Ma nuit de baise sauvage avec mon équipier en stage de voile
Les filles, écoutez ça. J’ai 27 ans, et l’été dernier, je me suis éclatée en stage de voile en Bretagne. Juin, temps pourri, crachin léger, mais vent de ouf. On glisse sur les vagues en cata, trempés, gelés, mais putain que c’est bon. Mon équipier, Alex, grand gaillard parisien avec sa voiture pour les virées. Moi, Aurélie, 1m60, brune au carré, yeux bleus, formes généreuses cachées sous la combi.
L’après-midi du troisième jour, on se déshabille. J’enlève ma combi, mon maillot une pièce craque, un sein jaillit. Mamelon rose, blanc laiteux. Il mate, fait genre rien. Moi, je sens son regard qui brûle. Hanches larges, poitrine lourde, peau pâle. Plus tard, balade à deux sur la plage, 20h, sable frais, odeur d’iode. Glaces à la main, on s’assoit collés. Trop près. Nos regards se croisent, intenses. Je craque, j’approche mes lèvres. Baiser salé, langues qui dansent, vent froid sur la peau.
La première étincelle sur la plage déserte
« J’ai envie de toi », il murmure, main sur ma cuisse. Je le repousse doucement. « Pas ici tout de suite. » Mais ma main file sur son bide, descend. Sa queue durcit sous le jean. Je défais l’élastique, sors son sexe raide, chaud, veines gonflées. Odeur musquée, masculine. Je le branle lentement, pouce sur le gland humide. Il gémit, « C’est bon… » Je m’approche, lèvre sur son bout, goût salé-pré-sperme. Je suce, langue qui tournoie, main qui serre la base. Slurp, slurp, sa respiration s’accélère. « Je vais jouir ! » J’accélère, il gicle, jets chauds sur mon visage, mon pull. J’essuie, l’embrasse. « Rentrons. »
Le lendemain, on fait les innocents. Baisers volés, mais discret. « On n’aurait pas dû », je dis, incertaine. Lui, sourire en coin. Dernier soir, resto à Cancale. Moi en jupe blanche mi-cuisse, marinière. Maquillage léger, bikini plus tôt dans l’eau, poils pubiens qui dépassent, toison brune dense. Il me chauffe : « Ce soir, tu seras à moi. Je te veux. » Contacts furtifs, ses seins contre mon bras, non, mes seins contre lui. Fou de désir.
Pub, on sort. « Allons ailleurs », je propose. Voiture, chemin de terre, mer qui clapote. Baiser vorace, ses mains sous ma jupe, culotte trempée. Odeur de cyprine, sel. Je pose ma main sur sa bite dure comme fer. Banquette arrière, je grimpe sur lui, genoux écartés. Il écarte ma toison, doigts dans ma fente mouillée, glissante. « T’es trempée », il grogne. Je soulève ma marinière, seins libres, tétons durs. Son gland frotte mon clito, puis j’empale, lent. Aah… Plein, épais, qui étire. Je monte-descends, bassin qui ondule, frottement intime. Gémissements, « Oh oui… plus profond. » Il suce mes nichons, mordille. Je accélère, sueur froide, puis chaude.
La baise explosive en voiture et sur le sable
Ses doigts humides glissent vers mon cul. « Ouiii ! » Je ralentis, ondulations lentes. Il enfonce un doigt dans mon trou serré, lubrifié de mouille. Cris étouffés, « Ohh ohh ! » Orgasme qui monte, explosion. Je jouis en hurlant, chatte qui convulse autour de sa queue, jus qui coule. Corps tendu, cheveux collés, visage extatique. Il se retient. « À ton tour ? » « La nuit est jeune. »
Je descends, langue sur son torse salé, couilles dans la main, lourdes. Petits coups de langue sur gland, goût de moi dessus. À quatre pattes, « Baise-moi ! » Il rentre d’un coup, vulve encore palpitante. Va-et-vient lents, puis pilonnage. Clac clac, peau contre peau, odeur de sexe. Je cambre, fesses qui claquent. Il sort, rentre, lèvres qui s’ouvrent. « Je jouis ! » Il râle, sperme chaud qui inonde, pulse après pulse. KO.
Tendresse, câlins. Sur la plage après, il me prend missionnaire. Cuisses autour de lui, toison contre son pubis, tendresse. On jouit ensemble, vagues, sel, sable froid. Demain, adieu. Inoubliable.



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