Devenue sa chienne : mon après-midi torride chez le voisin pervers

J’ai poussé le portail du manoir, les jambes tremblantes. Le livre rouge pesait dans mon sac, comme un secret brûlant. L’air sentait l’herbe coupée et la chaleur d’août. Mon cœur cognait fort, euh… j’aurais dû faire demi-tour, mais mon ventre… il bouillonnait déjà.

La porte s’ouvre avant que je frappe. Lui, Régis, en chemise ouverte sur son torse poilu et bronzé. “Entre, Marie. Tonton m’a dit que tu venais.” Sa voix grave, comme un ronron. Il me fixe, descend sur mes seins qui pointent sous la robe courte. Pas de soutif, ma chatte mouillée sans culotte. Je sens l’odeur de ma propre excitation, musquée, qui monte.

L’arrivée au manoir et le piège qui se referme

Il referme derrière moi. “Le livre ?” Je le sors, les mains moites. Il le prend, sourit. “Tu l’as lu. Toute nue, hier soir, en le relisant.” Je rougis. “Comment… ?” “Ma lunette, souviens-toi. Tes gros nichons qui ballottent, tes doigts sur ta fente. Délicieux.” Il s’approche, son souffle chaud sur mon cou. Odeur de tabac et de mâle.

“Assieds-toi.” Un fauteuil en cuir craque sous moi. Il verse du vin rouge, frais, goût de fruits mûrs. “Tu sais ce que c’est, ce livre ? Mon œuvre. Et toi, tu vas être ma Marie.” Je bois vite, ça descend brûlant. “Je… je suis pas comme ça.” Il rit bas. “Si. Enlève ta robe, chienne.”

Comme dans le livre. Mon pouls s’emballe. J’hésite, tire sur l’ourlet. La robe glisse, mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il grogne. “Pas de culotte ? Bonne fille.” Nu en deux secondes, sa queue dressée, veinée, grosse, tête luisante de pré-cum. Odeur forte, animale. Plus grosse que chez les jeunes.

Il m’attrape les cheveux, tire en arrière. “À genoux.” Je glisse par terre, le cuir froid contre mes genoux. Sa bite frôle mes lèvres, salée. “Ouvre.” Je l’engloutis, bouche pleine, bave qui coule. Il pousse, gémissant. “Suce, chienne. Plus profond.” Glouglou, ma gorge étouffe, larmes aux yeux. Sensations : sa peau ridée qui pulse, goût amer-salé.

Soumise comme dans le livre : la baise sauvage

Il me relève brutalement. “À quatre pattes.” Sur le tapis épais, cul en l’air. Il claque ma fesse, picotement chaud. “Regarde-toi, croupe offerte comme une jument.” Doigts sur ma fente trempée, schlop-schlop. “T’es une fontaine, Marie.” Il crache dessus, frotte son gland. “Supplie.”

“S’il vous plaît… baisez-moi.” Voix rauque. Il enfonce d’un coup, aaaah ! Remplie, étirée à bloc. Bruits : claques de peau, jus qui gicle. Odeur de sueur, de chatte en chaleur. Il pilonne, mains sur mes hanches. “T’es ma chienne maintenant. Dis-le.” “Oui… je suis votre chienne !” Orgasme monte, ventre qui se contracte.

Il change : me plaque sur le bureau, jambes écartées. Vue sur sa bite qui entre-sort, luisante de moi. Il suce un téton, mordille, douleur-plaisir. “Cris.” Je hurle, “Plus fort !” Il accélère, testicules qui tapent mon cul. Goût de sa bouche quand il m’embrasse, langue invasive.

“Retourne-toi.” Dos au mur, il me soulève, jambes autour de lui. Poids de son corps, muscles tendus. Il baise vertical, profond, je griffe son dos. Sueur qui goutte sur mes seins, glissante. “Je vais jouir…” Il grogne, se retire, gicle sur mon ventre, chaud, épais, odeur de sperme.

Je jouis après, doigts dans ma chatte, spasmes violents. Il me caresse la joue. “Brave chienne. Reviens demain.” Je hoche la tête, vidée, comblée. Rentré chez Tonton, jambes flageolantes, goût de lui encore en bouche. Cet été mortel ? Le meilleur de ma vie.

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