Ma baise torride avec Fabien, le vicelard du bureau
Les filles, hier soir, c’était dingue. J’étais encore au taf, en train d’essuyer les couloirs avec mon chiffon trempé. Ma blouse blanche trop serrée collait à mes seins lourds, ces nichons généreux qui débordent toujours, 95D bien fermes malgré mes 28 ans. L’odeur de détergent flottait partout, mélange acre et sucré qui me chatouille les narines. Fabien passe, ce petit blanc aux yeux glauques, il mate sans vergogne. Je sens son regard peser sur mes fesses rondes qui ondulent quand je frotte le sol à quatre pattes.
« Salut Toinette, t’es sexy comme ça », qu’il lâche d’une voix rauque, en s’arrêtant pile devant moi. Je relève la tête, sourire en coin, mes lèvres pulpeuses humides de sueur. « T’es pas mal non plus, Fabien. T’as l’air tendu, besoin d’un massage ? » On rit jaune, mais je vois la bosse dans son pantalon, sa queue qui durcit rien qu’à me reluquer. Il hésite, passe sa langue sur ses lèvres. « Humm, tes nichons… j’aimerais bien les pétrir. » Je me redresse, essuie mes mains sur ma jupe courte, l’odeur musquée de mon entrejambe qui commence à mouiller monte déjà.
La tension qui monte au bureau
Plus tard, j’entends du bruit dans les chiottes des hommes. Je pousse la porte avec mon seau, et là… Fabien, pantalon baissé, sa petite bite raide en main. Il se branle furieusement, yeux fermés, grognant « Toinette… ta chatte noire… ». L’odeur de son pré-cum âcre emplit l’air confiné. Il sursaute, bande qui retombe molle. « Merde, Toinette ! » Je ricane, pose mon seau. « T’étais en train de penser à moi, hein ? Montre-moi ce que t’as. » Il rougit, mais je m’approche, attrape sa queue molle, la caresse doucement. Elle repart direct, dure comme fer, chaude et veinée sous mes doigts.
« Suce-moi, Toinette, s’il te plaît… » supplie-t-il. Je m’agenouille sur le carrelage froid, ouvre grand ma bouche large. Slurp, je l’engloutis, langue qui tournoie autour du gland salé, goût de peau et de désir. Il gémit fort, « Oh putain, ta bouche… c’est le paradis ». Je pompe vite, bruits de succion obscènes, salive qui dégouline sur mes mentons. Ses mains dans mes cheveux crépus, il baise ma gorge, hanches qui claquent.
L’explosion dans le bus et après
Ce soir, bus bondé. On se retrouve face à face. Ses yeux sur mes seins qui se balancent sous mon pull moulant, tétons durs qui pointent. Je sens ma culotte trempée, jus qui coule le long de mes cuisses épaisses. « Toinette, j’en peux plus, faut que je te baise », murmure-t-il à mon oreille, haleine chaude et bière. À l’arrêt, on descend ensemble. Derrière un buisson sombre, il me plaque contre un mur. « Écarte les jambes, salope. » Je soulève ma jupe, culotte arrachée d’un coup sec. Odeur de ma moule en chaleur, poils drus et humides.
Sa bite glisse direct en moi, d’un trait. « Aaaah ! T’es si serrée, si chaude ! » Je gémis, « Baise-moi fort, Fabien, remplis-moi ! » Il me pilonne en levrette, mains qui malaxent mes fesses charnues, claquements de peau sur peau, sueur qui perle et goutte. Je sens chaque veine frotter mes parois, mon clito qui pulse. Il me retourne, me soulève une jambe, me pénètre à nouveau, mes seins qui claquent contre son torse maigrichon. « Tes nichons… humm », il suce un téton, mordille, lait de plaisir qui manque de gicler.
On change, je le chevauche sur l’herbe humide. Ma chatte avale sa queue jusqu’aux couilles, jus qui gicle à chaque descente, bruits de chapardage mouillé. « Je vais jouir ! » hurle-t-il. « Vas-y, inonde-moi ! » Son sperme chaud jaillit en jets puissants, remplit mon ventre, déborde sur mes cuisses. Moi aussi, orgasme qui me secoue, cuisses tremblantes, cris étouffés « Ouiii ! ». On reste collés, essoufflés, odeur de sexe et de terre partout. Il m’embrasse, « T’es incroyable, Toinette. » Je souris, comblée, prête pour une prochaine fois.



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