Mon bouclier intime qui m’a fait jouir comme une folle sur le vaisseau spatial

Les filles, imaginez : je suis dans ma chambre impériale, nue comme un ver, et l’alarme hurle partout sur le vaisseau. Les Vaktkr nous collent au train, on est en mode panique totale. Faut que j’active mon bouclier perso, ce truc de ouf en chaînettes d’or qui ressemble à une culotte coquine. J’hésite, hein… la plaque d’argent froide contre mes lèvres, ça picote déjà.

SW/8, mon droïde chiant, est sous le lit à chercher un bidule. ‘Mademoiselle, 3 minutes avant les hostilités !’ qu’il beugle. Je glisse les chaînes sur mes chevilles, remontant lentement. Le métal cliquette doucement, frais sur ma peau chaude. Odeur de ma chatte encore un peu moite de la nuit d’avant. J’écarte les cuisses, tire… et hop, la plaque se colle à mon sexe nu. Froid, dur, ça glisse entre mes grandes lèvres. Je frémis, mes tétons durcissent direct.

L’activation brûlante du bouclier personnel

J’appuie sur le triangle tactile. Les chaînes se tendent, s’incrustent dans mes hanches, dans mon cul. La chaîne arrière remonte dans ma raie, serrée, intime. Et là… la plaque vibre. Doucement d’abord, un bourdonnement sourd qui chatouille mon clito. ‘Hmm… oh putain non, attends…’ Je me penche sur la table, main sur le métal pour l’aider. Ça lubrifie, ça mouille grave. Mon jus coule, odeur musquée qui emplit la pièce.

Le renflement s’ouvre, une tige d’argent fine sort, froide, s’enfonce en moi. Lentement, millimètre par millimètre. Je gémis tout bas, ‘Ah… oui… plus profond…’ Mes parois s’ouvrent, chaudes, accueillantes. Elle grossit, étire mon vagin. Vibrations folles, allers-retours. Mes seins écrasés sur la table, froids contre le bois verni. Cuisses serrées, puis écartées malgré moi. Bruits humides, slurp slurp, mon cul qui remue tout seul.

Je mords ma lèvre, ongles dans la table. Orgasme qui monte, brutal. ‘Non… pas maintenant… SW/8…’ Mais trop tard, explosion. Mon corps convulse, jus qui gicle autour de la plaque. Silence après, je halète, jambes tremblantes. ‘Hmmf… pas mal ce truc…’

SW/8 sort : ‘J’ai trouvé, Mademoiselle !’ Je referme les cuisses vite fait, essuie mon doigt luisant de cyprine. Odeur forte de sexe dans l’air. Toque à la porte. C’est Milo, le capitaine jeune et canon. Ses yeux gris me déshabillent. ‘Princesse, votre bouclier ?’ J’hésite : ‘Euh… il est… équipé. Particulier.’ Il insiste, sourire en coin. ‘Vérifier ?’

Tension sexuelle avec le capitaine Milo

On marche vers la passerelle, tension électrique. Chaque pas, la tige remue en moi, frotte mes parois sensibles. Je mouille encore, culotte imaginaire trempée. Milo sent ma gêne, se rapproche : ‘Ça va, Princesse ? Vous rougissez…’ Sa main effleure mon bras, chaud. Dans un couloir désert, il me plaque au mur. ‘Montrez-moi ce bouclier.’ Ses lèvres sur mon cou, odeur de sueur masculine, virile.

Je craque. ‘OK… mais chut.’ Je soulève ma tunique, chaînes d’or scintillantes, plaque luisante contre ma fente gonflée. Il grogne : ‘Putain, c’est ça ?’ Doigts qui écartent la plaque, touchent la tige en moi. ‘T’es trempée…’ Il la fait vibrer un peu, je jouis presque direct. Il baisse son pantalon, queue dure, veineuse, odeur de mâle excité. Me pénètre d’un coup, remplace la tige. ‘Ahhh ! Oui, Milo, baise-moi fort !’

Positions folles : contre le mur, mes jambes autour de sa taille. Coups de reins puissants, claquements de peau, son souffle rauque. ‘T’es si serrée, Princesse…’ Je griffe son dos, goûte sa sueur salée. Il me retourne, prend mon cul, doigts sur mon clito. Odeur de sexe partout, gémissements étouffés. Il éjacule en moi, chaud, abondant. On s’effondre, essoufflés.

Alarme toujours : ‘On y va ?’ Il rit : ‘Avec plaisir, ma Princesse blindée.’ Meilleure nuit ever, les filles.

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