Ma soirée où j’ai été offerte comme une pute à Jacques devant mon mari

Ce soir-là, vers 21h, le téléphone sonne. J’attrape le combiné, c’est Jacques. Sa voix grave me fait frissonner direct. ‘Bonsoir Nathalie, comment allez-vous ?’ Mon mari tend l’oreille, je m’assois en face de lui, les yeux brillants. On parle de notre dernière soirée, celle qui nous a tous excités. ‘On a adoré, Jacques. Mon chéri n’est pas contre te revoir.’ Il parle longtemps, moi je réponds par monosyllabes, oui, non, hmm. À la fin : ‘Moi aussi, je vous embrasse tendrement. Je suis à vous.’ Je raccroche, je m’approche de mon mari, je souris. ‘C’était lui. Il veut me revoir, nous invite à dîner.’ ‘Nous ou toi ?’ ‘Moi surtout. J’ai dit oui.’ Il a l’air perdu, excité quand même. ‘Chéri, c’est juste physique. Je reste ta femme. Mais si tu dis stop, j’obéis.’ On attend sa lettre.

Deux jours plus tard, deux enveloppes. La mienne : détails de la soirée, un programme dingue qui me fait mouiller rien qu’à lire. Surprises, soumission, tout est libre tant que je dis pas ‘S’il vous plaît arrêtons-nous là’. Celle de mon mari le rassure, il peut participer ou regarder. Je grimace un peu, excitée, apeurée. ‘J’y vais si tu acceptes.’ Il dit oui, on s’embrasse, langues qui s’enroulent, salive chaude, ma chatte palpite déjà.

L’appel de Jacques et les lettres mystérieuses

Vendredi, je me prépare comme une folle. Rase-poil total, tatouage temporaire ‘J’ bas-ventre, chaînette à la taille pour lui faire croire que c’est pour lui, mais en vrai pour mon mari, preuve d’amour pervers. Robe noire dos nu, fendue, sans soutif, bas résille, escarpins. Parfum musqué qui embaume la voiture. On arrive chez Jacques, ascenseur silencieux. Je sors mon masque vénitien noir, voilette fine. ‘Aide-moi.’ Il masque mes yeux, je sonne.

Jacques ouvre, sourire carnassier. Baiser tendre sur les lèvres, sa langue effleure la mienne, goût de whisky. Il prend mon manteau, admire. Le couple arrive, ambiance champagne qui pétille, bulles fraîches sur la langue. Dîner succulent, vins corsés, rires. Après café, musique langoureuse. On danse, moi et l’autre nana, cuisses qui se frôlent, odeurs de parfums mêlés à sueur naissante. Son mari nous rejoint, embrasse l’autre sous nos yeux.

Jacques : ‘Nathalie, embrasse-moi.’ J’obéis, bouche vorace, sa queue durcit contre mon ventre. ‘Assez ! L’échantillon est gratuit. Pour la suite, payez.’ L’homme mate, Jacques écarte ma robe : bas, cuisses pâles, pubis rasé, ‘J’ tatoué. Humiliation brûlante, jus qui coule déjà. Je dénoue le haut, seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. L’homme file des billets, m’emmène dans la chambre. Odeur de sexe frais. À quatre pattes sur le lit, robe relevée. Sa queue épaisse claque mes fesses, entre d’un coup. ‘Oh putain, t’es trempée salope !’ Coups de reins violents, claquements humides, seins qui ballotent, gémissements rauques. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui gicle au fond.

La débauche : tatouage, pipes et baise payante

Mon mari entre, paie Jacques 100€, me pénètre direct. Chatte béante, glissante de foutre. Il me pilonne rageur, ‘T’es une pute maintenant !’ Je jouis fort, cris étouffés, ongles dans les draps. Il éjacule vite, brûlant.

Jacques : ‘À mon tour.’ À genoux, je sors sa bite veineuse, odeur musquée, goût salé. Je suce goulûment, langue sur gland, main qui branle, glouglous obscènes. Il jouit en bouche, sperme épais, amer, j’avale tout, lèche propre.

On rentre, baby-sitter parti. On fait l’amour tendre, son sperme à lui remplace les autres. Plus tard : ‘J’ai adoré te voir payer pour me baiser. Et moi, j’ai sucé le serveur.’ ‘Raconte.’ ‘Sa queue dans ma bouche, bizarre, excitant.’ ‘Je t’aime.’ Notre amour plus fort, plus tordu.

Post Comment

You May Have Missed