Ma nuit folle avec mon pote : strip-tease, baise intense et première gorgée de sperme

Tu sais, l’autre soir, j’ai craqué chez lui après l’avoir appelé direct après sa partie de tennis. J’en pouvais plus de le narguer depuis des semaines avec mes décolletés et mes allusions cochonnes. Il résistait, ce con, mais je sentais qu’il crevait d’envie. Chez lui, parents absents, pizza qui chauffe, Despés qui pètent… On s’installe sur le canap’ pour ‘2 garçons, 1 fille, 3 possibilités’. Putain, ce film, avec ses scènes de baise en biblio, ça m’a allumée direct.

Je me colle à lui, nos cuisses qui se frôlent, l’odeur de sa peau après le sport qui me chatouille les narines, un mélange sucré-salé qui m’excite. ‘T’aimes les scènes hot, hein ?’, je lui glisse en lui filant un bout de gâteau au chocolat du bout des doigts, nos regards qui s’accrochent. Manzana qui descend, rires qui fusent, chaleur sous les combles qui nous fait transpirer. Fin du film, on monte dans sa chambre. ‘Je file à la douche, je pue !’, qu’il dit. Moi, je lui pique son tee-shirt, caleçon et peignoir. Garce ? Ouais, mais excitée comme jamais.

La tension monte pendant le film

Il sort, serviette autour de la taille, bite qui bande déjà sous le tissu. ‘Karine, rends-moi mes fringues !’ Je m’allonge sur le lit, décolleté en avant, jupe relevée. ‘Viens les chercher !’ Il s’approche, je joue, on se colle, mes seins contre son torse humide, odeur de savon qui envahit la pièce. Embrasse-moi, il esquive… puis craque. Nos langues s’emmêlent, goût de gâteau et d’alcool. ‘Qu’est-ce tu veux ?’ ‘Toi, à poil ! Enlève ta serviette !’ Deal : je strippe en premier.

Dos à lui, je vire chemisier, soutif rouge qui libère mes nichons en poire, fermes, tétons durs. Jupe qui glisse sur mes fesses, bas noirs, string minuscule. Je me frotte contre sa queue raide, ‘T’es dur comme fer !’ Il gémit, serviette tombe, sa bite épaisse, veineuse, qui palpite. ‘T’es bien monté…’ On lutte pour le caleçon, je tombe sur le lit, cuisses écartées, sa queue frotte mon string trempé. Odeur de ma mouille qui monte, chaude, musquée. ‘J’ai envie de toi…’, je murmure. Rires nerveux, puis baiser fougueux.

Le strip-tease et l’explosion de plaisir

Elle monte sur moi, non, je le bascule, ses mains sur mon torse, ondule sur ma bite. ‘T’es une salope !’ ‘Et toi un obsédé, saute-moi !’ ‘Seulement si tu suces et avales.’ Elle dégrafe soutif, se colle, on s’embrasse baveux, ses doigts pincent mes tétons. Je pelote son cul rond, glisse un doigt dans sa chatte inondée, chaude, serrée. ‘Oh oui…’ Je descends, suce ses nichons, odeur de peau sucrée, puis langue sur son clito gonflé, goût salé-acide. Quatre doigts qui la pilonnent, pouce sur son trou du cul, qui rentre facile. ‘Pas par là !’ Mais elle pousse, gémit fort, ‘Baise-moi !’

69 : sa bouche engloutit ma bite, lèvres chaudes, langue qui tournoie, succion profonde qui me fait râler. Je lèche son jus, doigts dedans. ‘À quatre pattes !’ Elle cambre, je plonge jusqu’aux couilles, chatte qui clapote, ‘Aaaah, défonce-moi !’ Pouces dans son cul, elle jouit en hurlant, corps qui tremble, odeur de sexe partout. Sur le dos, je la reprends doucement, puis ‘Suce-moi !’ Première fois qu’elle avale : langue dehors, je gicle sur son nez, sa bouche, visqueux blanc, chaud. Elle goûte, avale, ‘Pas mauvais…’ Nettoie ma bite, yeux complices.

On s’endort nus, collés. Réveil : sa main sur ma queue, bouche qui suce, lente, profonde. Je jouis sans prévenir, elle avale tout, ‘J’adore le sperme maintenant !’ Sa pipe divine, soleil qui filtre, journée qui commence en feu.

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