Ma nuit brûlante avec l’ami de mon frère au chalet des montagnes

Les filles, écoutez ça. J’ai 28 ans, j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler. Cet été, j’ai loué un petit chalet en bois, perdu dans les montagnes. Pour me retrouver avec mon petit frère Quentin, 19 ans, et profiter du calme. Mais il a invité son pote Hugo, un grand gaillard poli, passionné de ciné, même âge que lui. Bon, j’ai accepté, il est cool.

La première semaine, balades, repas tournants, rires. Puis Quentin rencontre Julia, une bombe du hameau voisin. Vendredi, il me demande de partir au lac avec elle et ses potes pour le week-end. Hugo est invité, mais il traîne, dit qu’il préfère pas jouer les chandelles. ‘Reste si tu veux, ça me dérange pas’, je lui lance, l’air détaché. Quentin file samedi matin. On est seuls, lui et moi.

Le week-end qui bascule

J’ai fait les courses sous le soleil, sacs lourds. Je monte la pente, essoufflée, debardeur trempé de sueur, qui colle à ma peau, soutien-gorge visible. Hugo sort, m’aide, range tout sans me regarder. ‘T’es allée sans nous dire ? T’es folle !’ Sa voix un peu tendue. Je change de tee-shirt, reviens. Mes épaules me lancent. ‘Massage ?’ propose-t-il. Je rougis, dis non. Mais l’idée trotte.

Soirée : on mange, bières fraîches qui pètent en s’ouvrant, odeur de saucisson, olives. Bordeaux corsé, tanins qui chatouillent la langue. On parle de son enfance nomade, père diplomate. Je roule un joint, herbe forte, fumée âcre qui monte. Sur la terrasse, nuit fraîche, musique lointaine du village. Nos doigts se frôlent en passant le pétard. Chaleur dans le ventre. ‘Ton massage… j’suis partante maintenant.’ Il hoche la tête, yeux brillants.

Dans ma chambre, lit double, draps frais. Je m’allonge, topless vite fait. Ses mains huilées, chaudes, glissent sur mon dos. Odeur d’arnica, peau qui chauffe. Il descend, malaxe mes pieds, orteils étirés un par un, frissons qui remontent. J’enlève ma jupe, culotte seule. Il hésite, fixe mes fesses. ‘Continue…’ je murmure. Ses doigts frôlent mes cuisses, remontent, effleurent ma culotte humide. Cyprine qui colle. Il caresse mes lèvres, rentre un doigt. ‘Mmmh, oui…’

Le massage et l’explosion de plaisir

Je me retourne, nue. Je guide sa main sur mon clito, cercles lents. Seins lourds, tétons durs sous mes paumes. Il plonge entre mes cuisses, langue maladroite au début. ‘Là, sur le bouton… Oui ! Doigt dedans.’ Il suce, pompe, mouille partout. Odeur musquée de ma chatte. Je glisse un doigt dans mon cul, il lèche le mien, propre. Puis le sien, lubrifié de ma mouille. ‘Plus profond…’ Plaisir double, brûlant. Il ajoute un doigt au cul, suce fort. Je jouis, corps arc-bouté, cri étouffé, vague qui explose, liquide qui gicle.

Le lendemain, café filtre qui goutte, cigarette âcre. Quentin appelle, reste un jour de plus. Hugo dort. Je monte, peignoir ouvert. Lèche son téton, descends. Sa queue dure, veine gonflée, prépuce qui recule. Je suce, gorge profonde, goût salé. Il gicle, sperme chaud, épais, j’avale tout, glouton.

Après, il me met à quatre pattes. ‘Sur le ventre.’ Fessée claque, rougeur qui picote. Langue dans ma raie, cul qui s’ouvre. Deux doigts, puis sa bite courbe. ‘Baise-moi fort !’ Il enfonce, coups de reins, sueur qui goutte. Je squirte, anus qui pulse, merde qui sort… Il nettoie, doux. On rit, essoufflés.

Quentin rentre tôt, dispute avec Julia. Tension. Hugo part le lendemain. Sur le quai, bise lourde. Il laisse des haïkus érotiques : ‘Rayon de lune sur son cul…’ Je me caresse en les lisant. Nostalgie humide.

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