Ma soirée torride au club échangiste avec mon nouveau collègue
Tu sais, j’ai 28 ans, et ce job d’été, c’était le pied total. J’ai répondu à une annonce pour tester des restos et boîtes à Lyon. Et là, paf, ils me collent un nouveau, Franck, embauché le jour même. Il débarque devant ‘La table des Gones’, cigarette au bec, l’air un peu perdu. ‘Bonsoir ! T’es Franck ?’ je lui lance, sourire aux lèvres. Il bafouille un ‘oui’, les yeux qui me scannent déjà. Blonde, 1m70, robe fendue qui laisse voir mes cuisses galbées. On entre, on commande pieds de cochon pour moi, charcuterie pour lui. On papote, il est célib comme moi, 29 ans, on rigole de nos vies. L’odeur de graisse chaude, le vin rouge qui picote la langue, miam. Service moyen, bouffe top. On paie, direction le parking.
‘Suîs-moi, rdv rue Lanterne’, je lui dis. J’enfile vite ma minijupe blanche ultra-courte, bustier décolleté, rien en dessous. Ma chatte déjà un peu humide à l’idée. Il me mate, choqué. ‘J’avais pas prévu…’ qu’il bredouille. On sonne au club privé, Le Lanterne. Escaliers en pierre froide, lumière rouge qui pulse, musique qui vibre dans le ventre. Première fois pour moi ici, mais j’adore. Vestiaire, champagne frais qui pétille. On observe : bar, piste, salles SM, lit géant. Propre, nickel.
Le job surprise et notre dîner coquin
On s’assoit, je lui explique : ‘Comme au resto, tu goûtes tout.’ Il rougit. ‘Et toi, tu fais quoi ?’ ‘Je m’éclate !’ Je me lève, piste de danse. Corps qui ondulent, sueur, parfum musqué. Trois mecs me collent direct, mains baladeuses. Je danse, fesses qui roulent. Franck me rejoint, maladroit. Je me colle à lui, son sexe dur contre mon ventre. Odeur de son aftershave mêlée à la mienne, excitation qui monte. À côté, une nana suce un type, bruits de succion humides, gémissements.
Ma main glisse sous sa chemise, la sienne sur mes reins. Un mec se met derrière moi, mains sur mes seins. Je m’accroupis, défais la braguette de Franck. Sa queue sort, raide, veineuse, goût salé quand je la lèche. ‘Oh putain… Sandra…’ il gémit. Chaud, dur, je l’engloutis, langue qui tournoie sur le gland. L’autre mec à côté, je passe à lui, branle Franck en même temps. Bouche pleine, salive qui coule, son parfum intime qui envahit mes narines. Ils halètent, cœurs qui cognent.
L’orgie sur la piste et le matelas géant
Je les mène au matelas géant. Je m’allonge, jupe relevée, chatte luisante, lèvres gonflées. ‘Viens…’, je murmure. Franck s’agenouille, langue sur mon clito, oh oui… Il fouille, aspire, je mouille comme une folle, jus sucré sur sa bouche. Je gobe l’autre queue, gorge profonde, glouglou. Deux autres mecs arrivent, se branlent. Franck me pénètre enfin, lent, profond. ‘T’es tellement serrée…’ Aah, frottements intenses, claques de peaux, odeur de sexe brute. Il accélère, hanches qui claquent.
L’autre jouit dans ma bouche, sperme chaud, épais, goût amer-salé que j’avale. Franck se retire, gicle sur mon ventre, jets puissants, tièdes. Les deux branleurs : je suce le premier, il explose vite, remplissant ma bouche. Le second me tire les cheveux, éjac sur lèvres et joues, filet blanc qui dégouline. Je lèche tout, langue affamée. On se rhabille, essoufflés, sueur poisseuse.
De retour au bar, salle vide, gémissements lointains. ‘T’as aimé ?’ je demande. ‘Carrément !’ On rit, champagne pour trinquer. Deux heures, on se quitte. ‘Demain, resto Vieux Lyon.’ Je démarre, chatte encore palpitante, sourire aux lèvres. Ce job… addictif. À suivre ?



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