Ma nuit torride avec un SDF : tendresse sale et plaisir fou
J’hésite encore à te le raconter, mais bon, c’est trop bon de revivre ça. Hier après-midi, j’ai craqué. Mon mari sait tout, il adore regarder en cachette. J’ai trouvé ce SDF dans la rue, Anthony, la quarantaine, barbe hirsute, odeur de pisse et de sueur rance qui monte direct au nez. Mais putain, ses yeux… affamés. J’ai pensé à lui donner de la tendresse, comme une bonne action coquine.
On entre dans la chambre, la clé cliquette. Mon cœur bat fort, ma culotte déjà humide. Il pue, ouais, mais ça m’allume grave. Je le serre contre moi, son corps raide tremble. ‘Ça fait combien de temps que t’as pas baisé ?’ je murmure, main sur sa braguette tendue. ‘Dix ans… ma femme m’a largué, j’ai tout perdu.’ Sa voix éraillée gratte l’air.
L’arrivée imprévue et l’odeur qui m’excite
Je baisse sa zip, lentement. Son sexe sort, mou mais gonflé, gland luisant sous la crasse, odeur musquée qui envahit la pièce, mélange de vieux sperme et de rue. Je m’agenouille, le prends en main. Chaud, veineux. ‘Laisse-moi te sucer, pour te faire bander.’ Il gémit, ‘T’es sûre ? J’suis sale…’ Je ris doucement, ‘Justement, j’aime ça.’ Ma bouche engloutit son gland, goût salé, amer, texture soyeuse malgré la peau. Je lèche, aspire, slurp slurp, sa queue durcit dans ma gorge. Il agrippe mes cheveux, ongles sales crissent sur mon cuir chevelu. ‘Oh bordel… continue…’ Je pompe plus fort, couilles poilues contre mon menton, odeur qui me fait tourner la tête.
Après dix minutes, je me relève, bouche pâteuse. ‘Viens, on va se doucher.’ Il suit, nu, queue dressée qui ballotle. Sous l’eau chaude, je le savonne, bulles glissent sur sa peau burinée, cicatrices, boutons. Son corps se révèle, musclé sous la crasse. Mes seins contre son dos, tétons durs frottent. Je branle sa verge savonneuse, glissante, ‘T’es beau comme ça.’ Il se tourne, m’embrasse, langue rugueuse, goût de tabac froid. On s’astique mutuellement, son doigt dans ma fente trempée, ‘T’es toute mouillée pour moi.’
De la fellation crue à l’orgasme sauvage
On sort, je l’essuie, lui prête mon parfum. Moi, nuisette transparente, seins qui pointent, chatte rasée qui dessine sous le tissu. Il s’allonge sur le lit, queue fière, veinée, prépuce en arrière. Je grimpe sur lui, léchant son torse salé, tétons durs, puis bourses lourdes. ‘Mmm, tes couilles sentent le mâle.’ Je le suce gourmande, gorge profonde, glouglou, salive coule. Il pivote, 69, barbe poilue contre ma raie. Sa langue fouille ma chatte, aspire mon clito, ‘Délicieuse, ta cyprine sucrée.’ Ses poils me chatouillent, je gémis, hanches qui roulent.
J’en peux plus. Je le chevauche, guide sa bite dans ma fente dégoulinante. Schlop, elle glisse au fond, me remplit. ‘Ahhh oui !’ Je cabre, seins qui claquent sur son visage. Il tète un téton, ventouse pop pop. Odeur de sexe maintenant, sueur fraîche, lits qui grince. On roule, lui sur moi, coups de reins bestiaux, claques de peau, ‘Baise-moi fort !’ Mes orteils se crispent, pieds contre ses fesses poilues. Il grogne, ‘J’vais jouir…’ Je croise les jambes, le serre, ‘Décharge-toi dedans !’
Il explose, sperme chaud gicle en moi, spasmes. Je jouis avec, cris rauques, ongles dans son dos. On halète, collants de sueur. Il part après, propre, confiant. Mon mari sort du placard, excité. On baise tendrement. C’était ma dernière folie. Mais quelle extase…



Post Comment