Ma première vraie soumission avec lui : je suis devenue sa chienne

Attends, ma belle, assieds-toi, je te raconte tout, c’est encore chaud, j’ai les cuisses qui tremblent rien qu’à y penser. J’ai 28 ans, mariée, la routine qui tue au lit, et lui, M, mon pote de trois ans, confident de mes frustrations. Hier, cette carte noire : ’10h, chambre d’ami, puis salon.’ Boum, mon cœur s’emballe, je sais ce qui m’attend.

J’entre sans frapper, porte close. Sur le lit : collier en cuir noir, odeur de bête, miroir, talons vernis qui claquent déjà dans ma tête, rasoir, crème. Pas de fringues. J’hésite, les mains moites, mais je me déshabille. Peau qui frissonne, air frais sur mes seins. Je rase tout, lentement, le blaireau gratte, crème mentholée qui pique, lame qui glisse sur ma chatte, lisse, offerte. Odeur de savon, chair rasée qui brille. Talons aux pieds, collier autour du cou, laisse en main. Je marche vers le salon, marbre froid sous les talons, clic-clac, cœur en vrac.

L’arrivée et le rituel humiliant

Il est là, assis, yeux fermés. Je m’agenouille, comme la dernière fois, laisse tendue vers lui. Silence lourd, mon souffle court. Il ouvre les yeux : ‘Tourne.’ Je pivote, nue, cambrée, il me mate, sa voix grave : ‘À quatre pattes.’ Genoux et mains sur le sol glacé, bite qui durcit déjà dans mon ventre.

Il accroche la laisse à un anneau. Chariot arrive, plats d’argent. Odeur épicée, pâtée bizarre, et eau sucrée. ‘Vide-moi ça, vite.’ Je renifle, canin, langue dehors, goût pimenté qui brûle la bouche, slurpp, j’avale, bruyante, visage dans l’eau, glouglou. Il sourit : ‘Lèche propre.’ Je lèche, langue large, yeux dans les siens, je sens son érection gonfler. ‘Bois tout !’ J’lape, infiniment, ventre qui gonfle, vessie pleine, je me tortille. Rot sonore, il rit. Et là… je pisse, jet chaud entre les cuisses, odeur âcre, il met la main, caresse : ‘Bonne chienne.’ Humiliation divine, je ris nerveuse, mouillée partout.

Huile épaisse, glissante, il m’enduit, mains rudes sur mes fesses, seins, chatte. Odeur musquée. Il se déshabille, queue raide, veines gonflées. ‘Masse-moi avec ton corps.’ Je me frotte, chatte contre son torse, sueur salée, queue entre mes seins, pré-cum gluant. Je glisse sur son dos, vulve qui frotte, je mouille grave.

L’explosion de plaisir au jardin

‘Dans ta chatte.’ Je m’empale, chaude, serrée, il grogne : ‘Fais-moi l’amour.’ Je chevauche, va-et-vient lents, puis fous, langue sur sa peau, goût sel, sueur. ‘Contracte.’ Je serre, spasmes, on tremble ensemble, je jouis, cri étouffé, vagues qui me noient.

‘T’avais permission ?’ Non. ‘Retire-toi. Cul en l’air.’ Levrette, il enfonce chatte puis cul, brûlant, étirement fou, claques : ‘Salope, hurle !’ Je braille, plaisir-pain, ses mains sur mes nichons, pincés. ‘Où je jouis ?’ ‘Dans ma bouche, Maître !’ Il sort, je gobe, suce vorace, langue sur gland, bourses, slurp, il explose, sperme épais, goût amer-salé, j’avale, léche tout.

Il m’emmène au jardin, laisse tirée, herbe fraîche, soleil chaud. Banc, fontaine qui clapote. Je suce doux, queue ramollie qui durcit. Il me baise partout : missionnaire dans l’herbe, odeurs terre-mousse, anal contre arbre, écorce rugueuse, je me branle sur la margelle, jets qui giclent pour lui. ‘T’es à moi.’ Oui, Maître. Triste au départ, mais ce soir, mon mari me prendra, je penserai à lui, sa chienne.

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