Les Dés du Hasard : Ma Branlette Folle au Cinéma et Ma Baise en Boîte

Tu sais, j’ai encore le cœur qui bat la chamade. C’était ce week-end, avec Pierre. On jouait à ce jeu de dés pervers, sur la table en verre. La piste en cuir rouge, le dé qui roule… J’étais en cosplay Wonder Woman, short satin bleu, top rouge, mules pelucheuses pour ses pieds à lui. Lui, chemise vichy, pantalon beige, pieds nus. Sexy à mort.

Le dé tombe sur trois pour moi, six pour lui. Pas de veto. Puis les bocaux : deux hommes. Cinéma et boîte. Masturbation, sexe. ‘Alea jacta est’, qu’il m’a dit en m’embrassant. J’ai hésité, café corsé en main, mais ouais, on y va.

Le Jeu qui Lance Tout

Samedi soir, cinéma. Jupe cuivre moulante, caraco noir, bas rouges, escarpins daim. Pierre m’habille pour exciter. Hall bondé, je croise les jambes, seins qui pointent sous les regards. On attend, salle presque vide. Film sur une maison close, parfait. On s’assoit dernier rang, fond.

Pénombre. Pierre textote. Un mec s’assoit à droite. Je tremble. Sa main à lui sur la mienne, moite. Il caresse mes jambes, nylon qui glisse, remontée lente. ‘Relève ta jupe’, murmure-t-il. Je le fais, cuisses gainées, jarretelles noires, culotte triangle. ‘Il voit tout, tu le bandes.’ Zip de braguette. Odeur musquée d’homme excité.

Pierre écarte ma culotte, pouce sur clito, majeur dedans. Je mouille grave, jus qui coule. L’inconnu se branle. J’hésite… Ma main vole vers sa bite. Chaude, veineuse, dure comme fer. Je pompe, lent puis fort. Il grogne bas. Pierre accélère, index ajouté, je me mords les lèvres pour pas crier. Goût de pop-corn sucré en bouche, clim froide sur peau brûlante.

‘Comme tu mouilles…’ Pierre bande dur contre moi. L’inconnu empoigne ma cuisse, jarretelle qui claque. Il se raidit, sperme chaud gicle sur mes doigts, spasmes violents. Odeur saline épaisse. J’essuie, embrasse Pierre. L’autre file. On sort, euphoriques.

Cinéma Obscur et Toilettes en Feu

Boîte de nuit, basses qui cognent dans la poitrine. Cocktail fruité, Pierre palpe mes fesses. ‘Allume-le devant moi.’ Je danse, mec se colle, érection contre mes fesses. Jupe remonte, bas visibles. Il touche, je montre l’alliance, reviens à Pierre. ‘Prête ?’

Toilettes, cabine. Bandeau noir sur yeux. Pierre m’embrasse fou, lèvre salée de sueur. Il soulève jambe, langue sur chatte, rasée ticket de métro. ‘J’ai faim.’ Tel vibre. Il me retourne, cambrée, talons claquent. Zip, ceinture tinte, élastique snap. ‘Il se branle sur ton cul en tanga.’ Gland chaud presse, rentre d’un coup. Rempli, raide, va-et-vient brutal.

‘Qu’est-ce qu’elle est bonne ta chatte !’ Voix grave. Je gémis, ‘Baise-moi fort ! Défonce-moi !’ Il accélère, boutoir contre fesses, claquements humides. Pierre : ‘Tu aimes ?’ ‘Oh oui !’ Il lâche : ‘Je viens !’ Je sors sa bite trempée de moi, branle vite. Sperme gicle sur carrelage, grognements rauques. Il file.

Pierre enlève bandeau, on s’embrasse, langues mêlées, goût de café et désir. Taxi, vidéo sur tel : moi cambrée, baisée. À la maison, douche chaude, odeurs de sexe lavées, puis on baise comme des animaux, corps moites enlacés. Ces dés… dingue. J’en redemande.

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