Ma baise sauvage sur un tronc d’arbre au bord de la rivière

Attends, je te jure, c’était dingue. Il faisait super doux ce jour-là, début juin, l’air qui sent les plantes mouillées et la rivière qui glougloute doucement. J’avais marché sur ce sentier, mes ballerines aux pieds, jupe légère qui vole un peu avec la brise. Mes seins libres sous le débardeur fin, euh… déjà un peu durs à cause du vent frais sur la peau.

Je me suis arrêtée sur cette grève de galets, l’odeur d’herbe écrasée et d’eau stagnante qui monte. J’enlève mes chaussures, le sol froid et rugueux sous mes plantes, ça picote. Je remonte ma jupe, la noue autour de la taille, et hop, ma culotte noire un peu usée qui dépasse. Je sens mes cuisses nues frissonner, et entre mes jambes, déjà humide. Je sais que quelqu’un me mate, j’ai entendu un craquement plus tôt, mais ça m’excite encore plus.

L’excitation monte au bord de l’eau

Je vire le débardeur, mes gros seins blancs avec leurs grains de beauté qui ballottent au soleil. Mes cheveux roux emmêlés par le vent, deux libellules qui frôlent mon visage, buzzent près de mes oreilles. Je ris toute seule, ‘putain qu’est-ce que c’est bon d’être à poil ici’. Ma touffe rousse en bas, fière, qui brille déjà un peu.

Et là, ce tronc d’arbre mort, échoué, avec son moignon de branche dressé comme une bite énorme, poli par l’eau et les cailloux. Texture lisse, chaude au soleil, odeur de bois humide et de mousse. Je m’approche, cœur qui bat fort, ‘oh merde, ça va être bon ça’. J’enjambe, sur la pointe des pieds, mes orteils qui agrippent. Lentement, je glisse ma chatte dessus, contact froid d’abord puis tiède, rugueux juste ce qu’il faut. ‘Mmmh…’ je gémis, en me frottant d’avant en arrière, mes lèvres qui s’ouvrent, jus qui coule sur le bois.

Soudain, craquement derrière les bambous. ‘Viens, je sais que t’es là !’ je crie, voix rauque. Il sort, ce mec que j’avais repéré, grand, regard sombre, pantalon tendu. ‘T’es une salope en chaleur, hein ?’ il dit en s’approchant, voix grave qui vibre dans l’air. Il pose sa main sur ma fesse, pétrit fort, odeur de sueur et d’homme qui monte. ‘Baise-moi avec ça d’abord’, je halète, en accélérant sur le tronc, clito qui frotte dur, ‘aah… oui…’

L’orgasme final sur le bois dur

Il rit, baisse son froc, sa queue raide sort, grosse, veineuse, prépuce qui recule avec un bruit humide. Odeur musquée qui m’enivre. ‘T’en veux une vraie ?’ Il me soulève un peu, écarte mes fesses, crache sur son gland, ‘vas-y, enfonce !’ je supplie. Il pousse, lent au début, sensation d’étirement brûlant, ‘oh putain c’est large… plus profond !’ Mes parois qui serrent, jus qui gicle, bruit de succion obscène.

Il me pilonne maintenant, mains sur mes hanches, peau qui claque contre peau, ‘t’es trempée, salope naturiste !’ Ses couilles tapent mon cul à chaque coup, rythme sauvage, mes seins qui rebondissent, tétons durs comme cailloux. Je me penche en avant, bouche ouverte, goût de salive, ‘plus fort, défonce-moi !’ L’air sent le sexe, la rivière, nos sueurs mélangées. Il alterne, sort, me plaque sur le tronc à quatre pattes, re-rentre par derrière, chien, mes genoux écorchés sur les galets, douleur qui ajoute au plaisir.

Je hurle, ‘je vais jouir !’ Il accélère, grogne ‘moi aussi, serre ta chatte !’ Explosion, mon corps convulse, vague chaude qui part du ventre, giclements sur le bois, cris rauques qui effraient les oiseaux. Il se vide en moi, jets chauds profonds, ‘aah ouais…’ On s’effondre, essoufflés, sa semence qui coule entre mes cuisses, odeur forte de foutre et de chatte comblée.

On reste là, lune qui monte, frais sur la peau moite. ‘T’es incroyable’, il murmure en caressant mes cheveux roux. Je souris, comblée, ‘reviens quand tu veux, chéri’. Il fait toujours chaud dans mes souvenirs.

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