Confession coquine : le voyeur muet qui m’a peinte nue et m’a fait jouir comme jamais
J’étais là, à ma fenêtre, t-shirt loose et culotte en coton toute simple. Le ciel flambait, rouge orangé, qui envahissait tout. Odeur de bitume chaud montant de la rue, air tiède qui caressait mes cuisses. Jme penche un peu, mains sur la rambarde froide du balcon. Plénitude totale, tu sais, ce moment où t’oublies tout.
Soudain, jspotte une fenêtre ouverte en face. Toutes les autres fermées, opaques. Et là, une ombre qui bouge dans le noir. Un appareil photo sur trépied ! Il me shoote ? Moi, en petite tenue ? J’souris, un frisson d’excitation me parcourt la peau. Voyeur ? Grand bien lui fasse. J’hésite à lui faire un signe, mais non, j’ferme la fenêtre doucement.
Le coucher de soleil et le premier regard
Le lendemain, brunch salé : charcut charcutée, fromages qui puent bon, café fort qui brûle la langue, jus d’orange acidulé. Descends pour les courses, et bam, un rouleau dans ma boîte aux lettres. J’déroule : une aquarelle sublime de mon immeuble au coucher de soleil, ma fenêtre grande ouverte, moi dedans, t-shirt et culotte. Détails fous : l’ourlet du tissu, mes jambes légèrement écartées. J’sens ma chatte qui palpite déjà, humide.
Rentré chez moi, j’encadre ça direct. Et là, face au dessin, j’peux plus me retenir. Robe qui vole, nue devant le miroir. Odeurs de ma peau chaude, doigts qui glissent sur mes lèvres gonflées, dégoulinantes. J’écarte tout, trois doigts dedans, je me démonte, gémissements rauques, “Oh putain…”, tétons durs pincés. J’joui violente, jambes qui lâchent, miel qui coule sur le tapis.
Deuxième jour, nouveau dessin au crayon, encore plus précis : ma tache de naissance sur la cuisse intérieure ! Il m’a tout vue. J’me remets la même tenue, je bande le dessin. Excitation monte, mais j’attends. Soirée : chemise d’homme déboutonnée, nue dessous, buisson taillé nickel. Verre d’eau à la main, j’me poste à la fenêtre. Bras levé, sein qui jaillit, chatte à moitié visible. Mouille qui dégouline le long des cuisses, air frais sur mon clito dressé. J’entends presque le clic de l’apple photo.
Troisième soir, j’attends le dessin. Rien. Déception. Puis un grand carton : huile époustouflante, ma chemise transparente, chatte en détail, lèvres gonflées, rosée visible ! Regard espiègle capturé. J’brûle, corps en feu. J’file chez lui, robe courte sans soutif, mini-slip trempé.
De l’expo à l’orgasme cosmique
Porte ouverte, lui : jeune, beau gosse soft, sourire mi-figue. Muet, note : “Désolé, muet de naissance.” Moi : “Pas grave, j’parle la langue des signes !” On discute signes et mots : il m’avoue m’observer des mois, en slip, nue aspirateur. Moi, j’avoue l’excitation des dessins.
— Crampe à la cuisse ? dis-je pour tester.
Il masse, mains magiques sous la robe, frôlent mon slip. Chair de poule, cyprine qui gicle. On craque : seins dehors, langue sur tétons, odeur de son torse musqué. Dans sa chambre, robe et slip au sol. Ma chatte sur sa bite dure, friction mouillée, “Mmmh, frotte-toi là…”
J’m’empale lente, gland qui force l’entrée brûlante, odeur de sexe entêtante. Va-et-vient lents puis fous, ses couilles claquent mes fesses, “Plus fort ! Oui !” Grognements sourds de lui, mes cris : “J’vais jouir !” Il explose dedans, sperme chaud qui me remplit, mon orgasme me secoue, vagues interminables, sueur salée sur sa peau.
On signe “I love you” avec doigts. Dingue, non ?



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