Ma nuit torride avec Pierre avant la piqûre fatale

Hier soir, Pierre rentre crevé du boulot. Emma, ma puce de cinq ans, l’appelle déjà. ‘Papa ! Papa !’ Sa voix aiguë perce le silence. Je l’enroule dans son drap de bain, encore mouillée du bain. Pierre arrive, embrasse sa frimousse trempée. ‘Oui ma chérie, j’arrive. Un bisou à maman d’abord.’ Il me frôle les lèvres, son odeur de sueur et de savon me chatouille les narines. Emma rit aux éclats quand il la soulève comme un fétu.

Je finis de l’habiller pendant qu’il promet son histoire. Le Petit Chaperon Rouge, encore et toujours. ‘Tu vas pas rêver du grand méchant loup ?’ il taquine. Elle glousse. ‘Non papa !’ Sur la pointe des pieds, je les regarde partir vers sa chambre. Mon cœur fond. Cinq ans de pur bonheur avec cet homme.

Le rituel du soir et nos premiers frissons

Quelques minutes plus tard, il revient. ‘Elle dort, au pays des rêves.’ Je suis vautrée sur le canapé, les paupières lourdes. ‘Emma est si heureuse avec tes histoires… Mais moi, ce soir, j’ai besoin du grand méchant loup.’ Il hausse un sourcil. ‘Ah ouais ? Pas pour dormir ?’ Je souris, sensuelle. ‘Viens là, mon cœur.’ Il s’assoit, je pose ma tête sur ses cuisses fermes. Sa main caresse mon front, descend dans mes cheveux bruns. Lente, chaude. Un frisson me parcourt l’échine.

Sous ma nuque, je sens sa queue durcir. Mmm, son jean tendu. ‘T’as envie de moi ?’ je murmure. Il pince mon lobe d’oreille, là où je fonds toujours. ‘Toujours, bébé.’ Je gémis softly. Ses doigts défont mon chemisier, libèrent mes seins lourds. L’air frais durcit mes tétons. Il les pince, les suce. Sa langue râpeuse, humide, son souffle chaud. Odeur de sa salive mêlée à mon parfum vanillé. Je soupire, ‘Pierre… oui…’

Je me retourne, lui grimpe dessus. Nos bouches se dévorent, langues qui dansent, goût salé de sa peau. Je défais sa braguette, sa bite jaillit, veinée, chaude. Je la caresse, la branle lentement. Il grogne, ‘Putain t’es bonne.’ Non, pas ce mot, mais son râle animal m’excite. On se déshabille à la va-vite. Sa main glisse entre mes cuisses, trouve ma chatte trempée. ‘T’es déjà prête, salope.’ Doigts qui fouillent, claquent mouillés. Je halète, ‘Baise-moi, s’il te plaît.’

Il me plaque sur le canapé, écarte mes jambes. Sa queue frotte mon clito, puis s’enfonce d’un coup. Aah ! Pleine, étirée. Il pompe fort, peau contre peau, claquements humides. Odeur de sexe, musquée, entêtante. Mes ongles dans son dos, je cambre. ‘Plus fort !’ Il accélère, ses couilles tapent mon cul. Gémissements rauques, souffles saccadés. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle. Il suit, crie, me remplit de sa crème chaude.

La chevauchée sauvage et l’orgasme explosif

On reste collés, suants, essoufflés. Sa main lisse mon sein, bisous tendres sur mon cou. ‘Je t’aime, Pierre.’ ‘Moi aussi, ma belle.’ Il vérifie Emma, revient. On file au lit. Draps frais, corps encore chauds.

Une heure trente. Il glisse contre moi. ‘T’es pas fatiguée ?’ ‘Brr, réchauffe-moi.’ Sa main frôle mon sein, descend. Sa bite raidit déjà. ‘À moi de jouer.’ J’enjambe, guide sa queue dans ma fente encore glissante. Glisse facile, profonde. Je chevauche, hanches qui roulent. Ses mains sur mes fesses, claquent. ‘Putain, monte !’ Je rebondis, seins qui ballotent, claquements sourds. Odeur de nos jus mélangés. Mon clito frotte sa base, étincelles. ‘Je vais jouir !’ Il grogne, ‘Vas-y !’ Orgasme fulgurant, je tremble, il gicle en moi, brûlant.

Front contre front, doigts enlacés. ‘C’était trop bon…’ Sommeil lourd.

Matin, neuf heures. Pierre part, je dépose Emma chez la nounou. Reins endoloris, sourire béat. Bureau, coup de fil interminable. Clés perdues, retard pour le dej avec Pierre. Voiture, feu rouge, vitre ouverte. Soleil printanier. Douze vingt-sept. Quelque chose pique mon cou. Brûlure vive. Voile noir, cloches tintantes. Visages d’Emma, Pierre, nos nuits… Lumière blanche. Dernier sourire.

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