Exhibée au resto par mon mari avant un plan à trois chez les pompiers

Tu sais, ce soir-là, mon mari a profité que notre fille soit absente pour m’emmener dîner. Mais comme toujours, interdiction de sous-vêtements. J’étais nue dessous, ma chatte déjà un peu humide à l’idée. On s’installe au fond, près de deux couples d’une cinquantaine d’années. Ma jupe déboutonnée jusqu’au ventre, mon décolleté plongeant qui laisse deviner mes seins lourds.

Je sens leurs regards tout de suite. Les mecs matent mes nichons, leurs femmes font semblant de pas regarder. Mon mari parle fort : ‘T’as aimé la dernière fois, quand mon pote t’a enfoncé sa queue avec moi après t’avoir exhibée à Colmar ?’ J’hésite, rougis, mais l’excitation monte. ‘Ouais… c’était ouf. J’ai joui comme une folle.’

Exhibition torride au restaurant

Leurs conversations s’arrêtent net. Ils tendent l’oreille. Il continue : ‘Et cette rue à Colmar ? Adossée au mur, jupe relevée, mes doigts en toi devant les touristes ?’ Je murmure : ‘J’avais la honte… mais putain, excitée grave. Tes doigts qui fouillent, qui grattent mes parois trempées, l’odeur de ma mouille qui monte. Ils nous ont vus, un mec m’a traitée de salope. J’ai gémi quand t’as enfoncé plus profond, ça faisait mal-plaisir.’ Nos voisins sont scotchés, les mecs bandent sous la table, je le sens.

Buffet à volonté. Il me dit : ‘Recule ta chaise, écarte les cuisses pour qu’ils matent bien.’ Je obéis, ma fente imberbe offerte quand ils passent. Odeur de mon sexe qui flotte un peu. Au buffet, je me penche exprès, mes seins qui pendent libres, tétons durs comme des cailloux. Les clients râlent, mais matent. ‘T’es nue dessous ?’ demande-t-il fort. ‘Oui… mes nichons pointent, ma chatte dégouline.’

‘Prouve-le. Ouvre ton chemisier.’ J’hésite : ‘Ici ?’ ‘Vas-y.’ Un bouton, deux… je l’ouvre grand. Mes seins à l’air, lourds, veines bleues, tétons roses dressés. L’air frais les picote. Ils voient tout, bouche bée. ‘Maintenant, doigts dans la chatte.’ Je glisse deux doigts dedans, mouillée, bruyante, ‘Schlop schlop’. Je les sors luisants, il les renifle : ‘T’es prête pour la suite.’

Il m’ordonne d’appeler son pote pompier : ‘Allô ? C’est moi, au resto, jupe ouverte sur ma fente, seins à l’air. Viens me baiser devant mon mari, sodomise-moi, tout ce que tu veux.’ Les voisins hallucinent, on entend leurs chuchotements : ‘Elle est folle…’ On finit le repas, moi à moitié à poil.

Double pénétration chez le pompier

Direction la caserne. Son ami nous monte dans sa chambre. ‘Baise-la comme une chienne, je mate.’ Il me plaque sur le lit, odeur de mec, sueur. Je le suce direct, sa bite épaisse, veineuse, goût salé. Il grogne : ‘Putain, t’avales bien.’ Mon mari caresse mes fesses. Il m’enfourne en levrette, claques son pubis contre mes miches, ‘Ploc ploc’. Sensation de plénitude, ses couilles qui tapent mon clito.

Puis l’anal. Lubrifiant froid qui coule, son gland qui force. ‘Aaaah… doucement…’ Il pousse, brûlure intense, puis glisse au fond. Mon mari m’ouvre les trous : ‘Vas-y, enfonce-la.’ Cris rauques, anus qui palpite autour de lui. Mon mari me fourre sa queue en bouche, gorge profonde, bave qui coule. Puis double : un dans la chatte, l’autre cul. Ils se frôlent à travers la paroi, frottements fous, entrailles qui s’étirent. Odeur de sexe, sueur, gémissements : ‘Hmmm… ouuuui…’

Je jouis, spasmes violents, jets de mouille. Ils alternent, me pilonnent. À la fin, mari éjacule en gorge, sperme chaud, épais, que j’avale en toussant. Le pompier sur mon visage, jets blancs sur joues, lèvres, cheveux. Il étale avec sa bite, je lèche le reste, propre et docile.

Courbatures folles, mais quel pied. J’adore être leur jouet.

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