Ma première trique sauvage avec deux douaniers dans la douche de l’aéroport

J’avais fini de nettoyer les bureaux de la brigade des douanes. Fatiguée, en sueur sous ma blouse bleue trop épaisse. L’aéroport bourdonnait encore, mais là, c’était calme. Je descendis au vestiaire pour ma douche rapide avant de rentrer. J’entendis des voix d’hommes. Euh… merde, ils étaient là. Cédric, le grand brun que j’avais déjà vu, et son pote, un autre douanier en uniforme moulant.

Je posai mes affaires sur le banc : culotte blanche, soutif, collants chair. L’eau chaude coula sur ma peau, savonnette glissante entre mes cuisses. Odeur de mon propre musc qui monte avec la vapeur. Soudain, la douche s’arrête pas. Cédric parle fort : « On attend, prends ton temps ! » Je passe la tête. Ils sourient, torse nu déjà. Mon cœur bat. « Vous… besoin douche ? » balbutiai-je avec mon accent roumain.

Le début innocent au vestiaire

« Oui, mais on patiente. Si t’es longue, j’arrive ! » rit Cédric. Je rougis, mais… ça m’excite. L’eau repart, je me savonne les seins, petits mais tétons qui durcissent direct. J’entends leurs murmures, froissement de tissus. Je bande les yeux. Il entre nu. Sa queue raide, énorme, veines gonflées. Il se colle, mains sur mes hanches. « T’es bonne, Sorina… » souffle-t-il. Son souffle chaud dans mon cou, odeur de mâle après café.

Je tourne la tête, son pote nous mate, chemise ouverte. Il sourit, entre aussi. Eau brûlante sur nos corps. Cédric m’embrasse, langue invasive, goût de menthe. Son pote derrière, bite molle contre mes fesses qui se tend. « Jamais… avec deux… » hésitai-je. « Nous non plus », ment-il. On rit nerveux. Ils me savonnent. Mains partout : seins glissants, tétons pincés – ah ! – chatouilles qui picotent. Doigts dans ma fente velue, mouillée déjà, odeur forte de désir qui emplit la cabine.

« T’aimes ? » demande le second, en me mordillant l’oreille. « Oui… oh oui… » gémis-je. Cédric à genoux, suce mes orteils abîmés. Je pousse mon pied contre sa bouche, il aspire, langue rugueuse. Plaisir bizarre monte de mes pieds au ventre. L’autre me branle doucement, savon qui mousse sur sa queue dure. Je prends les deux : mains pleines de bites savonneuses, va-et-vient lents. « Regarde-nous… » dis-je, excitée par la vue.

L’orgie mouillée et explosive

Cédric me retourne, frotte son gland contre ma raie. Savon glisse, il entre un peu dans mon cul. « Lentement… » supplié-je. L’autre à genoux devant, lèche mon clito gonflé. Langue plate, vorace, aspire mes lèvres. Je jouis vite : spasmes violents, « Ahhh ! Dumnezeule ! » crié-je. Tremblements, eau qui clapote. Cédric pousse plus profond, anal serré qui l’aspire.

Je me cambre. L’autre se lève, me pénètre devant : chatte trempée, chaude, qui l’avale entier. « Profond… oui ! » On me baise en sandwich, rythmes lents. Odeurs de sperme naissant, sueur salée. Je jouis encore, front contre son épaule, ongles dans sa peau. Cédric râle, explose en moi : jets chauds qui coulent. « Putain… » murmure-t-il – attends, non, il dit « Bordel ! »

Le second accélère, me cloue au mur. Mon troisième orgasme avec lui : cris étouffés, bites qui pulsent. On reste collés, souffles haletants. Ma queue durcit encore contre son dos quand je le branle après. Il gicle sur le carrelage, blanc épais dilué par l’eau. Cédric me reprend par derrière pendant que je le caresse.

On sort, serviette rugueuse sur peaux rougies. Baisers mouillés. Je frotte ma chatte encore humide sur sa chemise d’uniforme. « C’était… fou. » Il sourit : « Reviens. » Je pars, jambes tremblantes, goût de sel sur lèvres. Jamais imaginé ça au boulot. Mais… j’ai envie de plus.

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