bouche ouverte. “Putain, Dani, t’es parfaite. Ces seins…” Je ris, essoufflée. Ma main sur son jean, je palpe. Gros, tendu.

“Faut pas qu’on nous voie”, je souffle. Les fenêtres donnent sur la rue animée. Il me tire par la main. Droit au bureau du boss. Pas de fenêtres. Porte close. Il me plaque contre, dos à lui. Odeur de papier et de cuir. Ses lèvres sur ma nuque, vertiges. Il défait mon pantalon, galère un peu. Glisse sur mes hanches. Baisers dans le dos, sur mes reins. Mon jean coincé aux genoux, bottes. J’entends sa ceinture cliqueter. Il aide, pantalon aux chevilles.

L’explosion de plaisir dans le bureau du patron

Ma main derrière, je le branle. Velu, chaud, prépuce qui glisse. Il gémit : “Dani, j’vais pas tenir.” Ses doigts descendent, frôlent mon ventre, mon pubis rasé. Vulve trempée, lèvres gonflées. Odeur musquée qui monte. Son sexe frotte mes fesses, mes cuisses. Gluant de précum.

“La capote !”, je halète. Il saute comme un con, pieds entravés, la sort de sa poche. Retour express. Baiser sur épaules, bras. Et là, oups. Sa queue glisse, lubrifiée par ma mouille. Pénètre direct. “Oh merde !”, je crie. Chaleur intense, remplissage brutal. Il s’arrête net. “Désolé…” Mais je pousse en arrière. “Continue, vas-y.”

Va-et-vient féroce. Sa main sur mon clito, frotte vite. Bassins claquent, bruit humide, slap slap. Odeur de sexe qui emplit la pièce. Gémissements rauques. “T’es si serrée, Dani… chaude…” Je halète : “Plus fort, Marc, baise-moi !” Orgasme foudroyant. Jambes qui tremblent, chatte qui pulse autour de lui. Il jouit en grognant, chaud à travers la capote.

On s’effondre, essoufflés. Rires nerveux. On se rhabille vite. “J’aurais jamais cru qu’on baiserait là”, je dis, encore frémissante. “Dans le bureau du boss, en plus.” Il sourit : “Et si on remet ça bientôt ?” Ouais, on l’a refait, pas longtemps après. Cette soirée… presque parfaite. Manquait juste de dormir collés, et un réveil en levrette.

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